Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

Depresión / Melancolía
Neurosis - Estrés
Ansiedad / Angustia
Miedos / Fobias
Adicciones / Dependencias (Drogas, Juego, Sexo...)
Obsesiones Problemas Familiares y de Pareja e Hijos
Trastornos de Personalidad...

La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
Técnicas de Relajación
Visualización Creativa
Concentración
Cambio de Hábitos
Desbloqueo Emocional
Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

jueves, 22 de diciembre de 2016

ridoux.fr

Texte Schémas Une force de création et de renouvellement dans les phases ascendantes, un climat de catastrophe dans une société en crise : telle est la définition que donne André Barbault de la conjonction Jupiter-Uranus. Au début de l'année 2011, c'est sans doute un mélange des deux aspects qui se manifeste à travers le monde. Le plus visible, celui qui domine dans les actualités, c'est le côté chaotique, violent, destructeur. Tout donne à penser que l'année 2011 va balayer impitoyablement tout ce qui, depuis le déclenchement de la crise le 15 septembre 2008, n'a pas su se préparer à la tempête du carré Uranus-Pluton qui est encore devant nous. Mais le chaos peut être aussi pensé comme un passage obligé avant d'entrer dans un ordre nouveau. Des forces de création et de renouvellement existent dans le monde, aujourd'hui comme hier ; cependant, le paysage mondial est en train de se remodeler profondément et il faut attendre d'avoir passé le cap tempétueux pour tracer les contours d'un nouveau monde. Et rien ne garantit que l'ordre nouveau soit meilleur que celui qui est en train de se défaire sous nos yeux. Durant l'hiver 2010-2011, les moments forts, sur le plan astrologique, correspondent au transit du cortège solaire sur les trois trans-saturniennes : autour de Pluton à la mi-décembre 2010, moment où ont commencé les troubles en Tunisie ; autour de Neptune à la mi-février 2011 ; autour d'Uranus à ; autour d'Uranus à l'entrée du printemps. La conjonction Jupiter-Uranus, encore en orbe durant toute cette période, s'inscrit dans le cadre du carré Uranus-Pluton en formation et est accompagnée du sesqui-carré Saturne-Neptune. [1] On peut donc s'attendre à ce que les phénomènes qui ont éclaté lors de la conjonction Mars-Pluton à la mi-décembre 2010 connaissent de nouveaux développements et une modification vers la mi-février 2011, lorsque la conjonction Soleil-Mars transitera Neptune-Chiron au sesqui-carré de Saturne ; ces phénomènes pourraient alors prendre une autre résonance et avoir des répercussions plus vastes à travers le monde. Ensuite, un nouveau coup de tonnerre n'est pas à exclure vers la fin mars, lors du transit de Soleil puis de Mars sur la conjonction Jupiter-Uranus au début du Bélier. La Tunisie en révolution, le monde arabe en ébullition La révolution tunisienne a commencé par un geste de désespoir pathétique : le suicide par le feu d'un diplômé de 26 ans, vendeur ambulant, qui protestait contre la saisie par la police de son étal de fruits et légumes, et qui est décédé début janvier des suites de ses blessures. Moins d'un mois plus tard, après 23 années au pouvoir, le président Ben Ali prenait la fuite (le 14 janvier) et la révolution tunisienne commençait à ébranler tout le monde arabe. Ce jour-là, à Gaza, des partisans du jihad islamique manifestaient, arborant des drapeaux palestiniens et tunisiens, tandis qu'à Paris on pouvait voir, dans une manifestation à laquelle participaient de nombreux Algériens et Marocains, le panneau suivant : « 1 : Ben Ali, 2 : Moubarak, 3 : Bouteflika ». Comme dans toute crise révolutionnaire, aux accents lyriques et romantiques saluant la liberté retrouvée se mêlaient des scènes terrifiantes : l'incendie d'une prison de Monastir dans lequel périrent une quarantaine de prisonniers ; les pillards à l'œuvre, terrorisant une population désarmée. Et dans les coulisses se profilent les acteurs potentiels des prochaines luttes pour le pouvoir. C'est ainsi que le chef du parti islamiste tunisien Ennhadha (Parti de la renaissance) - Rached Ghannouchi - en exil à Londres, déclarait le 15 janvier qu'il préparait son retour et qu'il était disposé à la formation d'un gouvernement d'union nationale ; une semaine plus tard, le 24 janvier, il annonçait qu'il allait passer la main aux jeunes à la tête de son parti interdit sous le régime Ben Ali. Le gouvernement de Mohammed Gannouchi se voyait alors en butte à la contestation de la rue, avec l'appel à une grève générale illimitée appelée par le syndicat des enseignants du primaire et avec la montée dans la capitale de jeunes issus des provinces déshéritées et rebelles du centre du pays, rejouant la scène fondatrice de la geste révolutionnaire : « La Kasbah, c'est la Bastille de la Tunisie et on va la démonter, comme les sans-culottes français ont fait tomber la Bastille en 1789 ». Apparaissait alors aussitôt sur le devant de la scène un autre acteur essentiel au début du IIe Acte de la pièce : l'Armée, se portant garante de la révolution. Le chef d'état-major, le général Rachif Ammar, mettait en garde la foule : « Le vide engendre la terreur, qui engendre la dictature ». L'indépendance du Maroc et de la Tunisie remontent au mois de mars 1956, avec les accords de Paris. Les deux pays sont donc marqués par la conjonction Jupiter-Pluton à la fin du Lion, au sextile de Neptune. Dans le thème de la Tunisie, le Soleil juste sur le Point Vernal, à 0° Bélier, à 28° Vierge on trouve un mi-point chargé : Soleil=Saturne/Uranus=Neptune/Pluton, significateur de révolte et d'intransigeance, ainsi que de dépendance d'une emprise étrangère. Cette zone est directement affecté par conjonction Jupiter-Uranus du 4 janvier 2011 à 27° Poissons. Dans le thème du Maroc, la conjonction Jupiter-Pluton est angulaire à l'Ascendant, et deux mi-points paraissent significatifs : Mars=Neptune/Pluton (risque de succomber à une force étrangère) et Neptune=Uranus=Mars/Pluton (intransigeance, sournoiserie ; cruauté, violence, brutalité). C'est la zone du mi-point Mars=Neptune/Pluton qui est atteinte en ce moment par le transit de la conjonction Jupiter-Uranus. Il est à remarquer que la prochaine conjonction Soleil-Neptune du 17 février 2011, encadrée par Mars-Chiron, se situe juste dans l'axe de l'horizon, en opposition à la conjonction Jupiter-Pluton natale. C'est à ce moment que la crise tunisienne pourrait connaître un retentissement particulier dans le royaume chérifien. La même quadruplice Soleil-Mars-Neptune-Chiron affecte dans le thème de l'Algérie le carré Mars-Uranus, avec le Soleil au mi-point (une indication de changements soudains et violents). L'Algérie a connu, à partir du 5 janvier, une semaine d'émeutes meurtrières contre la vie chère ; les manifestants sont issus d'une génération qui est née dans les années 1990, période d'une brutale confrontation entre les forces de sécurité et les islamistes qui a fait des dizaines de milliers de morts. Après Ben Ali, Moubarak ? Âgé de 82 ans, Hosni Moubarak est au pouvoir depuis 1981, et une élection présidentielle est prévue pour le mois de septembre 2011, son fils Gamal étant présenté comme un successeur potentiel. Des tensions sont apparues ces derniers mois en Égypte, provoquées notamment par des hausses de prix ou des restrictions sur des produits de base. L'État subventionne un pain de faible qualité pour permettre à des pans entiers de la population, dont près de la moitié vit avec moins de deux dollars par jour et par personne, de subsister. Le 17 janvier, un homme a tenté de s'immoler par le feu au Caire. Il en fut de même en Mauritanie, pour