Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

Depresión / Melancolía
Neurosis - Estrés
Ansiedad / Angustia
Miedos / Fobias
Adicciones / Dependencias (Drogas, Juego, Sexo...)
Obsesiones Problemas Familiares y de Pareja e Hijos
Trastornos de Personalidad...

La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
Técnicas de Relajación
Visualización Creativa
Concentración
Cambio de Hábitos
Desbloqueo Emocional
Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

jueves, 20 de octubre de 2016

ridoux.fr

Schémas Texte La Renonciation de Benoît XVI Après avoir examiné ma conscience devant Dieu, à diverses reprises, je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l'avancement de mon âge, ne sont plus aptes à exercer adéquatement le ministère pétrinien. Je suis bien conscient que ce ministère, de par son essence spirituelle, doit être accompli non seulement par les œuvres et par la parole, mais aussi, et pas moins, par la souffrance et par la prière. Cependant, dans le monde d'aujourd'hui, sujet à de rapides changements et agité par des questions de grande importance pour la vie de la foi, pour gouverner la barque de saint Pierre et annoncer l'Évangile, la vigueur du corps et de l'esprit est aussi nécessaire, vigueur qui, ces derniers mois, s'est amoindrie en moi d'une telle manière que je dois reconnaître mon incapacité à bien administrer le ministère qui m'a été confié. C'est pourquoi, bien conscient de la gravité de cet acte, en pleine liberté, je déclare renoncer au ministère d'Évêque de Rome, Successeur de saint Pierre, qui m'a été confié par les mains des cardinaux le 19 avril 2005, de telle sorte que, à partir du 28 février 2013 à vingt heures, le Siège de Rome, le Siège de saint Pierre, sera vacant et le conclave pour l'élection du nouveau Souverain Pontife devra être convoqué par ceux à qui il appartient de le faire. Tel est le texte de la déclaration faite devant le Consistoire réuni au Vatican le 11 février 2013, par laquelle le pape Benoit XVI renonce, pour des raisons de santé, à son siège d'évêque de Rome et, par conséquent, à sa fonction de chef de l'Église catholique romaine. A ce moment précis, Vesta se trouve exactement conjointe à l'Ascendant. Vesta, astéroïde découvert le 29 mars 1807 a donc un Soleil à 8° Bélier, sur la zone du transit actuel d'Uranus au carré de Pluton (ce Soleil est lui-même situé au cœur de l'axe Uranus/Pluton de 1807). L'axe des Nœuds lunaires, à 12° Gémeaux-Sagittaire, est celui-là même du thème de l'annonce de la renonciation du pape Benoit XVI. Dans le contexte ecclésiastique dans lequel s'inscrit cet événement, on peut considérer Vesta comme indicateur de la fonction de « gardien de la foi », qui est celle de tout évêque. En outre, Vesta peut s'entendre en relation avec des termes tels que « investissement » (dans le domaine financier » ou « investiture » (dans le domaine politique). En l'occurrence, il s'agit - fait unique depuis des siècles - d'une « dés-investiture », le pape Benoît XVI voulant sans doute éviter à l'Église romaine le fardeau d'une fin de règne assombrie par la maladie. Le carré Uranus-Pluton domine ce thème, au relais à la fois du Soleil (à 23° Verseau) et de l'axe Jupiter/Saturne (à 24° Lion). La signification la plus générale du carré Uranus-Pluton étant celle d'une « mutation explosive », l'implication du Soleil dans cet axe indique un changement soudain ; avec Saturne, on est en présence de l'interruption d'un processus en cours ; avec Jupiter, le changement apparaît bienvenu, favorable. Avec cela, Uranus transite actuellement en opposition à la Lune Noire natale de Benoît XVI [1] (6° Balance), ce qui met en valeur la rupture soudaine dans son pontificat. Jupiter, angulaire à l'Ascendant, est au carré d'une conjonction Lune-Mars sur la zone de 7° des signes Mutables, qui