Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

Depresión / Melancolía
Neurosis - Estrés
Ansiedad / Angustia
Miedos / Fobias
Adicciones / Dependencias (Drogas, Juego, Sexo...)
Obsesiones Problemas Familiares y de Pareja e Hijos
Trastornos de Personalidad...

La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
Técnicas de Relajación
Visualización Creativa
Concentración
Cambio de Hábitos
Desbloqueo Emocional
Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

jueves, 10 de octubre de 2019

Séparer la raison et l'expérience ?

Lisant le manuel du franciscain Simon de Bourg-en-Bresse, je tombe sur ceci : "Or Dieu voulant encore plus élever l'âme, lui donne plus de pureté, de simplicité et de perfection et l'unir plus intimement à soi, il touche immédiatement sa volonté, la soulève par la dextre de sa plus intime opération, et l'unit à soi très noblement par un amour sans aucune connaissance. Et c'est pour lors que l'âme ne regarde plus Dieu comme un autre, un second, et un distinct d'elle. Car l'aimant très purement et lui adhérant très intimement, sans aucune vue et connaissance sur lui, et ne se pouvant plus regarder elle-même, elle ne voit aucune distinction entre lui et elle. Et par ce moyen elle devient, comme parle l'apôtre, un même esprit avec lui. Et, ô merveille très grande ! La condition d'égalité, laquelle Aristote requiert entre amants, se rencontre très admirablement entre Dieu infini et l'homme ce chétif vermisseau. Car l'âme ne pouvant plus voir de distinction entre Dieu et elle, non seulement elle entre dans une certaine égalité avec Dieu, mais encore dans une union, une unité, une transformation, et une perte de toute elle dans Dieu." Les Saintes élévations, VI, chapitre 4 Cela est du sixième degré, sur huit. L'idée est classique dans la mystique catholique : une unité vécue dans l'expérience, mais qui n'implique aucune unité réelle. Parfois, je me dis que c'est là un artifice rhétorique destiné à tromper l'Inquisitio. Mais à d'autres moments, je me dis que c'est un moyen astucieux de préserver l'expérience de la houle philosophique. Regardez le Vedânta : des siècles de polémiques, tout ça pour en revenir aujourd'hui à l'idée banale d'un yoga qui viendrait compléter la "connaissance intellectuelle", et donc superficielle, procurée par les scolarques du Vedânta. Et je me demande si, en effet, il n'y aurait pas comme une certaine indépendance, non de la théorie par rapport à la pratique, mais de la vie mystique (ou intérieure) par rapport à la vie de l'entendement. Un espace pour du jeu entre la méditation (la raison discursive) et la contemplation (l'intelligence intuitive). Cela, non pour s'amputer de l'activité rationnelle, mais au contraire pour la laisser évoluer à sa guise. Un peu comme Kant, lorsqu'il voulu critiquer la raison, pour laisser une place à la foi. Ce faisant, il a libéré la raison. D'où cette question : Le fait de nier à l'expérience de l'unité toute portée ontologique enlève-t-il quelque chose à cette expérience même ? Certitude intime ; doute philosophique : jusqu'où pareil aménagement pourrait-il tenir ? - Artículo*: noreply@blogger.com (David Dubois) - Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados
Lisant le manuel du franciscain Simon de Bourg-en-Bresse, je tombe sur ceci : "Or Dieu voulant encore plus élever l'âme, lui donne pl...

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