protester contre le régime du général Mohamed Ould Abdel Aziz, arrivé au pouvoir par un coup d'État militaire en août 2008, puis élu à la présidence de la République en juillet 2009. Le 25 et le 26 janvier ont eu lieu en Égypte les manifestations les plus importantes depuis l'arrivée au pouvoir d'Hosni Moubarak en 1981, avec des morts, plus d'un millier d'arrestations, des attaques de bâtiments officiels au cocktail Molotov. Le fer de lance du mouvement de protestation est le Mouvement du 6 avril, très actif sur Internet. Les Frères musulmans et le Wafd, premier parti d'opposition laïque, ne se sont pas officiellement associés, mais ont laissé leurs jeunes militants libres de s'y joindre. Le 27 janvier, l'opposant Mohamed ElBaradei, ancien chef de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique), rentre en Égypte pour participer aux manifestations du vendredi. Figure de l'opposition, Mohamed ElBaradei ne dispose pas d'un parti reconnu, mais il a formé un mouvement, l'Association nationale pour le changement, qui plaide pour des réformes démocratiques et sociales. Comme en Tunisie, la question est maintenant de savoir si le « relais démocratique » à des régimes obsolètes va pouvoir s'affirmer face à la perspective d'une montée en puissance de l'Islam. La République égyptienne est née au moment de la conjonction Saturne-Neptune de 1953, au carré d'Uranus. Cette conjonction se trouve actuellement - et pour les deux ans à venir - sous l'opposition d'Eris et de son satellite Dysnomos, à 21° Bélier : discorde et anarchie seront probablement au rendez-vous. En outre, la conjonction Jupiter-Uranus de janvier affecte la conjonction Soleil-Mars fin Gémeaux et début Cancer. Dans la mesure où le Soleil représente, en mondiale, le chef de l'État, il est à prévoir que le président Hosni Moubarak ne demeurera pas au pouvoir. Un cycle uranien plus tôt, en 1928, une conjonction Jupiter-Uranus s'est déjà produite à 0° Bélier, au carré de Mars et conjointe à Eris. C'est la date de fondation des Frères musulmans par Hassan el-Banna. L'objectif de ce mouvement était de promouvoir une renaissance islamique, de lutter contre l'influence occidentale et d'instaurer la charia. Ce mouvement a essaimé au Moyen-Orient, au Soudan, en Afrique du Nord, et il a établi des têtes de pont jusqu'en Europe. Tariq Ramadan, intellectuel engagé installé à Genève, est le petit-fils d'Hassan el-Banna, assassiné le 12 février 1949, quelques semaines après l'assassinat par un frère musulman du chef du gouvernement égyptien, Fahmi El-Noukrachi. La confrérie s'affiche depuis les années 1990 comme un mouvement respectueux de la démocratie, mais son principal objectif demeure l'installation de républiques islamiques en Égypte, en Libye, en Syrie et en Tunisie. Le retour d'Uranus va-t-il donner le signal d'un nouvel élan à ce projet panislamiste, qui envisage également la restauration du califat (aboli par Atatürk en 1919) ? Le 22 janvier, une manifestation, organisée par les islamistes, des syndicats professionnels et des partis de gauche, s'est également déroulée à Amman, en Jordanie, pour protester contre la vie chère et la politique économique du gouvernement.. Le Front de l'Action islamique (FAI), principal parti d'opposition en Jordanie, appelait à manifester dans le calme. Le roi Abdallah II de Jordanie est bien perçu par le peuple, mais il reste que le quart de la population vit sous le seuil de pauvreté et que les élections ont été boycottées par l'opposition islamiste. La conjonction Jupiter-Uranus de janvier est venue activer, à 27° des signes Mutables, un mi-point important dans le thème de la Jordanie - Soleil/Saturne=Lune/Neptune, combinaison qui évoque une tonalité de pessimisme et de découragement, indique une paralysie ou des obstacles dans le développement. Le même mi-point a été activé lors d'un des épisodes les plus tragiques dans l'histoire du royaume, le conflit qui eut lieu le 12 septembre 1970, connu sous le nom de « Septembre Noir ». Le roi Hussein fut contraint de déclencher des opérations militaires contre les fedayins de l'OLP dirigés par Yasser Arafat afin de restaurer la légitimité de la monarchie. Il y eut plusieurs milliers de morts de part et d'autre, et en juillet 1971, Arafat et ses partisans furent expulsés de Jordanie et se réfugièrent au Liban sous la protection de la Syrie. Au moment du Septembre Noir, Pluton activait la configuration de mi-points, tandis que le Soleil était en opposition à la Lune natale et Mars en carré au Soleil natal. Les manifestations se sont également multipliées ces derniers jours au Yémen, un pays rongé par la pauvreté et le chômage. Des milliers de Yéménites, inspirés par la Tunisie et l'Égypte, ont manifesté le jeudi 27 janvier à Sanaa à l'appel de l'opposition pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans (1978). En outre, des milliers de partisans du Mouvement sudiste, un groupe séparatiste, ont manifesté dans plusieurs villes du Sud du Yémen. Les manifestations de jeudi s'inscrivent dans le cadre d'un programme de protestations de l'opposition, à l'approche des élections législatives prévues le 27 avril. Un projet d'amendement de la Constitution, en discussion au Parlement malgré le refus de l'opposition, pourrait ouvrir la voie à une présidence à vie pour l'actuel chef de l'État. L'opposition accuse en outre le président Saleh, 68 ans, de vouloir transmettre la présidence à son fils aîné Ahmad, chef de la garde républicaine, unité d'élite de l'armée. L'actuel Yémen est né le 22 mai 1990 de la réunion de la République démocratique et populaire du Yémen (Sud) et de la république arabe du Yémen (Nord). La partie septentrionale est demeurée soumise à l'Empire ottoman jusqu'en 1918 ; après l'abolition de la monarchie le 27 septembre 1962, elle a connu une guerre civile jusqu'en 1970. La partie méridionale forme l'ancien hinterland britannique, constitué à partir de 1839 autour du port d'Aden ; le 30 novembre 1967 fut fondée la République populaire du Yémen du Sud. Le Yémen où, en dehors des grandes villes, règne une stricte application de la charia, doit faire face au mouvement rebelle islamiste des Jeunes Croyants ainsi qu'à une rébellion de la minorité chiite zaydite dans la province de Sadah, qui ne reconnaît pas le régime du président Ali Abdullah Saleh, au pouvoir depuis 1990 - c'est-à-dire depuis un quart de cycle d'Uranus en 2011. Le thème du président Ali Abdullah Saleh, né le 21 mars 1942, est particulièrement affecté par la conjonction Jupiter-Uranus qui tombe sur son Soleil à l'Ascendant, en opposition à Neptune au Descendant. En outre, le Soleil progressé transite, durant la période 2010-2011 sur Mars natal. Quant au thème du Yémen, la conjonction Jupiter-Uranus touche, par semi-carré, Pluton à 16° Scorpion, au cœur de la lourde configuration de mi-points Pluton=Soleil/Lune=Mars/Uranus. Un indicateur de crises de développement, de ruptures, de mesures draconiennes et d'interventions brutales. Le Yémen, devenu l'une des plaques tournantes du terrorisme international, risque fort de connaître une tourmente dans les prochains mois. Dans les mois qui viennent, le Soudan va lui aussi traverser une phase importante dans ses destinées tumultueuses. Hassan al-Tourabi, ancien mentor du président Omar el-Béchir devenu aujourd'hui son plus farouche opposant, a été arrêté le 17 janvier pour avoir jugé « probable » un soulèvement populaire au Soudan similaire à celui de la Tunisie. Les partis d'opposition plaident pour la fin du « régime totalitaire » à Khartoum. Le Soudan a déjà connu deux soulèvements populaires ayant