associe cette configuration à l'étoile fixe Antarès. Un quatrième élément à prendre en compte est le carré Vénus-Saturne qui transite sur l'axe Lune/Saturne natal (11° Scorpion) : signe de séparation, de solitude. La renonciation au ministère d'évêque de Rome prendra effet le jeudi 28 février à 20h. Pourquoi 20 heures et non minuit ? Vraisemblablement, du fait que la journée liturgique s'achève le soir, après l'office des Vêpres et des Complies, selon le modèle même de la Création dont chaque Jour commence le soir (selon le Livre de la Genèse). Astrologiquement, ce choix met à nouveau en valeur la Lune Noire natale, puisque l'Ascendant tombe à 6° Balance, en opposition d'Uranus. L'axe MC/AS se situe à 20° Lion, au carré de l'axe des Nœuds : la relation aux autres (MC/AS) transcende la dimension officielle, « professionnelle », pour atteindre un niveau de proximité, de familiarité : c'est de toute la grande famille des chrétiens que Benoît XVI va prendre congé avant de se retirer dans la solitude et la méditation et de redevenir Joseph Ratzinger. Trois papabili Une page ainsi va se fermer dans l'histoire de la papauté. Tournons-nous maintenant vers l'avenir, et tout d'abord le proche avenir. L'astrologie, pas plus que les vaticanologues les plus distingués, ne saurait a priori révéler qui sera le prochain pape : cela, Dieu seul le sait. Mais l'astrologue peut supputer, avec méthode et intelligence - en faisant, comme dirait un célèbre détective, « travailler ses cellules grises » - quel sera vraisemblablement le prochain Souverain Pontife. L'aspect dominant dans les astralités de notre époque, c'est le carré Uranus-Pluton ; l'an prochain, en 2014, se produiront des interférences puissantes de Jupiter et de Saturne avec ce carré ; dans un an exactement, le 14 février 2014, le Soleil se retrouvera (à 26° Verseau) dans l'axe Uranus/Pluton et Vesta sera conjointe à l'axe des Nœuds lunaires (à 0°36 Scorpion). Il paraît raisonnable de supputer qu'un cardinal éligible dans le prochain conclave présente, dans son thème natal, des caractéristiques en résonance avec ce « thème-témoin », pour qu'il ait des chances d'être élu. On se souvient que, durant les dernières années du pontificat de Jean-Paul II, c'est le cardinal Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui conduit de facto les affaires courantes de l'Église romaine. Son élection au trône de saint Pierre, le 19 avril 2005, fut très rapide et inscrivait le nouveau pontificat dans la continuité du règne précédent. Aujourd'hui, le cardinal Angelo Scola - nommé le 28 juin 2011 archevêque de Milan, après avoir été, durant neuf ans, patriarche de Venise - est en quelque sorte mis en vedette avant même l'ouverture du prochain conclave : rappelons que Paul VI avait occupé le siège épiscopal de Milan, tandis que Jean XXIII ainsi que Jean-Paul Ier avaient été patriarches de Venise. Par ailleurs, Benoît XVI a exprimé son souhait d'avoir un successeur d'origine italienne, maîtrisant à fond tous les rouages de la Curie romaine tout en incarnant le sens de l'universalité qui est le propre de la catholicité. Une surprise est naturellement toujours possible, venant de Pologne, d'Allemagne ou d'ailleurs. Le cardinal Angelo Scola présente un thème puissamment charpenté, en résonance avec les astralités et en cours et avec le thème de Benoît XVI. Il se trouve qu'il est né, dans une bourgade de Lombardie, durant l'un des jours les plus tragiques de la Seconde Guerre mondiale, le 7 novembre 1941, date de l'attaque lancée par le Japon sur Pearl Harbor. La signature majeure de ce thème est la conjonction Saturne-Uranus (conjointe à la Lune Noire) en Maison X, au semi-carré de Mars (à 11° Bélier, sur la zone du transit d'Uranus) ainsi qu'aux axes Lune/Pluton et Jupiter/Pluton, à proximité de l'axe MC/AS. Ainsi Pluton (à 5°47 