Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

Depresión / Melancolía
Neurosis - Estrés
Ansiedad / Angustia
Miedos / Fobias
Adicciones / Dependencias (Drogas, Juego, Sexo...)
Obsesiones Problemas Familiares y de Pareja e Hijos
Trastornos de Personalidad...

La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
Técnicas de Relajación
Visualización Creativa
Concentración
Cambio de Hábitos
Desbloqueo Emocional
Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

jueves, 22 de diciembre de 2016

ridoux.fr

Texte Schémas Le drame que connaît aujourd'hui le Japon secoue et touche le monde entier. Le chaos causé par le séisme d'une magnitude extraordinairement élevée, suivi d'un tsunami ravageur suffirait à lui seul à illustrer - venant après les catastrophes multiples de l'année 2001 en Haïti, en Russie, au Pakistan, en Australie - la nature explosive du carré Uranus-Pluton en orbe entre l'automne 2008 et le printemps 2017. L'accident nucléaire de Fukushima, bien que n'ayant causé à ce jour aucune hécatombe, a de quoi faire trembler et contraint à une réflexion en profondeur sur les conditions d'un usage raisonnable de l'énergie nucléaire. Le sens du carré évolutif, c'est la confrontation du phénomène né lors de la conjonction avec les contraintes du monde réel : ce qui est né au moment de la conjonction Uranus-Pluton au milieu des années soixante se trouve aujourd'hui confronté à ses limites. On a relevé la parenté manifeste entre les configurations du début des années trente et celles de 2010 : un carré en T en signes Cardinaux impliquant Saturne-Uranus-Pluton. Il convient cependant de relever qu'à l'époque le carré Uranus-Pluton était en phase involutive, signalant une crise de transition vers un nouveau cycle, un e crise de liquidation ou tout au moins d'adaptation en vue de permettre un nouveau départ (au moment de la prochaine conjonction, qui eut lieu en 1965-1966). Le carré évolutif Uranus-Pluton en cours se situe comme le dernier maillon dans la chaîne des renouvellements cycliques qui marquent, tous les cinq siècles, le passage à une nouvelle « figure du monde ». Dans un article de synthèse datant de 1978, l'astrologue belge Gustave-Lambert Brahy employait l'expression de « danse sur le volcan » pour caractériser notre monde confronté au péril atomique et au rapide appauvrissement de nos ressources : « Nous allons devant une faillite complète de notre civilisation et de notre société. (…) Nous voici confrontés de plus en plus avec les périls nés de notre civilisation même » [1]. L'épreuve que subit en ce moment le Japon s'inscrit dans la longue durée historique. Pour éclairer, d'un point de vue astrologique, ce qui se déroule en ce moment, il convient de remonter à deux moments fondateurs : la naissance de l'ère atomique, que l'on peut dater précisément de la première réaction en chaîne, qui eut lieu à Chicago le 2 décembre 1942 - année d'une conjonction Saturne-Uranus qui marquait une nouvelle étape dans l'essor impérial des États-Unis (après le premier grand essor remontant à la conjonction de 1898) ; et la naissance du Japon moderne, qui date de l'ère Meiji, sous laquelle eut lieu l'ouverture, sous la contrainte, du Japon traditionnel au monde moderne. Le grand historien des civilisations, Arnold J. Toynbee, s'est particulièrement intéressé, dès les années 1950, aux bouleversements qu'apportait l'Occident parmi les autres civilisations ; il estimait que « la rencontre entre le monde et l'Occident apparaîtra peut-être rétrospectivement comme l'événement le plus important de l'histoire moderne [2]. » Après avoir traité du cas de la Russie et de l'Empire ottoman, il évoque le cas de l'Inde et de l'Extrême-Orient. Abordant le Japon, où les Occidentaux indésirables furent chassés au XVIIe siècle, Toynbee montre que l'adoption des techniques occidentales fut la seule ressource qui permettait à ce pays de sauvegarder ses traditions en se donnant les moyens d'une force militaire qui connut un succès éclatant lors de la guerre contre la Russie en 1905. Mais cette réponse au défi occidental allait pousser par la suite le Japon dans une aventure coloniale sur toute l'Asie orientale durant les années trente, avec l'aboutissement catastrophique de la défaite de 1945. Malgré le traumatisme d'Hiroshima, le Japon, désormais allié fidèle de son vainqueur, ne trouva d'autre réponse possible au besoin d'énergie pour assurer un développement industriel qui suscitait l'étonnement dans le monde entier (on parlait alors de « miracle japonais »), que dans la mise en place d'un réseau de centrales nucléaires. Le drame du 11 mars 2011, sous le carré évolutif Uranus-Pluton, pose désormais au Japon, mais aussi au reste du monde, un nouveau défi de grande ampleur : la confrontation avec les périls nés de la civilisation technicienne moderne. Il est à prévoir que diverses réponses y seront données d'ici la fin de la décennie, qui s'achèvera, en 2020, sur une triple conjonction Jupiter-Saturne-Pluton. Le thème de la Nouvelle Lune précédent le séisme et le tsunami du 11 mars 2011, dressé pour Tokyo, présente un amas en Poissons, en M. I, que l'on retrouve en M. VIII au moment de la catastrophe. Ce séisme, de magnitude 9, est le plus violent jamais enregistré au Japon, et il a été suivi par un tsunami de 10 mètres déferlant sur les côtes de Sendai, au nord-est du pays. L'amas en M. VIII correspond ici au grand nombre de victimes causées par le déchaînement des éléments naturels (plus de 20 000 morts). A cet instant, la Lune se situe au carré de la conjonction Chiron-Neptune ; la Lune, à 0° Gémeaux, va transiter le lendemain la zone sensible de « l'axe atomique » (entre 8° et 12° Gémeaux) : c'est alors que le monde prend conscience de la gravité de l'accident nucléaire qui s'est produit dans la centrale de Fukushima. La première réaction en chaîne, réalisée dans un laboratoire de Chicago, marque le début de l'ère atomique ; elle date du 2 décembre 1942. Le contexte astrologique est celui d'une conjonction Saturne-Uranus à l'Ascendant en Gémeaux, avec une opposition Soleil-Saturne, située exactement sur l'axe des deux étoiles fixes Aldébaran et Antarès. Nous avons ainsi ce qu'un confrère américain a nommé « l'axe du nucléaire » [3] : plusieurs parmi les plus importantes des catastrophes nucléaires se sont produites en relation avec cet axe. Ainsi, au moment de la catastrophe de Tchernobyl, le 26 avril 1986, Saturne se trouvera à 8°36 Sagittaire, en opposition exacte au Saturne de 1942. Le tableau des mi-points pour ce thème inaugural du nucléaire fait ressortir une zone sensible qui s'étend de 28° des signes Mutables à 8° des signes Cardinaux : c'est la zone même qui est transitée en ce moment par la conjonction Jupiter-Uranus ainsi que par le carré Uranus-Pluton durant les deux années 2011 et 2012- ce qui laisse craindre l'éventualité d'autres catastrophes du même type, au Japon ou ailleurs. Mais le Japon est particulièrement sensible à ces lourds transits du fait de son ancrage historique en corrélation avec le cycle Uranus-Pluton. En effet, l'histoire du Japon moderne remonte à ce que l'on appelle « l'ère Meiji », du nom d'un empereur connu alors en Occident par son nom personnel Mutsuhito, qui est né en 1852 (sous la triple conjonction Saturne-Uranus-Pluton), est devenu empereur à l'âge de quinze ans le 3 février 1867 et a régné jusqu'à sa mort en 1912. Ce règne fut marqué par des réformes radicales, dans un esprit de « gouvernement éclairé » évoquant la période des Lumières en Europe, qui firent basculer le japon dans la modernité par l'adoption des techniques scientifiques, industrielles et militaires de l'Occident. Après l'éclatante victoire sur l'escadre russe lors de la bataille navale de Tsushima, le Japon annexera la Corée, la région de Port-Arthur et une partie des îles Sakhaline. C'est le début d'un essor impérialiste qui allait trouver son point culminant dans les années 1940 avec la conquête de la Chine, de l'Indochine et de la Birmanie. Les bombes atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki, lâchées par des avions américains les 6 et 9 août 1945, allaient contraindre le Japon à une capitulation sans conditions. Elles inauguraient une nouvelle étape dans l'histoire de l'humanité : celle de la possibilité d'une autodestruction de toute civilisation et même de toute vie sur la planète par la puissance prométhéenne d'êtres fragiles, susceptibles d'être la proie de toutes sortes de passions et de dérèglements. André Barbault n'a d'ailleurs pas manqué d'associer le couple Uranus-Pluton à un détonant mélange de haute technicité et de hantises reptiliennes : il suffit de parcourir le monde des bandes dessinées - et en particulier des mangas [4] japonais - pour comprendre que ce défi est bien celui de notre temps. Dans son livre Les Astres et l'Histoire, André Barbault avait déjà effectué la corrélation entre le cycle Uranus-Pluton et les destinées du Japon ; mais il était frappant de constater que le drame le plus éclatant de toute