Selon le matérialisme scientifique, c'est le cerveau qui pense. Selon le non-dualisme impersonnel contemporain, c'est aussi le cerveau qui pense, entouré d'autres facteurs, tels que l’environnement. L'individu n'agit pas, ne pense pas. C'est une illusion. L'illusion de l'ego. Selon la Reconnaissance, c'est la conscience qui pense. Car penser est une action. Or, seul un agent peut agir. Et être un agent suppose d'être libre. Mais seule la conscience est ainsi libre, ce qui est prouvé par l'expérience. Le cerveau, en tant que chose inerte privée de spontanéité, est incapable de "faire" quoi que ce soit, impuissant à agir. Donc il n'y a que la conscience qui agisse. Quand je pense, c'est la conscience qui pense. "Moi", c'est la conscience. Mais l'individu est-il libre ? Non, en ce sens que seule la conscience agit. Si l'individu n'est qu'un objet (corps, pensées), alors il est incapable d'agir. Quand moi, David, je veux, c'est en réalité la conscience qui veut. Plus profondément, la conscience joue à être David, et à vouloir ce que David "veut". Non pas en consentant à ce que veut l'individu, mais en étant, purement et simplement, "sa" volonté, qui n'est en vérité que la créativité de la conscience absolue. Donc en tant qu'individu je suis libre, puisque je suis la conscience qui joue à être cet individu. Cependant, je ne suis pas libre tant que je ne réalise pas cela. C'est seulement quand je réalise que je ne suis pas que David que David, en un sens, agit, comme quand un acteur joue bien un personnage parce qu'il ne perd pas conscience qu'il est aussi un acteur qui joue ce personnage. Mais finalement, c'est la conscience qui agit. Elle seule, unique liberté qui se déploie en d'infini personnages qu'elle joue en se prenant au jeu, jusqu'à oublier qu'elle joue. Tout ça par jeu. Par conséquent, il n'y a aucune morale. La morale est un jeu créé par, dans et pour la conscience, unique Actrice, unique Spectatrice. Aucune responsabilité. "Je" suis la conscience, absolue, universelle, absolument libre, libre jusqu'à être libre de me croire esclave, sans perdre réellement ma liberté. Si "je" veux méditer, c'est la conscience qui le veut ainsi. Si "je" n'y parvient pas, c'est la conscience qui le veut ainsi. Si je médite sans vraiment être motivé (parce que je veux, disons, aussi manger des spaghetti), c'est parce que la conscience veut ainsi, jouant à se contredire elle-même. Elle se manifeste ainsi, à elle-même, par elle-même, pour elle-même. Et elle, c'est "je". Donc je ne suis responsable de rien ; j'invente les morales pour le plaisir du jeu, je m'identifie librement, je crois, j'imagine, je choisis, j'oublie par jeu. - Artículo*: noreply@blogger.com (Dubois David) - Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas y Fuengirola, MIJAS NATURAL *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados
- Enlace a artículo -
Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas y Fuengirola, MIJAS NATURAL.
(No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí presentados)
No hay comentarios:
Publicar un comentario