Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

Depresión / Melancolía
Neurosis - Estrés
Ansiedad / Angustia
Miedos / Fobias
Adicciones / Dependencias (Drogas, Juego, Sexo...)
Obsesiones Problemas Familiares y de Pareja e Hijos
Trastornos de Personalidad...

La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
Técnicas de Relajación
Visualización Creativa
Concentración
Cambio de Hábitos
Desbloqueo Emocional
Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

miércoles, 15 de enero de 2020

Qu'est-ce que l'émerveillement ?

Selon Abhinava Goupta, toute expérience comporte un fond d'émerveillement. Le terme sanskrit est camat-kâra, littéralement "faire camat". Camat est une onomatopée, celle d'un claquement de langue exprimant une appréciation gustative. Ainsi les yoginîs assoiffées de sang montrent leur délectation en faisant "camat". Je ne suis pas sûr qu'il s'agisse d'un claquement de langue. Mais c'est bien l'équivalent de "se lécher les babines". Dans la philosophie de la Reconnaissance (pratyabhijnâ), camatkâra en vient à désigner le fait que, dans toute expérience, c'est la conscience qui se savoure elle-même. Et cette délectation est félicité. Cet aspect est présent en toute expérience, même dans la souffrance. Mais la conscience possède aussi le pouvoir de jouer à se cacher ce fait. C'est pourquoi presque personne ne l'admettra. Si j'ignore que tout expérience se déploie sur un fond d'étonnement de soi, c'est parce que moi, conscience souveraine, je le veux bien. Ensuite, la conscience possède le pouvoir de s'éveiller, de se réveiller, en se reconnaissant pleinement pour ce qu'elle est. Cette reconnaissance est une réflexion sur l'expérience, une opération à la fois intuitive et discursive. C'est reconnaître dans l'expérience présente, intuitive, les qualités évoquées dans les discours philosophiques et religieux sur Dieu et ses pouvoirs sans limites. C'est reconnaître que "Tout se manifeste en moi, de moi, pour moi", le mot "moi" désignant ici la conscience. Et cette reconnaissance est aussi une délectation, un émerveillement, la réalisation vertigineuse que "je suis la source et la substance de tout". Autrement dit, tout est conscience, tout est émerveillement, tout est réalisation, tout est éveil : il n'y a entre les différents états, conventionnellement appelés "aliénation" (pashu) et "libération" (pati) que des différences de degrés de conscience, de liberté, de félicité, d'émerveillement. Dans un passage de sa Grande méditation sur la reconnaissance (Brihatîvimarshinî, vol. III, p. 251), Abhinava Goupta définit camatkâra de plusieurs manières : prakāśasya ca paradaśāyāṃ camatkāramātrātmā yo vimarśastadeva svātantryaṃ, natu icchārūpaṃ; parāparatve tu tadicchārūpamiṣyamāṇonmeṣāt, aparadaśāyāṃ tadeva apūrṇamiti darśayati prakāśo'pi ityādinā cikīrṣaiva ityantena | camatkāro hi iti svātmani ananyāpekṣe viśramaṇam | evaṃ bhuñjānatārūpaṃ camattvaṃ, tadeva karoti saṃrambhe, vimṛśati na anyatra anudhāvati | camaditi kriyāviśeṣaṇam, akhaṇḍa evavā śabdo nirvighnāsvādanavṛttiḥ | camaditi vā āntaraspandāndolanoditaparāmarśa- mayaśabdanāvyaktānukaraṇam | kāvyanāṭyarasādāvapi bhāvicittavṛttyantarodayaniyamātmakavighnavirahita eva āsvādo rasanātmā camatkāra iti uktamanyatra | "Dans l'état suprême de la Lumière consciente, il y a une réalisation de soi qui consiste en un émerveillement : c'est cela, la liberté souveraine, et non un désir (limité à tel ou tel objet). Mais dans l'état intermédiaire, il y a ce genre de désir car il y a un éveil du désir. Et dans l'état imparfait, le désir est imparfait (...). L'émerveillement, en effet, c'est se reposer en soi-même sans dépendre de rien. Le "camat" est délectation (bhunjâna), c'est cela même qui se passe quand on se met en mouvement, on prend conscience sans se précipiter ailleurs, plus tard. (On dit camata-kâra, "faire camat", c'est-à-dire :) "camat" précise de quel genre d'activité il s'agit. Ce mot désigne une activité intégrale, indivise, une joie sans obstacle. Ou encore, "camat" est comme lorsqu'on pense, quand on réfléchit, ce qui se manifeste par un balancement, une vibration intérieure. Ailleurs, il est dit que l'émerveillement est le fait de savourer, une joie dépourvue de tout obstacle tels que des règles engendrée par des activités mentales : c'est ce que l'on savoure dans la poésie, le théâtre, l'expérience esthétique, etc." Tout désir, même limité apparemment à un objet particulier, est émerveillement : sarvatra hi camatkāra eva icchā, saca parabhūmāvapi asti "En tout (état de conscience), le désir est émerveillement." Il explique : camatkāritā hi bhuñjānarūpatā svātmaviśrāntilakṣaṇā sarvatra icchā "En effet, le fait de s'émerveiller, c'est le fait de se délecter, c'est un repos en soi-même? Et le désir est toujours cela." Il précise ensuite que le désir devient attachement (râga) quand il s'attache à tel objet à l'exclusion du reste. Artículo*: noreply@blogger.com (David Dubois) Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados
Selon Abhinava Goupta, toute expérience comporte un fond d'émerveillement. Le terme sanskrit est camat-kâra, littéralement "faire camat...

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