du Lion) et Jupiter (à 20° Gémeaux, au carré de l'axe des Nœuds lunaires) sont reliés, par leur présence dans ces axes, à la conjonction centrale Saturne-Uranus. Le tout étant en outre valorisé par le lien avec l'axe Soleil/Lune (à 29°54 Lion) sur l'Ascendant. Quant à Neptune (à 29° Vierge), cette planète se trouve reliée à un semi-carré Soleil-Vénus en lien avec l'axe Saturne/Pluton, lui-même en résonance avec le Point Vernal (à 1° Cancer). On observera par ailleurs la superposition en Scorpion du Soleil (à 14°) et de Vesta (à 11°) d'Angelo Scola sur la Vesta et l'axe Lune/Saturne de Benoît XVI. Un lien fort qui est mis en valeur par l'actuel transit de Saturne, qui devient rétrograde à 11° Scorpion le 18 février. Autre observation : dans son thème de découverte, en 1807, Vesta se situe à 29° Vierge : c'est la position de Neptune dans le thème d'Angelo Scola. Ce Neptune se situe au carré de l'axe fin Gémeaux-fin Sagittaire, sur lequel se produisent les conjonctions Saturne-Uranus de 1988 et de 2032. Si l'on ajoute que Jupiter (à 20° Gémeaux) et le Nœud Nord (à 21° Vierge) correspondent au carré Mars-Neptune du thème des États-Unis, eux-mêmes régis par le cycle Saturne-Uranus, on peut subodorer qu'un éventuel pontificat d'Angelo Scola serait marqué par des relations importantes entre le Vatican et les États-Unis. Éblouissant réseau de vibrations énergétiques sur un point sensible du Zodiaque ! Quelle ne fut notre surprise en constatant qu'un autre papabile, la cardinal archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France depuis le 5 novembre 2007, était, lui aussi, natif du 7 novembre - en l'occurrence le 7 novembre 1942, encore une date majeure dans l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, puisqu'elle marque le grand tournant de la guerre avec la bataille de Stalingrad, la retraire de Rommel en Tripolitaine et le débarquement allié en Afrique du Nord, qui entraine l'invasion de la zone libre en France par les troupes de la Wehrmacht. Dans ce thème, cependant, la conjonction Saturne-Uranus, en M. IX, n'est pas angulaire ni reliée à Pluton, tandis que Neptune est angulaire à l'Ascendant au début de la Balance. Ce thème paraît nettement moins « éloquent » que celui d'Angelo Scola. Et il faut bien reconnaître, en outre, que l'ancien prestige de la France en tant que fille aînée de l'Église, ne joue plus guère aujourd'hui dans les atouts d'un candidat français au trône pontifical. Si toutefois le cardinal Scola devait être élu pape, il serait tout à fait vraisemblable que le cardinal Vingt-Trois jouerait un rôle important dans les années à venir. Dans tous les conclaves consécutifs au Concile Vatican II, il a été question de la perspective de voir élu un pape non-Européen, et en particulier d'un pape venu du continent africain. Le cardinal Peter Turkson, né au Ghana le 11 octobre 1948, qui a fait ses études à l'Institut pontifical de Rome et qui est archevêque de Cape Coast, fait figure lui aussi de papabile. Son lien avec le cycle Uranus-Pluton passe par l'axe Lune/Mars (à 0° Capricorne, en résonance avec le Point Vernal). La Lune Noire (à 9° Poissons) est conjointe à la conjonction Lune-Mars de Benoît XVI, au carré de l'axe critique de la zone de 8° dans l'axe Gémeaux-Sagittaire. Vesta (à 8° Balance) est directement affectée par l'actuel transit Uranus-Pluton. Lors du synode sur la nouvelle évangélisation qui s'est tenu à Rome le 15 octobre 2012, le cardinal Turkson a organisé la projection d'une vidéo démontrant le processus d'islamisation qui affecte l'Europe. Pour sa part, le cardinal Scola est à l'origine de la création de la Fondation internationale Oasis, vouée à la rencontre entre chrétiens et musulmans, avec une attention particulière à la réalité des minorités chrétiennes dans les pays à majorité musulmane. Nul doute que ces