Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

Depresión / Melancolía
Neurosis - Estrés
Ansiedad / Angustia
Miedos / Fobias
Adicciones / Dependencias (Drogas, Juego, Sexo...)
Obsesiones Problemas Familiares y de Pareja e Hijos
Trastornos de Personalidad...

La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
Técnicas de Relajación
Visualización Creativa
Concentración
Cambio de Hábitos
Desbloqueo Emocional
Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

sábado, 6 de marzo de 2021

L'état ultime est-il un pur néant ?

Le nihilisme consiste à croire au néant, d'une façon ou d'une autre : le néant des valeurs, le néant de l'au-delà, le néant ici ou là, "il n'y a rien". Symptôme d'un épuisement, le nihilisme est pourtant ancien. Rien de neuf sous le soleil, vent et poursuite de vent. En Inde, il a existé une philosophie qui aspire au néant. Elle s'appelle Nyâya-vaisheshika, philosophie "de la logique et de l'analyse". A la base, ils 'agit pourtant d'une philosophie du bon sens, du sens commun, équivalente à l'aristotélisme. Le Nyâya est pratiqué par tous en Inde, il fournit les éléments de la pensée et les règles du débat. Nyâya signifie littéralement "la conduite", l'action de conduire, de mener sa pensée, sa réflexion, à seul ou a plusieurs, vers la réponse à un problème. Le Nyâya, en plus d'être une école philosophique, est ainsi "l'une des trois portes de la délivrance", l'une des trois compétences spirituelles de base, avec la grammaire et l'exégèse, l'art de l'interprétation. Selon la philosophie du Tantra, les règles du Nyâya, de la logique, sont parfaitement valables au niveau du langage (vyavahâre) et de la dualité (mâyâ-pade). Mais, en tant que tradition philosophique autonome, le Nyâya aspire à une forme de délivrance spirituelle assez étrange. Loin de la plénitude du Tantra, de la conscience pure du Vedânta et du Sâmkhya ou des paradis des dévots de Krishna, le Nyâya affirme que la délivrance n'est pas une expérience, ni un état de conscience. C'est un état de néant. Mais alors, à quoi bon y aspirer ? La réponse est que tout être conscient cherche à échapper à la souffrance (duhkha). Or, la souffrance est inhérente à l'expérience, à la conscience. Pour échapper à la souffrance, au karma, il faut donc échapper à la conscience. Cela est possible par la pratique de la pensée juste et par une vie pieuse, car le Nyâya croit en l'existence d'un Dieu créateur (kartâ). Durant son âge d'or, le Nyâya fut développé par une branche des dévots de Shiva. Depuis, il a toujours gardé une place prestigieuse, même si presque plus personne ne s'en réclame. Car, de fait, qui voudrait s'anéantir, même pour échapper à la souffrance ? C'est ce refus du néant, de l'inconscience, d'une liberté qui serait pure négation, qu'exprime le verset suivant, souvent cité en Inde : varaṃ vṛndāvane ramye śṛgālatvaṃ vrajāmyaham /na ca vaiśeṣikīṃ muktiṃ prārthayāmi kadācit //"Je préfère me retrouver chacaldans la charmante forêt de Vrindâvana (où vécut Krishna),mais jamais je n'aspirerai à la délivrancedes adeptes du (Nyâya) Vaisheshika !" Gadâdhara, Muktivâda, une œuvre de Nyâya (!) du XVIIe siècle On trouve des variante bouddhistes de ce verset, avec Jetavane au lieu de Vrindâvane, le Bois de Jeta étant un bosquet où le Bouddha historique avait coutume d'enseigner. Ce qui montre que le bouddhisme n'est guère un "culte du néant" et qu'il a eu tôt soucis de se démarquer des doctrines qui faisaient de la délivrance (mukti) un pur néant : bhagavatpravacanavaraṃ jetavane ramye śṛgālatvaṃ vrajāmyaham |na tu vaiśeṣikaṃ mokṣaṃ gotamāgantumarhati || Dans Luptabauddhavacanasamgraha Ce recueil, très riche, est plein de citation tantriques, y-compris shaivas. Ce même verset est cité dans la Tantraratnâvalî d'Advayavajra, alias Maitrîpâda, après une citation de Nâgârjuna : aparasmin tu vaiśeṣikamatānupraveśaḥ| tad āhuḥ nāgārjunapādāḥ-ajānānaṃ hi prajñānaṃ nidrādṛṣṭāntasādhitam|indriyoparataṃ yadvaj jñānaṃ vaiśeṣikaṃ matam|| (8)bhagavataḥ pravacanam api-varaṃ jetavane ramye śṛgālatvaṃ vrajāmy aham|na tu vaiśeṣikaṃ mokṣaṃ gotvam/gotama āgantum arhati|| (9)"Mais d'autre s'embourbent dans le système de l'Analyse, comme le dit le sublime Nâgârjuna :"La sagesse des ignorantspeut s'illustrer par (une sorte de) sommeil,un endormissement des sens,comme l'est la 'connaissance' selon le Vaisheshika."Le Bienheureux dit aussi :"Je préfère me retrouver chacaldans le bois de Jeta,plutôt qu'à la délivrance du Vaisheshika/ Ô Gotama !Autant vouloir devenir une vache !" (cette dernière variante, que je traduis comme je peux, et aussi parce qu'elle est drôle, est sans doute une corruption de l'original) On trouve aussi une variante dans le commentaire à la Vedântasiddhântamuktâvalî de Prakâshânanda, avec nirvishayakam au lieu de vaisheshikîm : "On ne peut aspirer à une délivrance qui serait absence (totale) d'objets !" Enfin, ce verset est bien entendu souvent cité par les adeptes de Krishna de la tradition de Caitanya, car elle correspond bien au rejet de la disparition de l'individualité, rejet qui est l'un des piliers de cette tradition. Peut-on aspirer au néant absolu ? Peut-on souffrir de la souffrance au point de rejeter absolument toute conscience, même heureuse ? Ou alors, tout rejet de la souffrance ne s'explique-t-il pas plutôt par une aspiration au plaisir, au bonheur, à la plénitude ? Artículo*: noreply@blogger.com (David Dubois) Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Tradicional en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos. No todo es lo que parece.
Le nihilisme consiste à croire au néant, d'une façon ou d'une autre : le néant des valeurs, le néant de l'au-delà, le néant ici ou là, "il n...

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