renversé le pouvoir militaire, en 1964 et en 1985. Hassan al-Tourabi a été l'artisan du coup d'État militaire, soutenu par les islamistes, ayant porté au pouvoir en 1989 Omar el-Béchir ; les deux hommes ont coupé les ponts dix ans plus tard. Le pays connaît de graves difficultés financières, avec pour conséquence la suppression des subventions à des produits alimentaires de base. En outre, il y a risque de désintégration : suite au référendum d'autodétermination du Sud et aux risques de sécession du Darfour (dans le nord-ouest) , théâtre d'une guerre civile depuis huit ans. Sud-Soudan, désormais appelé à constituer un État indépendant, est une région gorgée de ressources naturelles (80% des réserves pétrolières du pays, uranium, bauxite, diamants, cuivre, or). Le Soudan, qui a connu plus de deux décennies de guerre civile entre le Nord arabo-musulman et le Sud afro-chrétien (1955-1972 et 1983-2005) est aujourd'hui un champ de rivalité entre la Chine et les États-Unis : la Chine est le principal allié du pouvoir à Khartoum, tandis que les États-Unis sont un allié stratégique du Sud-Soudan. Né le 1er janvier 1956, le Soudan présente un thème structuré par un carré entre Mars-Saturne en fin du Scorpion et Jupiter-Pluton en fin du Lion, le tout relié de façon dissonante au Soleil à 10° Capricorne. Cette zone n'est pas touchée par la conjonction Jupiter-Uranus de janvier 2011, mais elle tombe en plein sous le coup de la quadruplice Soleil-Mars-Neptune-Chiron du 20 février. Comme pour le Maroc, c'est peut-être à cette période que les retombées de la révolution tunisienne se feront plus nettement sentir. On observera qu'il se dégage une séquence historique reliant les années 1956 (naissance de la Tunisie, du Maroc, du Soudan) à l'année 1987 (arrivée de Ben Ali au pouvoir) et à 2011. Le 20 mars 1956, jour de l'indépendance de la Tunisie, le Soleil, sur le Point Vernal, est au cœur d'une puissante configuration de mi-points (Soleil=Saturne/Uranus=Neptune/Pluton=Point Vernal). Au printemps 1987, Jupiter transite au début du Bélier au carré de la conjonction Saturne-Uranus fin Gémeaux et au sesqui-carré de Pluton. On retrouve là les zones sensibles activées par les astralités de 2011. Quelques réflexions conclusives En arrière-plan de ce bouillonnement révolutionnaire qui secoue le monde arabe, on peut déceler les effets ravageurs de la mondialisation et de la destruction systématique des structures nationales qu'elle impose partout. Sous l'effet de la spéculation financière, stimulée par le sentiment d'une liberté sans limites qu'engendre la conjonction Jupiter-Uranus - maintenant qu'a cessé la contrainte et la réserve que pouvait apporter l'opposition à Saturne - le monde connaît une nouvelle envolée du prix des matières premières - alimentaires et énergétiques - qui ne peut que déboucher sur des chocs sociaux et politiques explosifs. En janvier 2011, l'indice des prix alimentaires de la FAO a dépassé son précédent record de mai 2008, cause des émeutes de la faim à travers le monde. Il y avait eu alors une hausse dramatique des prix de tous les produits essentiels (riz, blé, maïs - le prix du blé triplant en cinq ans). Cette hausse des prix des aliments n'est pas due à la rareté des produits - même s'il faut faire entrer en ligne de compte les problèmes engendrés par des catastrophes naturelles, telles que les inondations ou les incendies en Russie - elle est le résultat de transactions spéculatives sur les Bourses de New York et de Chicago, d'opérations financières le plus souvent virtuelles. La Tunisie avait déjà connu, en 1984, des émeutes de la faim, suite à une hausse de 100% du prix du pain, exigée par le FMI. Bourguiba était revenu sur ces mesures, et trois ans plus tard, il était remplacé par Ben Ali, suite à un coup d'État sans