thèmes demeureront des préoccupations sensibles durant le prochain pontificat, quel que soit l'élu. Analyse des degrés symboliques par Armand d'Aigleville [2] Mgr Angelo Scola Le Soleil du Cardinal se trouve à 14 degrés du Scorpion, zone dont la symbolique est essentiellement négative. Le degré 14 est associé à un ours endormi entouré d'un essaim d'abeilles qui bourdonnent au-dessus de sa tête et annonce souvent une forme d'inertie dangereuse : soit une paresse excessive, soit une incapacité à changer, une rigidité qui finit par nuire au natif. Le degré suivant est désigné par Janduz comme un « degré de désolation » et nous montre une carcasse dévorée par des oiseaux de proie ; il est rattaché au risque d'avoir de nombreux ennemis. Le natif peut s'identifier soit à la carcasse, et être victime d'un destin tragique, soit aux oiseaux de proie, et se faire alors remarquer pour ses instincts carnassiers. Parmi les autres degrés notables de ce thème, il faut noter Saturne à 25 degrés du Taureau, « degré de fermeté fière », représentant un homme à l'allure conquérante debout face à un lion allongé, et signalant souvent une force de caractère exceptionnelle. Ce Saturne est en conjonction à Uranus, à 28 degrés du Taureau, « degré de tyrannie » qui nous montre un homme fouettant deux esclaves . La symbolique d'une force considérable et potentiellement dangereuse ou excessive préside donc à cette conjonction au Milieu du Ciel. A l'autre extrémité de la maison X se trouve Jupiter, à 20 degrés des Gémeaux, degré de « puissance dangereuse », représentant deux hommes tirant un cheval par la bride et entourés de trois serpents à leurs pieds. Selon Janduz, ce degré annonce des victoires nombreuses au cours de l'existence, mais continuellement menacées par la présence d'ennemis sournois. C'est dans un registre similaire que se situe Mars, à 12 degrés du Bélier, degré d' « ambition corrosive », dont l'image symbolique est un homme simple regardant son reflet dans l'eau, mais ce reflet, au lieu de lui renvoyer son image, lui montre le même homme dans des habits luxueux et un décor somptueux. Dans le positif, il y a là une tendance à viser haut, mais le risque est d'être dévoré par une ambition excessive, et Janduz met ce degré en relation avec les risques de revers pour avoir voulu viser trop haut. Mercure, à 26 degrés de la Balance, se trouve sur un degré de victoire », nous montrant un homme se battant contre un lion et triomphant de lui. Ce degré est fréquent chez les chefs d'État. Enfin, Neptune se trouve dans une zone particulièrement sensible, à 29 degrés de la Vierge. Ce degré est un présage de folie, de maladie ou d'isolement, avec pour image symbolique un homme recouvert d'une cagoule et condamné à rester dans l'obscurité. Le degré précédent est particulièrement approprié, puisqu'on y voit… un cardinal d'allure noble sur le pas de sa porte ! Il s'agit d'un degré de vie spirituelle intense. Le degré suivant, en revanche, le premier de la Balance, représente un homme s'apprêtant à en poignarder un autre dans le dos ; présage de mort violente, il se retrouve souvent dans les affaires criminelles, tant du côté des coupables que de celui des victimes, et accueillait notamment le Jupiter d'Henri IV. Mgr André Vingt-Trois Mgr André Vingt-Trois a son Soleil sur le même degré que Mgr Scola, le 14e degré du Scorpion, dont nous avons vu la signification potentiellement maléfique. De fait, il n'est pas étonnant que l'attaque de Pearl Harbor ait eu lieu lorsque le Soleil traversait cette zone ! Vénus, à 11 degrés du Scorpion, se trouve sur un degré de « Curiosité », annonçant souvent un vif intérêt pour les questions métaphysiques et/ou occultes. La Lune se trouve, elle, sur un degré dont l'image symbolique est un homme qui semble être un savant ou un alchimiste, recueilli dans