Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

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La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
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Concentración
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Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

domingo, 9 de marzo de 2025

La roue cosmique


     

Dans certains ouvrages se rattachant à la tradition hermétique, on trouve mentionné le ternaire DeusHomoRota, c’est-à-dire que, dans le ternaire que nous avons envisagé précédemment, le troisième terme Natura est remplacé par Rota ou la « Roue » ; il s’agit ici de la « roue cosmique », qui est, comme nous l’avons déjà dit en diverses occasions, un symbole du monde manifesté, et que les Rosicruciens appelaient Rota Mundi. On peut donc dire que, en général, ce symbole représente la « Nature » prise, suivant ce que nous avons dit, dans son sens le plus étendu ; mais il est en outre susceptible de diverses significations plus précises, parmi lesquelles nous envisagerons seulement ici celles qui ont un rapport direct avec le sujet de notre étude.

     La figure géométrique dont la roue est dérivée est celle du cercle avec son centre ; au sens le plus universel, le centre représente le Principe, symbolisé géométriquement par le point comme il l’est arithmétiquement par l’unité, et la circonférence représente la manifestation, qui est « mesurée » effectivement par le rayon émané du Principe ; mais cette figure, bien que très simple en apparence, a pourtant de multiples applications à des points de vue différents et plus ou moins particularisés. Notamment, et c’est là ce qui nous importe surtout en ce moment, puisque le Principe agit dans le Cosmos par le moyen du Ciel, celui-ci pourra être représenté également par le centre, et alors la circonférence, à laquelle s’arrêtent en fait les rayons émanés de celui-ci, représentera l’autre pôle de la manifestation, c’est-à-dire la Terre, la surface même du cercle correspondant dans ce cas au domaine cosmique tout entier ; d’ailleurs, le centre est unité et la circonférence multiplicité, ce qui exprime bien les caractères respectifs de l’Essence et de la Substance universelles. On pourra aussi se borner à la considération d’un monde ou d’un état d’existence déterminé ; alors, le centre sera naturellement le point où l’« Activité du Ciel » se manifeste dans cet état, et la circonférence représentera la materia secunda de ce monde, qui joue, relativement à lui, un rôle correspondant à celui de la materia prima à l’égard de la totalité de la manifestation universelle.

     La figure de la roue ne diffère de celle dont nous venons de parler que par le tracé d’un certain nombre de rayons, qui marquent plus explicitement le rapport de la circonférence à laquelle ils aboutissent au centre dont ils sont issus ; et il est bien entendu que la circonférence ne saurait exister sans son centre, tandis que celui-ci est absolument indépendant de celle-là et contient principiellement toutes les circonférences concentriques possibles, qui sont déterminées par la plus ou moins grande extension des rayons. Ces rayons peuvent évidemment être figurés en nombre variable, puisqu’ils sont réellement en multitude indéfinie comme les points de la circonférence qui en sont les extrémités ; mais, en fait, les figurations traditionnelles comportent toujours des nombres qui ont par eux-mêmes une valeur symbolique particulière, laquelle s’ajoute à la signification générale de la roue pour définir les différentes applications qui en sont faites suivant les cas. La forme la plus simple est ici celle qui présente seulement quatre rayons divisant la circonférence en parties égales, c’est-à-dire deux diamètres rectangulaires formant une croix à l’intérieur de la circonférence. Cette figure correspond naturellement, au point de vue spatial, à la détermination des points cardinaux ; d’autre part, au point de vue temporel, la circonférence, si on se la représente comme parcourue dans un certain sens, est l’image d’un cycle de manifestations, et les divisions déterminées sur cette circonférence par les extrémités des branches de la croix correspondent alors aux différentes périodes ou phases en lesquelles se partage ce cycle ; une telle division peut naturellement être envisagée, pour ainsi dire, à des échelles diverses, selon qu’il s’agira de cycles plus ou moins étendus. L’idée de la roue évoque d’ailleurs immédiatement par elle-même celle de « rotation » ; cette rotation est la figure du changement continuel auquel sont soumises toutes choses manifestées, et c’est pourquoi on parle aussi de la « roue du devenir » ; dans un tel mouvement, il n’y a qu’un point unique qui demeure fixe et immuable, et ce point est le centre.

