Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

Depresión / Melancolía
Neurosis - Estrés
Ansiedad / Angustia
Miedos / Fobias
Adicciones / Dependencias (Drogas, Juego, Sexo...)
Obsesiones Problemas Familiares y de Pareja e Hijos
Trastornos de Personalidad...

La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
Técnicas de Relajación
Visualización Creativa
Concentración
Cambio de Hábitos
Desbloqueo Emocional
Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

sábado, 16 de mayo de 2020

Comment l'éveillé.e vit son corps ?

L'ascèse de la Déesse, bien particulière Par "éveil", j'entends la découverte d'une nouvelle manière de vivre, une vie sur fond de silence, d'espace et d'un certain ressenti viscéral. Mais comment cette ouverture de l'attention à sa source et à son arrière-plan se traduit-il dans le champ sensoriel ? Voici ce qu'en dit Vasishta. Dans son enseignement sur l'éveil, il ne parle pas explicitement du ressenti viscéral, mais seulement du silence intérieur et de l'espace. Il parle pourtant au Cachemire, à l'époque des grands maîtres tantriques (vers 950) dont il connaît l'enseignement. Il cite le Vijnâna Bhairava Tantra et les Spanda-kârikâ. Ses fables sont pleines d'allusions à l'approche sensuelle de la spiritualité, mais dans une perspective centrée sur le lâcher-prise (tyâga), geste qui découle de la vision des choses telles qu'elles sont (vairâgya, tattva-jnâna, etc.). Son message est simple : quand je m'éveille à ce qui est, je lâche prise. Car voir la réalité, c'est voir que tout est illusion et qu'il n'y a que conscience, être pur. C'est revenir à l'espace et oublier les choses. Et quand je lâche prise, toute mon "énergie" se réorganise. Je suis "libre en cette vie" (jîvan-mukta). Cela ne se traduit pas par des comportements spéciaux. Vasishta est clair sur ce point : l'éveil est tout intérieur, sans rapport avec un pouvoir quelconque, et il ne se transmet pas comme une substance. Seule l'expérience subjective change. L'enseignement original de Vasishta est que l'éveillé peut agir comme n'importe qui, sans toutefois perte sa "fraîcheur intérieure" (antah-shîtalatâ). Mais si tout est "lâché" parce tout est vu comme illusion, alors le corps ne sera-t-il pas négligé ? Non, répond Vasishta, car il faut distinguer deux sortes d'habitudes (vâsanâ) : les mauvaises incompatibles avec l'éveil ; et les bonnes, compatibles avec l'éveil. Les mauvaises habitudes sont mauvaises parce qu'elles sont fondée sur l'aveuglement, sur une vision confuse du réel, une vision qui lui attribue une réalité indépendante qu'il n'a pas. S'éveiller, c'est comprendre cela, c'est voir l'illusion comme illusion. En ce sens, le monde disparaît, il cesse comme réalité indépendante de la conscience. Mais il subsiste comme apparence. Et donc, le corps est toujours présent, juste purifié des mauvaises habitudes. La destruction des mauvaises habitudes, c'est la "destruction du mental" (mano-nâsha) ; les bonnes habitudes qui demeurent et prospèrent forment l'intellect de l'éveillé, appelé "être" (sattva), que l'on peut traduire par "vérité". Mais que devient le corps ? Voici un chapitre du Yoga selon Vasishta qui répond à cette question : "L'(éveillé) vit dans l'état ultime, (mais) il (semble) vivre comme la roue continue à tourner (même une fois lâchée). Il règne sur la cité du corps, sans s'en trouver pollué." La métaphore de la pollution urbaine ! L'éveillé.e vit en ville, mais avec la pureté de l'air des campagnes. Il vit spontanément : ne faisant rien, tout se fait. Vasishta ne précise pas davantage, il dit simplement que l'éveillé agit spontanément "selon la conduite" (yathâcâra), selon ce qui lui arrive (yathâprâptam). Il n'y a pas de sens à ce qui arrive : digérer totalement ce fait, c'est devenir soi-même le sens ultime. La réponse à toutes les questions est ce silence vivant. Dès lors, la ville ressemble à un jardin : "Pour qui perçoit cela, la grande cité du corps propre n'engendre que jouissance et liberté (à la fois), comme un jardin d'agrément. Elle crée du bien-être, non du mal-être !" "A la fois jouissance et liberté" : le beurre et l'argent du beurre. Ne possédant rien, je jouis de tout. N'étant rien, je suis tout. Ne devenant rien, je deviens tout. Ne voulant rien, toutes mes volontés s'accomplissent. "Ô Râma, agréable est cette cité du corps, dotée de toutes les qualités. Pour qui sait, elle déborde de toutes les beautés (vilâsa), illuminée par le soleil de la lumière du Soi." "Pour qui connaît son corps et son esprit, elle est belle de tout ce qui est beau et bon. Elle tend seulement au bien-être et au bien suprême, non au mal-être." "Pour l'ignorant, cette (cité du corps) est une source de souffrances interminables. Pour qui sait, elle est un trésor de plaisirs inépuisables." "Elle procure le bien-être à ceux qui connaissent le Soi/ qui se connaissent eux-mêmes. Elle offre à la fois jouissance et liberté : elle est comme la cité du roi des dieu, l'Immortelle." "L'être qui habite ce (corps) jouit de tout, alors même qu'il est le Soi en tout et en chacun. Il jouit des choses humaines engendrées par l'univers." "Qui sait ne fuit jamais les choses qui se présentent à ses facultés (corporelles ou mentales). Il ne cherche pas non plus autre chose. Il demeure ainsi, comblé." "Les ingrats qui détruisent le corps, qui est notre refuge primordial, sont plein d’œuvres malsaines (et, pour eux), leurs propres facultés sont des ennemis invincibles." (Yoga-vâsishta IV, 23, 24) Selon Vasishta, les pratiques religieuses, les rituels, les pèlerinages et les ascèses, sont incapables de procurer jouissance et liberté. Pourquoi ? Parce qu'elles reposent sur une ignorance secrète, un égoïsme caché. Tant que je ne renonce pas à l'ego, aucun renoncement extérieur ne débouchera sur la liberté. Et dès lors que je renonce à l'ego, les renoncements extérieurs ne servent plus à rien. On pourrait dire qu'ils "purifient" les habitudes. Mais selon Vasishta, ils nourrissent l'ego, la fierté d'être sans ego. La clé est plutôt le geste intérieur du lâcher-prise qui fait suite à l'observation lucide du monde. Seule la réflexion le permet. Elle est la véritable religion qui relie à l'être. Et quand, en plus, elle prend la forme de la poésie, de l'imagination affinée par la culture, elle descend au fond du cœur, du corps, dit Vasishta. Elle est alors le "joyau qui exauce les souhaits". La parole, source d'aliénation pour l'ignorant prisonnier des ses croyances, de ses habitudes, devient pouvoir libérateur. Or la parole, c'est le corps. L'éveillé.e vit le corps comme une libération, une confirmation de la liberté. Artículo*: noreply@blogger.com (David Dubois) Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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