son laboratoire dans une atmosphère éminemment contemplative. Jupiter, à 25 degrés du Cancer, est sur un degré « brillant et instable », représenté par des étoiles filantes dans le ciel, présage de réussite fulgurante suivie d'un revers : c'était là que se trouvait le Saturne de Napoléon Ier. Le degré suivant correspond peut-être mieux à notre homme : « degré de docilité », on y voit un cheval se laisser passer la bride autour du coup par un homme, ce qui annonce selon Janduz un esprit de dévouement et d'humilité dans le positif, d'indolence et de manque d'initiative dans le négatif. La conjonction Saturne-Uranus, dont nous avons vu qu'elle était violente dans le thème de Mgr Scola, est ici nettement atténuée. Uranus est sur un « degré d'harmonie », où l'on voit un troubadour admirant la nature dans une totale sérénité, tandis que Saturne occupe un « degré de sollicitude » dont l'image symbolique est une jeune femme offrant à boire à un enfant, présage d'une vie de service. Mgr Peter Turkson Le Soleil de Mgr Turkson se trouve sur un degré remarquable : le 19e degré de la Balance. Ce « degré de possibilités dominatrices » nous montre un homme montant un trône avec un sceptre et une couronne, mais ce trône est inachevé : le sculpteur n'a pas terminé son travail. Il annonce l'élévation à une position très prestigieuse, une vie marquée par de grands honneurs, mais cette position ne trouve pas son terme normal : un revers brutal ou une mort violente risque de venir mettre un terme dramatique à un parcours jusqu'ici irrésistible. C'est sur ce degré que se trouvait la conjonction Uranus-Ascendant d'Adolf Hitler. Mars, à 26 degrés du Scorpion, est représenté par un homme debout sur une estrade s'adressant à une foule nombreuse. Ce « degré d'éloquence persuasive » signe généralement des qualités d'orateur et la possibilité de s'adresser à un large public. Il s'agit d'un degré fréquent chez les hommes politiques, les avocats et les conférenciers. Au 6e degré du Verseau, la Lune occupe un « degré d'ardeur », avec un archer tirant une flèche en direction du Soleil. Ce degré particulièrement bénéfique selon Janduz révèle un caractère qui vise haut dans un but généralement désintéressé ou tout au moins collectif, et des talents de propagandiste ou de meneur d'hommes. Saturne, au 3e degré de la Vierge, nous montre un savant menant des recherches dans son laboratoire avec sa fenêtre ouverte. Il s'agit souvent d'un natif ayant une vie intellectuelle ou spirituelle très intense, mais la fenêtre ouverte indique un besoin de la communiquer au-dehors et un désir de ne pas rester enfermé dans ses dispositions contemplatives. Il s'agit d'un intellectuel ressentant « l'appel du monde ». A 6 degrés de la Vierge, Vénus se trouve sur un « degré d'amusement », représenté par un banquet. Il y a là le présage d'une « vie de cour » : le natif occupe une position mondaine importante et les autres se regroupent facilement autour de lui. Pluton, à 17 degrés du Lion, occupe un « degré de vie lointaine », dont l'image symbolique est un homme habillé en grand seigneur à dos de chameau. Il s'agit, pour Janduz, d'une destiné honorifique loin de son pays natal. Degré fréquent chez les ambassadeurs et autres diplomates, il était particulièrement actif dans le thème de Lawrence d'Arabie. Selon Janduz, il incline à réaliser une œuvre exceptionnelle et à manifester une rare créativité dans sa vie. Ces belles dispositions sont néanmoins assombries par des degrés plus violents. L'opposition Jupiter-Uranus qui traverse le thème, et qui est déjà un présage de démesure en elle-même, occupe des degrés dangereux. Jupiter à 23 degrés du Sagittaire est sur un degré dont l'image est celle d'un arbre brisé par la foudre, tandis qu'un homme sur un pont qui menace de s'effondrer à son tour le regarde tomber