l'histoire de ce pays n'entrait pas dans la logique du déroulement cyclique. Au moment où le Japon assure son entière domination sur la Mandchourie et la Corée, en 1932, le cycle passe par la phase du carré involutif ; l'expansion asiatique maximale en 1943 s'opère au temps du sextile ; le semi-carré (1949-1950) s'inscrit dans la période de stabilisation et de reconstruction qui précède la signature du traité de paix de San Francisco (8 septembre 1951) qui entre en vigueur le 28 avril 1952 et entraîne la fin de l'occupation américaine du Japon. Comment expliquer cette absence de relais cyclique pour un événement de l'ampleur d'Hiroshima ? Si l'on prend en compte les aspects dits « mineurs », les choses changent, puisque l'on se trouve alors dans l'orbe d'un septile (qui sera exact entre juillet 1946 et mai 1947), chargé d'un aspect de « fatalité » ; or, ce même aspect de 51°30 est déjà inscrit dans le thème fondateur de l'Ère Meiji : ce qui était présent de manière latente au moment d'un septile évolutif trouve une réalisation éclatante lors du septile involutif ! De telles résonances cycliques échappent à toute démarche strictement prédictive en astrologie ; mais combien elles sont riches d'enseignement et d'émerveillement pour qui veut bien contempler l'Histoire du monde comme une toile où la libre activité des hommes s'inscrit dans le cadre d'une Détermination supra-humaine qui ruisselle d'intelligence… Outre cet aspect cyclique du septile involutif, le thème d'Hiroshima présente une série de mi-points qui permettent de lire, dans la strate invisible du thème où ils s'inscrivent, de puissantes associations entre les planètes lentes, en y incluant les relais solaires et martiens. Ainsi, sur la zone de l'axe du nucléaire, nous voyons, à 12° Gémeaux, le mi-point Mars-Uranus ; à 11° Lion, le mi-point Soleil-Pluton se conjoint au mi-point Uranus-Neptune, configuration significative de « grosses pertes, catastrophes, renoncement à résister » ; sur le point Vernal, qui donne une dimension universelle aux éléments qui s'y associent, nous voyons que Jupiter-Neptune égale Saturne-Uranus. Le tableau qu'en donne Ebertin est éloquent : « sentiment d'être abandonné par la chance, déceptions, pertes », « tomber des nues, prendre soudain conscience de la gravité d'une situation, désastre », « brusque renversement de situation », « se résigner à l'inéluctable, abandonner toute résistance ». On relèvera enfin la conjonction Chiron-Neptune au début de la Balance : une même conjonction au début des Poissons est présente dans le thème de l'accident nucléaire de Fukushima. En 2011, le carré Uranus-Pluton est encore appliquant (il sera exact entre 2012 et 2015), et le relais est effectué par Jupiter qui est passé de la conjonction avec Uranus au début janvier au carré de Pluton à la fin février. A première vue, on ne trouve rien sur l'axe du nucléaire ; mais si l'on tient compte des mi-points, on remarque que le mi-point Soleil-Neptune tombe à 9° Poissons, au carré exact de l'axe Aldébaran-Antarès (en ce moment à 9°57 Gémeaux-Sagittaire). En outre, Mars, au mi-point d'Uranus-Neptune, se situe encore dans cette zone sensible : « énergie mal dirigée, paralysie ». Et tout un chapelet de mi-points occupe la zone qui s'étend de 29° des signes Mutables à 7° des signes Cardinaux, tandis que le Soleil se trouve au double mi-point de Jupiter-Neptune et de Mars-Uranus : « manque de maîtrise, irresponsabilité, accidents ». Devant de si précieuses indications fournies par l'examen des mi-points, on se demande combien de temps encore les astrologues français - à la différence de nos confrères du reste de la planète - demeureront insensibles à cette technique ? Notre propos n'est pas ici de traiter en profondeur l'analyse astrologique des séismes et des catastrophes nucléaires. Remarquons simplement au passage que deux grands drames qui ont frappé le Japon au cours du XXe siècle présentent un lien avec cet « axe du nucléaire » mis au jour par Eric Francis. Le 1er septembre 1923, le séisme de Kanto, de magnitude 7,9, causa de terribles dommages aux villes de Yokohama, Kanagawa, Shizuoka et Tokyo et entraîna plus de 100 000 morts (certains vont jusqu'à avancer le chiffre de 400 000). Le Soleil, à 8° Vierge, tombe en plein dans l'axe du nucléaire. Le 17 janvier 1995, au moment de l'entrée de Pluton en Sagittaire, un séisme de magnitude 7,2 cause la destruction presque complète de la ville de Kobe, avec plus de 6 000 morts. Un carré Jupiter-Saturne se situe à 