Un poème de Claude Hopil, vers 1630 (?) : Acte très simple et pur, essence très abstraite Sublimité cachée et plus que très secrète, Solitaire hauteur, Abyme de lumière, ô Dieu je vous adore, Confus je vous admire, ô mon doux Créateur, Dès le point de l'aurore. Seigneur, je veux avoir de vous la connaissance Par l'oeil mystérieux de la simple ignorance Qui voit qu'il ne voit pas. Dans cet être abyssal, penser voir quelque chose, C'est dire qu'on peut voir, dans un épais brouillard, Des lumières la cause. Je cherche à tâtons Je suis seul sans mon Roi, ne pouvant seulement Sans sa grâce exister un seul petit moment, Mais j'espère de voir un jour mon salutaire. Je me pâme de joie, et je me meurs d'amour Croyant qu'il n'est pas seul au séjour solitaire De sa divine cour.
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