sans savoir que faire. Il indique naturellement un risque de chute extrêmement brutale, avec la soudaineté de la foudre. Le degré 0 du Cancer, sur lequel se trouve Uranus, est représenté par une maison paisible, signe d'une vie harmonieuse où le natif est au centre de sa famille ou de sa communauté, mais il est voisin du 29e degré des Gémeaux, degré nous montrant deux chasseurs à l'allure vorace entourés de renards, présage d'un piège tendu au natif et d'un risque de succomber à l'action de ses ennemis. Enfin, Vesta, à 8 degrés du Bélier, occupe l'un des degrés les plus dangereux du zodiaque selon Janduz, degré représenté par des hommes se battant avec des poignards sur une place publique et répandant le sang autour d'eux. L'existence du natif peut se retrouver précipitée dans un climat de grande violence. Ce degré est synonyme de graves désordres, de morts violentes pour soi et autour de soi, et du risque d'être prisonnier de circonstances dramatiques dont on ne parvient pas à s'échapper. La Prophétie de Malachie Dans les temps qui sont les nôtres, toute succession sur le trône de saint Pierre incite à une réflexion en relation avec la célèbre Prophétie des Papes attribuée à saint Malachie, texte paru pour la première fois en 1595, à la fin de l'ouvrage d'un religieux bénédictin, Arnold de Wion, imprimé à Venise sous le titre Lignum Vitae. Saint Malachie, moine Irlandais, archevêque d'Arnagh, abdiqua l'archiépiscopat vers l'an 1137 et mourut dans l'abbaye de Clairvaux le 2 novembre 1143 (d'après la Vie rédigée par saint Bernard, qui était son ami). Comme aucun des contemporains de saint Malachie - ni saint Bernard, ni Jean de Salisbury, ni Pierre le Vénérable - ne mentionnent dans leurs écrits cette prophétie, il est vraisemblable qu'elle émane d'un milieu possédant des connaissances alchimiques et cabalistiques, ce dont témoigne tout d'abord la structure même de la prophétie. En effet, la prophétie est composée d'une suite de 111 devises latines est fermement structurée par le Nombre 111. La prophétie s'ouvre en 1143 avec Célestin II, défini par la formule Ex castro Tiberis (« d'un château sur le Tibre »), que Raoul Auclair interprète, dans le livre qu'il a consacré à la Prophétie des papes [3], comme symbolisant la Papauté, l'Église en tant que puissance spirituelle et temporelle. La première tâche, dans l'exégèse d'un texte de ce genre, est d'en établir la chronologie, ce qui implique d'en déterminer le début, la fin et le milieu. La clef de l'interprétation chronologique sur l'oracle qui correspond au règne de Sixte-Quint : Axis in medietate signi (« L'axe au milieu du signe ») - le « Signe » étant la prophétie elle-même : Qu'est-ce qu'une prophétie ? C'est un Signe que Dieu octroie afin que les hommes discernent les desseins de la Providence aux époques de confusion, époques pour lesquelles la Miséricorde les destine. (…) Les avertissements sont donnés, pas trop clairs pour ne point aller à l'encontre de la loi fondamentale de la liberté humaine, mais assez transparents pour que les attentifs ne s'égarent point à suivre les mauvais bergers en ces temps où, justement, la Révélation scripturaire nous affirme qu'ils pulluleront. Ainsi, le « Signe » pourrait bien être la prophétie elle-même. L'Axe au milieu du Signe partage la prophétie en deux parties égales. Sixte-Quint - dont le nom se rattache lui-même au Nombre 11 (6 + 5) - a régné cinq ans (du 25 avril 1585 au 27 août 1590). La moitié de son pontificat tombe en l'année 1587. La première devise, concernant Célestin II, qui donne le départ de la prophétie, renvoie à l'année 1143. Entre ces deux dates, 444 ans (4 x 111) se sont écoulés. Pour la seconde moitié de la prophétie, 444 ans après 1587 conduit à l'année 2031. Ce point terminal est d'une importance capitale pour juger de la valeur de la prophétie