8° Sagittaire-Poissons. On peut se demander s'il existe un lien entre l'axe du nucléaire, qui met en cause l'activité humaine, et un axe des séismes, dû à une activité naturelle qui échappe totalement à l'homme. En tout cas, gardons à l'esprit qu'il existe un lien étroit entre les perturbations d'ordre cosmique et les dérèglement d'ordre social et politique : les traditions orientales parlaient, dans de tels cas, d'une perte du « mandat céleste » qui faisait de l'Empereur, le lien entre la Terre et le Ciel. C'est sans doute avec une pleine conscience de son devoir que, le 16 mars dernier, l'empereur Akihito s'est adressé à la nation - fait rarissime - pour lui faire part de ses inquiétudes, mais surtout pour exprimer à un peuple que l'on peut admirer pour son courage et sa dignité des paroles d'espoir : Mon vœu le plus sincère c'est que, ceux qui ont été touchés par la catastrophe, ne perdent jamais espoir, qu'ils prennent soin d'eux-mêmes parce qu'ils vivent pour les jours à venir ; et que chaque citoyen japonais s'attache pour les années futures à soigner les terres abîmées, à aider les populations éprouvées ; et avec elles, veiller et trouver le chemin de la guérison [5]. Le thème de l'empereur Akihito, né le 22 décembre 1933, est fortement relié aux astralités en cours, avec un Soleil à 1° Capricorne, et l'Ascendant à 27° Sagittaire, au carré de la conjonction Jupiter-Uranus de janvier 2011. L'empereur du Japon est un natif du carré évolutif Uranus-Pluton du début des années trente, renforcé par l'application d'un carré Mars-Jupiter. Le Soleil, relié au Point Vernal, est au mi-point de Jupiter-Neptune et d'Uranus-Neptune, un signe de fragilité et de faible vitalité. Mais surtout, Neptune se situe dans l'axe du nucléaire, à 12° Vierge, au mi-point Mars-Uranus et Uranus-Pluton. Selon Ebertin, cela peut indiquer « la victime d'une défaillance » », « une capacité de s'identifier aux autres, mais aussi un manque d'assurance, des souhaits non réalisés ». Le jour même de son Ingrès en Bélier, le 21 mars, le Soleil a opéré sa conjonction annuelle avec Uranus. A partir du 23 mars, Mercure entre dans la zone de sa rétrogradation, d'où il sortira vers le 10 mais, après avoir effectué une triple conjonction avec Jupiter en Bélier. Durant cette période, Jupiter et tout le cortège solaire transiteront, à divers moments, à 21° Bélier, position actuelle d'Eris, planète de la Discorde, accompagnée de son satellite Dysnomie (Anarchie). On peut s'attendre durant toute cette période à une suractivation de toutes les tensions en cours à travers le monde - dont témoigne la guerre de Libye, commencée le 19 mars, avec un premier bombardement des forces pro-Kadhafi entourant Benghazi par les forces françaises. La conjonction Soleil-Uranus, au mi-point de Mars-Jupiter est au carré de l'axe des Nœuds. La Lune se situe, à 27° Vierge, à l'opposé exact de la conjonction Jupiter-Uranus du 4 janvier dernier - signature du séisme politique des révolutions à travers le monde arabe. Pour ce qui concerne le Japon, au moment où nous écrivons, les inquiétudes se font croissantes face au risque d'un changement de direction des vents et des menaces de pluie qui pourraient entraîner des radiations sur la métropole de Tokyo qui abrite plus de trente millions d'habitants. L'existence même de telles mégalopoles à travers tous les continents est un signe de l'hybris de notre civilisation, confrontée aujourd'hui, avec le carré Uranus-Pluton, à ses propres limites. Nous sommes désormais entrés au cœur de cette histoire dont les futurs chapitres s'échelonneront jusque vers 2017 ou même 2021. Charles Ridoux Amfroipret, le 22 mars 2011 [1] Brahy Gustave-Lambert, « Essai de repérage des principaux événements du XXe siècle », Demain, n° 10, 1978, pp. 24-25. [2] Toynbee Arnold J., Le Monde et l'Occident, Ed. Gonthier, 1964, p. 5. [3] Francis Eric, « The Nuclear Axis ». Site de StarIQ. http://ift.tt/2iiNMQy. [4] cf. l'excellente émission de Canal-Académie (1er août 2010) avec Karyn Poupée, spécialiste de l'histoire du Manga. [5] Communiqué de la Maison Impériale de l'Empereur Akihito. - Artículo*: Charles RIDOUX - Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas y Fuengirola, MIJAS NATURAL *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados
 

- Enlace a artículo -

Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas y Fuengirola, MIJAS NATURAL.

(No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí presentados)

No hay comentarios:

Publicar un comentario