Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

Depresión / Melancolía
Neurosis - Estrés
Ansiedad / Angustia
Miedos / Fobias
Adicciones / Dependencias (Drogas, Juego, Sexo...)
Obsesiones Problemas Familiares y de Pareja e Hijos
Trastornos de Personalidad...

La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
Técnicas de Relajación
Visualización Creativa
Concentración
Cambio de Hábitos
Desbloqueo Emocional
Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

domingo, 4 de julio de 2021

Ibn Arabî : deux ouvrages sont essentiels - Conscience Soufie

Ibn Arabî : deux ouvrages sont essentiels Par Hassan Elboudrari Source : Annales. Histoire, Sciences Sociales, 49e Année, N°4 (Jul. – Aug. 1994), p. 980-982. Claude Addas, Ibn ‘Arabi, ou la quête du soufre rouge, Paris, Gallimard, « Bibliothèque des sciences humaines », 1989, 391 p. Michel Chodkiewicz, Un océan sans rivage. Ibn ‘Arabi, le Livre et la foi, Paris, éditions du Seuil, « Librairie du xxe siècle » 1992, 219 p. Aujourd’hui, on peut estimer qu’Ibn ‘Arabi (1165-1240) bénéficie enfin des travaux riches et sérieusement documentés qui rendraient accessibles au lecteur français, et pas seulement « l’islamologue », cette figure centrale de la spiritualité, de l’hagiologie, de la philosophie et, à certains égards, de la poésie musulmanes. Figure centrale et œuvre immense, ce qui n’a pas empêché l’une comme l’autre, depuis le milieu du XIIIe siècle jusqu’à nos jours, d’être à la fois pour le moins controversées et décisivement influentes dans l’ensemble du monde musulman. Pourtant, hormis l’esquisse biographique d’Asin Palacios au début des années trente (dans son Islam cristianizado, Madrid, 1931), travail aujourd’hui largement discuté et même périmé, on ne disposait jusque-là d’aucune biographie sérieuse d’Ibn ‘Arabi. Cette lacune est maintenant comblée par l’ouvrage de Claude Addas qui est donc la première biographie substantielle et solidement documentée du « plus grand des maîtres » (al-shaykh al-akbar). A vrai dire, il ne s’agit pas d’une simple biographie, c’est-à-dire une « histoire de vie ». La chose eût été bien sûr faisable mais eût aussi fatalement aplati et la figure et l’œuvre. L’intérêt majeur du travail de Claude Addas est précisément d’avoir tenté de prendre la vie d’Ibn ‘Arabi comme un tout et au sens fort : une personnalité progressant dans la vie, une époque (autrement dit un contexte social et culturel), une aventure spirituelle. A la fois visionnaire et discursive, une œuvre nombreuse et complexe qui a beaucoup voyagé avec son créateur, et certainement, enfin, une réalisation de soi sur le terrain pour lequel celui-ci s’est senti destiné, voire « élu » : celui de la sainteté. Toutes ces dimensions sont solidaires et s’éclairent les unes les autres. L’auteur y a été attentive. D’où la diversité et la richesse de sa documentation (signalons particulièrement les annexes fort utiles) dont le cœur est évidemment constitué par les nombreuses notations autobiographiques dont Ibn ‘Arabi a parsemé son œuvre, auxquelles s’ajoutent les informations d’origine orale fournies par ses nombreux compagnons, disciples et hagiographies. C’est donc un véritable itinéraire spirituel mais aussi géographique, que reconstituent les dix chapitres de l’ouvrage. L’expérience visionnaire y joue un rôle capital, et Ibn ‘Arabi lui-même la place comme ayant été pour lui première dans le temps, sous la forme de ces illuminations ? qui ont précédé son engagement dans la « pratique » spirituelle proprement dite (riyâda). Les rencontres aussi, dans son Andalousie natale, au Maghreb ou en Orient, y sont décisives, avec des contemporains, acteurs de la « science » ou de la spiritualité de l’époque, mais aussi avec des figures prophétiques pour lui tutélaires (Jésus, Khidr et, bien sûr, Muhammad). Ces rencontres, ces visions, ces illuminations, jalonnent et balisent ce qui ressemble à une progression, mieux, à l’accomplissement incoercible d’un destin comme donné à l’avance. C’est qu’Ibn ‘Arabi vit sa vie et son œuvre comme la réalisation d’une mission spirituelle. Elle culmine, vers le milieu de sa vie, avec sa vision ultime qui, au pied de la Ka’ba, à La Mecque, le voit investi dans l’univers de la « sainteté muhammadienne ». C. Addas suit cette progression, la documente de l’intérieur tout en la rapportant, autant que possible, à son contexte socio-historique. Et pour éclairer l’œuvre par l’itinéraire, elle entrecoupe le récit de celui-ci par de nombreux développements sur différents points de la doctrine du maître, notamment sur la sainteté et sur sa vision des aspects canoniques de la religion. Précisément, sur ce dernier point nous disposons maintenant d’une très utile mise au point par Michel Chodkiewicz dans Un Océan sans rivage. Déjà en 1986, sur le premier point, la théorie akbarienne de la sainteté, M. Chodkiewicz avait magistralement donné l’essentiel en le rapportant à l’expérience personnelle d’Ibn ‘Arabi. De même a-t-il, avec un collectif d’auteurs qu’il a dirigés, rendu accessibles au lecteur non arabisant des pans décisifs de la doctrine soufie du shaykh al-akbar, choisis (puis introduits, traduits et commentés) dans l’immense somme que sont les Futuhât al-Makkiyya (cf. sous la direction de Michel Chodkiewicz, Les illuminations de La Mecque, Paris, 1988). Ici, dans une série de chapitres relativement autonomes les uns des autres, M. Chodkiewicz s’attache à explorer la relation intime, qu’Ibn ‘Arabi revendique fortement lui-même, entre sa pensée et son œuvre d’une part, et les textes sacrés de l’islam d’autre part. Plus particulièrement, le texte coranique révélé (l’océan sans rivage) et qui est d’abord la Parole de Dieu. L’auteur montre ainsi que la méditation d’Ibn ‘Arabi sur la Révélation est bien sûr au centre de son expérience spirituelle intime et des développements de sa doctrine, mais surtout qu’elle opère par une sorte d’identification qui ne procède pas simplement à la manière allégorique qui recherche les vérités du message au-delà de son énoncé immédiat. Sa méthode, sa doctrine même, puisque M. Chodkiewicz en montre le caractère systématique et réfléchi, consiste dans le même temps à écouter la Parole divine comme énonciation de la loi, et à en méditer les thèmes qui, s’ils sont diffus et polysémiques (canoniques, spirituels, etc.) n’en sont pas moins le degré premier de l’expérience religieuse pour Ibn ‘Arabi. Ce qui précède n’épuise évidemment pas la richesse de ces deux ouvrages, congruents en maints endroits, procédant l’un et l’autre par cette sorte de familiarité intime avec un homme et son expérience profonde du rapport avec le divin, et qui est vraisemblablement nécessaire à quiconque veut rendre plus accessible l’ampleur et souvent l’ardu de l’œuvre d’Ibn ‘Arabi. C’est pourquoi, ces deux ouvrages sont essentiels. Hassan Elboudrari Vous pouvez retrouver la publication d’origine sur le site jstor ici. L’article Ibn Arabî : deux ouvrages sont essentiels est apparu en premier sur Conscience Soufie. Artículo*: Conscience Soufie L Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Tradicional en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos. No todo es lo que parece.
Par Hassan Elboudrari ....Ce qui précède n'épuise évidemment pas la richesse de ces deux ouvrages, congruents en maints endroits, procédant l'un et l'autre par cette sorte de familiarité intime avec un homme et son expérience profonde du rapport avec le divin et qui est vraisemblablement néc...

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