attribuée à saint Malachie : en effet, de nombreuses autres indicateurs provenant de traditions diverses pointent sur l'importance de cette époque, dont nous sommes désormais séparés par le bref laps de temps de 18 ans. Ajoutons que la structure d'une prophétie structurée sur le Nombre 111 renvoie, par cela même, à la thématique du Pôle largement développée dans les écrits de René Guénon, ainsi qu'aux noms qui, en hébreu, désignent à la fois l'enseignement et le Très-Haut : « Ici est l'intelligence qui a de la sagesse » (Ap 17 :9). Des prophéties telles que celle de saint Malachie ou de Nostradamus n'acquièrent en fait leur sens véritable que dans la mesure où elles viennent s'ancrer sur la seule référence fondamentale qu'est la Révélation contenue dans l'Écriture Sainte, comprenant une Chronologie biblique dont la précision et la rigueur inouïe, source d'un inépuisable émerveillement, n'est accessible qu'à ceux qui ont la patience et l'humilité de scruter, avec intelligence et sagesse, les trésors enfouis dans le texte sacré lui-même, dans sa langue originelle. Surtout, il ne faut pas oublier que la prophétie n'est pas un récit qui raconte l'histoire avant qu'elle se déroule. Le livre en est fermé jusqu'au jour où les temps sont venus pour que leur sens caché se dévoile utilement afin d'éclairer la nature des temps que traverse le monde à tel ou tel moment de son évolution. C'est ainsi que la prophétie des Papes, telle que l'interprète Raoul Auclair, s'avère éclairante au moins jusqu'au règne de Pie XII, le Pastor angelicus. Mais pour la période suivante - un Jour de 72 ans, selon les formulations de Raoul Auclair, qui conduit jusqu'à l'année 2031 - il semble bien que les repères se brouillent, que le livre de la prophétie ne se soit ouvert que de façon incomplète ou progressive. En effet, le livre de Raoul Auclair, La Prophétie des Papes, a été publié en 1969, et il devait réviser son interprétation en 1982, au début du règne de Jean-Paul II. Raoul Auclair s'est éteint au Québec en 1999, sans connaître dans toute son ampleur la longueur exceptionnelle de ce règne. La question se pose de savoir combien de devises correspondent à la période qui s'étend antre la fin de Pie XII, mort en 1958, et l'année 2031, fin de la prophétie ; Raoul Auclair a envisagé un regroupement de plusieurs papes consécutifs sous une même devise, et il a même modifié par la suite le nombre de ce regroupement. C'est là une question qui outrepasse largement le cadre de cet article consacré à la renonciation de Benoît XVI, et il serait bien prétentieux et téméraire de vouloir aujourd'hui avancer quelque prédiction fracassante à ce propos. Pie XII est mort en 1958, deux ans avant la date fatidique de 1960, indiquée par Sœur Lucie, où devait être révélé au monde le troisième secret de Fatima, dont les successeurs de Pie XII (qui a renfermé le secret dans son coffre personnel sans le lire) ont connu la teneur véritable, mais sans jamais la transmettre dans sa brièveté et dans son intégralité. La « révélation » faite à la presse le 26 juin 2000 par Joseph Ratzinger [4] et le cardinal Angelo Sodano ne répond certainement pas aux injonctions de la Très Sainte Vierge Marie, et mentir en de telles choses par omission, adjonction ou détournement du message constitue un acte redoutable qui n'est certainement pas sans entraîner des conséquences gravissimes dans les destinées en cours et à venir de l'Église romaine et de la Papauté. Ce n'est certainement pas à nous qu'il appartient d'en juger, mais le thème du 13 mai 1960, à la lumière des Transneptuniennes, ouvre la perspective sur d'immenses profondeurs à la fois vers le haut et vers le bas. Le tableau qui ressort de ce thème, centré essentiellement sur des relations entre des facteurs transneptuniens (donc dans l'invisible), correspond