     Il n’est pas nécessaire ici d’insister davantage sur toutes ces notions ; nous ajouterons seulement que, si le centre est d’abord un point de départ, il est aussi un point d’aboutissement : tout est issu de lui, et tout doit finalement y revenir. Puisque toutes choses n’existent que par le Principe (ou par ce qui le représente relativement à la manifestation ou à un certain état de celle-ci), il doit y avoir entre elles et lui un lien permanent, figuré par les rayons joignant au centre tous les points de la circonférence ; mais ces rayons peuvent être parcourus en deux sens opposés : d’abord du centre à la circonférence, et ensuite de la circonférence en retour vers le centre. Il y a donc là deux phases complémentaires, dont la première est représentée par un mouvement centrifuge et la seconde par un mouvement centripète ; ce sont ces deux phases qui sont comparées traditionnellement, comme nous l’avons dit souvent, à celles de la respiration, ainsi qu’au double mouvement du cœur. On voit que nous avons là un ternaire constitué par le centre, le rayon et la circonférence, et dans lequel le rayon joue exactement le rôle du terme médian tel que nous l’avons précédemment défini ; c’est pourquoi, dans la Grande Triade extrême-orientale, l’Homme est parfois assimilé au rayon de la « roue cosmique », dont le centre et la circonférence correspondent alors respectivement au Ciel et à la Terre. Comme le rayon émané du centre « mesure » le Cosmos ou le domaine de la manifestation, on voit encore par là que l’« homme véritable » est proprement la « mesure de toutes choses » en ce monde, et de même l’« Homme Universel » l’est pour l’intégralité de la manifestation ; et l’on pourra remarquer aussi à ce propos que, dans la figure dont nous parlions tout à l’heure, la croix formée par les deux diamètres rectangulaires, et qui équivaut d’une certaine façon à l’ensemble de tous les rayons de la circonférence (tous les moments d’un cycle étant comme résumés, dans ses phases principales), donne précisément, sous sa forme complète, le symbole même de l’« Homme Universel ».

     Naturellement, ce dernier symbolisme est différent, en apparence tout au moins, de celui qui montre l’homme comme situé au centre même d’un état d’existence, et l’« Homme Universel » comme identifié à l’« Axe du Monde », parce qu’il correspond à un point de vue également différent dans une certaine mesure ; mais, au fond, ils ne s’en accordent pas moins exactement quant à leur signification essentielle, et il faut seulement prendre garde, comme toujours en pareil cas, de ne pas confondre les sens divers dont leurs éléments sont susceptibles. Il y a lieu de remarquer, à cet égard, que, en tout point de la circonférence et pour ce point, la direction de la tangente peut être regardée comme l’horizontale, et, par conséquent, celle du rayon qui lui est perpendiculaire comme la verticale, de sorte que tout rayon est en quelque façon un axe virtuel. Le haut et le bas peuvent donc être considérés comme correspondant toujours à cette direction du rayon, envisagée dans les deux sens opposés ; mais, tandis que, dans l’ordre des apparences sensibles, le bas est vers le centre (qui est alors le centre de la terre), il faut ici faire l’application du « sens inverse » et considérer le centre comme étant en réalité le point le plus haut ; et ainsi, de quelque point de la circonférence qu’on parte, ce point le plus haut demeure toujours le même. On doit donc se représenter l’Homme, assimilé au rayon de la roue, comme ayant les pieds sur la circonférence et la tête touchant le centre ; et en effet, dans le « microcosme », on peut dire que sous tous les rapports, les pieds sont en correspondance avec la Terre et la tête avec le Ciel.

 La Grande Triade, René Guénon

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