Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

Depresión / Melancolía
Neurosis - Estrés
Ansiedad / Angustia
Miedos / Fobias
Adicciones / Dependencias (Drogas, Juego, Sexo...)
Obsesiones Problemas Familiares y de Pareja e Hijos
Trastornos de Personalidad...

La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
Técnicas de Relajación
Visualización Creativa
Concentración
Cambio de Hábitos
Desbloqueo Emocional
Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

miércoles, 18 de noviembre de 2020

Peut-on vivre libre ?

Pour la plupart des spiritualités de l'Inde ancienne, il est impossible de vivre libre. Et, même quand on meurt, on revit. Et quand on vit, on est pas libre, on est esclave du karma, c'est-à-dire des conséquences inévitables des actes que l'on pose. Ainsi, pour le bouddhisme ancien, pour le Sâmkhya, le yoga de Patanjali, pour le Vedânta, il est impossible de vivre libre. Le but de la pratique spirituelle est alors de mettre un terme définitif à la vie. On atteint finalement la délivrance (moksha), l'extinction (nirvâna). Mais selon le Tantra révélé par Shiva, il est possible de jouir des sens (bhoga) tout en étant libre (moksha) : c'est l'idéal de la "liberté en cette vie même" (jîvan-mukti). En voici le principe, en un verset de la Lune de la connaissance : yena prabuddhabhāvena bhuñjāno viṣayān svayam na yāti pāśavaṃ bhāvaṃ jñānacandraḥ sa kīrtitaḥ "Qui jouit intuitivement des objets des sens en étant bien éveillé ne devient pas esclave : il est une Lune de la Connaissance." