Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

Depresión / Melancolía
Neurosis - Estrés
Ansiedad / Angustia
Miedos / Fobias
Adicciones / Dependencias (Drogas, Juego, Sexo...)
Obsesiones Problemas Familiares y de Pareja e Hijos
Trastornos de Personalidad...

La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
Técnicas de Relajación
Visualización Creativa
Concentración
Cambio de Hábitos
Desbloqueo Emocional
Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

sábado, 3 de octubre de 2015

La vache cosmique: Différentes sortes de relativité

Einstein n'était pas relativiste ! Je distingue plusieurs sortes de relativités. Prenons l'exemple du bien et du mal. Pour les relativistes, "tout est relatif". Le bien n'est bien que relativement au mal, et vice-versa. La relation est symétrique : aucun des termes ne préexiste à la relation. Le bien n'est pas bien avant d'être en relation avec le mal. Et leur relation n'a pas de fondement : il y a juste le bien et le mal, ces deux termes ne sont pas fondés en un troisième. Ils flottent dans le vide. Evidemment, ça n'est pas rationnel, mais les gens qui défendent cette position pensent en général que le monde n'est pas rationnel. Par exemple, les bouddhistes et les sceptiques. Pour eux, le monde est une apparence qui semble logique, donc réelle, tant qu'on ne l'examine pas de près. Impossible d'expliquer des illusions. Donc on peut dire que le bien et le mal sont interdépendant, se tiennent mutuellement, sans fondement. Ça n'est pas satisfaisant pour la raison, certes, mais le monde n'est pas rationnel. Tant pis pour notre besoin d'harmonie... Pour les rationalistes - ce qui englobe le platonisme et ses dérivés (les monothéismes), ainsi que le tantra non-duel, il y a de la relativité, mais cette relativité, comme celle d'Einstein, est fondée dans un absolu. Là encore, je distingue plusieurs conceptions, toujours à partir de l'exemple du bien et du mal : - le bien et mal sont relatifs, mais il sont fondés dans un troisième terme, neutre. - le bien et le mal sont relatif, mais fondés dans un Bien transcendant, un Bien absolu. - le bien et le mal sont relatif, mais en réalité, seul le Bien existe, le mal n'étant que l'absence (apparente) du Bien. - le bien et le mal sont relatif, mais sont des images déformées du vrai bien. - le bien et le mal sont relatifs, mais le bien préexiste au mal, qui n'est que son ombre. - le bien et le mal sont relatifs, mais sont deux facettes du Bien, qui est le Tout. - le bien et le mal sont relatifs, mais le mal n'est qu'une déviation ou une perversion du Bien, qui est premier. Dans cette perspective, seul le Bien est réel. Mais de par notre aveuglement ou nos choix erronés, le Bien nous parait mauvais (par exemple la perte de nos biens nous apparaît comme un mal, alors qu'elle est un bien, puisqu'elle nous conduit vers le Bien véritable) ; ou, au contraire, nous prenons un mal pour le Bien (quand par exemple nous désirons la richesse ou la réputation). La relativité existe aussi au plan sensible, au plan de l'opinion, disons, car il y a toujours du plus et du moins, indéniablement. Et le point de vue, l'état subjectif, le contexte, etc. jouent assurément un rôle. Mais le Bien reste premier, et le bien et le mal relatifs ne sont que des images plus ou moins déformées du Bien absolu. Alors que le bien relatif dépend de nos imaginaires, ce sont nos imaginaires qui dépendent du Bien absolu, et ainsi de suite. De plus, l'absolu n'est pas neutre, il est le Bien, c'est-à-dire le but de tous les désirs et de tous les mouvements, de l'existence même de la matière, même si cet élan est aveugle ou erroné. L'être est désir du Bien. La vie est désir du Bien. La pensée est désir du Bien. Et le mal est soit un choix erroné, soit un bien que nous prenons pour un mal, parce que nous n'avons qu'une vision incomplète du Tout. Donc la relativité est un fait bien intégré dans les spiritualités rationalistes comme celles de Platon ou d'Abhinavagupta. Mais, contrairement aux sceptiques, aux bouddhistes (disons la majorité des bouddhistes) et à leurs rejetons post-modernes, ils ne nient pas l'absolu, ni la raison, ni l'harmonie cosmique, fut-elle relative. La découverte de la relativité devient alors un puissant outil de libration, alors qu'elle conduit à la ruine dans le cas du relativisme, comme chacun peut le constater... Exemple de relativité fondée dans un principe supérieur, tiré de la musique de Bach :
 
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