parfaitement - à s'en tenir simplement aux rubriques du Regelwerk d'Alfred Witte - à la demande expresse de rendre public le Troisième secret de Fatima (Zeus/Poséidon : « preuve, témoignage, commandement » ; Zeus/Poséidon = Nœud : « devoir présenter, délivrer des documents, des actes écrits »). Il se dégage à la fois l'idée d'une illumination et d'une sagesse accordée à une élite spirituelle (Kronos-Poséidon), mais aussi l'indication d'un grand combat spirituel - sans doute d'un refus, d'un rejet, qui entraîne un Jugement (Zeus/Kronos = Poséidon) - ce Jugement dont il est dit qu'il va commencer par la Maison de Dieu (Ière Épître de s. Pierre 4 :17) - et qui a aussi pour conséquence le retrait d'une influence spirituelle (Nœud lunaire/Neptune = Poséidon). Le grand combat spirituel dont il est question est à mettre en relation avec le fait que la vérité et l'illusion se trouvent comme conjointes, avec le risque de tromperie volontaire ou de méprise dans les choses les plus hautes de l'esprit (implication de Neptune). La conjonction Pluton-Zeus signale le commencement de quelque chose de nouveau, l'accomplissement d'un devoir. Une grande page s'est ouverte dans l'invisible en 1960, et les effets de ce qui s'est alors joué dans ce grand combat spirituel accompagneront certainement les évolutions tout au long de ce Jour de 72 ans qui conduit de 1960 à 2032. Des phénomènes étranges ont accompagné la déclaration de renonciation du pape Benoît XVI du lundi 11 février 2013 : le jour même, un orage s'est abattu sur Rome et un photographe de l'agence italienne Ansa, Alessandro Di Meo, a capté le moment précis où un éclair foudroie le dôme de Saint-Pierre. Un signe du Ciel ? Sans doute, mais comment l'interpréter ? En relation avec la renonciation du Souverain Pontife ou en relation avec les destinées du prochain pontificat ? Autre fait, plus étrange encore peut-être, et susceptible d'entraîner des effets inattendus pour la suite, la présence, dans le texte latin officiellement transmis par le Vatican, de deux fautes qui devraient, selon les règles du droit canon, rendre cet acte nul et non avenu ! Le pape renonce au ministère qui lui a été confié le 19 avril 2005 (ministerio, au datif), mais le terme qui qualifie ce substantif est donné à l'accusatif (commissum au lieu de commisso), ce qui rend incompréhensible la syntaxe de la phrase la plus importante de cette déclaration. Et qui plus est, l'heure fixée pour la vacance du Saint-Siège le 28 février prochain est, selon le document officiel hora 29 - une erreur de frappe sur le clavier où le 0 côtoie le 9, mais, dans la circonstance, une telle erreur de frappe risque d'entraîner des effets collatéraux incalculables. Et maintenant, il reste à l'astrologue, comme à tout un chacun, à attendre patiemment la tenue du conclave pour connaître le nom du successeur de Benoît XVI. Il sera temps alors, d'examiner, avec tout le respect et l'attention qu'il mérite, le thème du prochain pape. Charles Ridoux Amfroipret, le 14 février 2013 [1] Nous prenons en compte la position de la Lune Noire moyenne qui, semble-t-il, est un indicateur plus efficient que la Lune Noire vraie. [2] Notre confrère Armand d'Aigleville, qui a attiré notre attention sur les trois papabili, a bien voulu enrichir cette étude par l'examen des degrés symboliques selon Janduz. Qu'il en soit ici remercié. [3] Auclair Raoul, La Prophétie des Papes, NEL, 1969. [4] Lequel n'hésitait pas, une semaine plus tôt, dans un interview au quotidien La Repubblica, à traiter sœur Lucie, la voyante de Fatima alors toujours en vie, d'affabulatrice. - Artículo*: Charles RIDOUX - Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas y Fuengirola, MIJAS NATURAL *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí enlazados
 

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