effusion de sang. L'objectif était alors de démanteler les structures économiques établies au moment de l'indépendance et en même temps de substituer à l'influence française celle des États-Unis - Ben Ali s'alignant non plus sur Paris, mais sur Washington. Aujourd'hui, le régime est devenu périmé et il convient de veiller au remplacement d'un régime impopulaire et autoritaire par un nouveau gouvernement aux ordres de Washington et de Bruxelles. La communauté internationale va tenter de superviser les élections, avec des candidats présélectionnés. C'est ce que laisse entendre un spécialiste de la mondialisation et des questions relatives à la pauvreté dans le monde, Michel Chossudovsky, professeur émérite à l'Université d'Ottawa. Une autre raison du lâchage de Ben Ali par Washington pourrait provenir du récent rapprochement entre Moscou et Tunis en matière énergétique et de la mise en fonction du gazoduc South Stream prévue en 2015 avec la participation du géant russe Gazprom. C'est là une menace pour les intérêts américains en Europe dans le cadre du projet concurrent Nabucco. D'autres événements tragiques portent la marque de la conjonction Jupiter-Uranus, comme l'attentat suicide à l'aéroport Domodedovo de Moscou, le 24 janvier 2011. La conjonction Jupiter-Uranus s'inscrit dans le cadre d'un carré en T avec la Lune et Pluton apex. La conjonction Soleil-Mars vient renforcer cette structure par un relais harmonique, qui renforce la puissance explosive de Jupiter à 0° Bélier. Durant l'année 2011, Eris et son satellite Dysnomos - symboles de discorde et d'anarchie - se situent à 21° Bélier. De la fin mars au début mai, le cortège solaire transitera cette zone, sur laquelle se produit la rétrogradation de Mercure (avec trois moments forts le 23 mars, le 7 avril et le 8 mai). En outre, Jupiter transitera cette zone autour du 25 avril. Le thème du 28 avril présente la conjonction Mars-Jupiter sur Eris, au mi-point Soleil/Uranus : un cocktail des plus explosifs ! D'autres pays sont susceptibles de connaître, eux aussi, les effets de la conjonction Jupiter-Uranus. Nous avons relevé ainsi les thèmes de la Pologne et de l'Angleterre. Le thème de la monarchie - qui remonte à la conquête de Guillaume de Normandie en 1066 - présente un carré Lune-Uranus en fin de l'axe Poissons-Sagittaire, et son Ascendant, à 22° Bélier est en ce moment transité par Eris. Rappelons que le pays a connu des manifestations particulièrement agitées en réponse à l'augmentation des droits universitaires, doublés ou même triplés. A la mi-novembre 2010, un groupe avait saccagé l'immeuble abritant le quartier général du parti conservateur au pouvoir ; et le 9 décembre, la Rolls Royce qui transportait le prince Charles et son épouse Camilla avait été attaquée par des manifestants, alors que le couple se rendait au théâtre. Le mariage du prince William et de Kate Middleton sera célébré en l'abbaye de Westminster le 29 avril 2011, au moment même de la triplice Mars-Jupiter-Eris tombant sur l'AS du thème de la monarchie. On ne peut que souhaiter que la liesse populaire ne soit pas alors gâchée par un climat de discorde et d'anarchie. Concluons ce rapide survol des effets en cours de la conjonction JU-UR de janvier 2011 par deux remarques. Durant l'année 1978, alors que montait de semaine en semaine la tension qui allait emporter le régime du Chah d'Iran, des cassettes, enregistrées en France, partaient chaque jour de Neauphle-le-Château, où le président Giscard d'Estaing avait accordé à l'ayatollah Khomeyni une hospitalité généreuse, et venaient enflammer la jeunesse iranienne par des appels à l'insurrection et à l'instauration d'un régime islamique. Aujourd'hui, ce ne sont plus des cassettes enregistrées, mais les nouveaux réseaux sociaux branchés sur Internet - Twitter, Bambuser, Facebook - qui mobilisent la jeunesse des pays arabes et la jettent chaque jour dans les rues à Tunis, au Caire, Alexandrie, Amman, Alger ou Sanaa… Quels sentiments cette jeunesse en révolte porte-t-elle dans son cœur ? Un irrépressible besoin de liberté, une fierté nationale, des revendications sociales. Quelles forces politiques seront capables, une fois tombés les caciques obsolètes, de répondre à ces exigences ? Les premiers à se présenter sur la scène politique sont des démocrates de gauche qui s'inspirent des modèles occidentaux : ils ont un écho dans l'intelligentsia de leur pays et sont encensés par nos medias ; mais auront-ils, lors des prochaines élections, un soutien populaire massif ? La démocratie restaurée risque de favoriser, comme en Turquie par exemple, la poussée de l'Islam, même si le modèle iranien peut apparaître comme un repoussoir. Au stade où nous en sommes, au tout début d'une révolution qui est en train de concerner l'ensemble du monde arabe, il semble prématuré de conclure, mais le risque que tout cela débouche sur l'instauration de nouveaux régimes islamiques est à prendre très au sérieux. Charles Ridoux Amfroipret, le 27 janvier 2011 NOTICE COMPLÉMENTAIRE - 2 FÉVRIER 2011 Les événements se précipitent, et aujourd'hui même, 2 février 2011, l'Égypte est en train de basculer dans la violence, avec l'affrontement, place Tahrir au Caire, entre opposants et partisans de Hosni Moubarak. C'est à partir de 13h35 que les affrontements se sont déclenchés, et le thème dressé pour ce moment précis est éloquent. Domine dans le ciel une conjonction Soleil-Mars à 13° Verseau, au double semi-carré de Vénus-Uranus à la fin des signes Mutables. Une configuration porteuse de forte émotivité, d'action impulsive et passionnelle, d'excitation, de précipitation. La répercussion de cette configuration sur l'Égypte est d'autant plus vive qu'elle active, dans le thème natal de l'Égypte, le mi-point Lune-Mars à 13° du Lion, indicateur d'un affrontement violent parmi le peuple. En outre, le moment précis du déclenchement de ces affrontements place le MC à 6° Poissons, au mi-point de la conjonction Soleil-Mars à Uranus, renforçant le côté explosif de la situation. La même configuration active, dans le thème de la Belgique, un mi-point très sensible à 13° Verseau (Lune/Mars=Chiron/Vénus) - dont nous avons présenté la signification dans notre conférence à Bruxelles le 11 janvier dernier (cf. « Regards sur 2011 - I »). Hier, mardi, après l'échec de la mission de conciliation de Johan Vande Lanotte, le roi Albert II recevait les deux principaux dirigeants politiques, respectivement présidents du PS et de la NVA, Elio Di Rupo et Bart De Wever. La même configuration de mi-points, impliquant également un carré Lune-Mars, pourrait signaler le risque d'une colère populaire ; mais elle est aussi significative d'une volonté créatrice, d'une manifestation soudaine de créativité. Finalement, aujourd'hui, 2 février, le roi a chargé d'une nouvelle mission pour sortir de l'impasse politique actuelle, le président du Mouvement Réformateur, Didier Reynders, qui dispose d'un délai de quinze jours pour vérifier la volonté politique de l'ensemble des partis. Mais n'était-ce pas déjà là le but de la mission de conciliation de Johan Vande Lanotte ? A moins qu'il n'y ait eu hier, lors de la rencontre entre le roi et les deux leaders, l'esquisse d'une véritable solution, une intuition géniale… Charles Ridoux Amfroipret, le 2 février 2011 [1] Pour l'analyse de ces cycles planétaires, voir notre article « Regards sur 2011 - II ». - Artículo*: Charles RIDOUX - Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas y Fuengirola, MIJAS NATURAL *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados
 

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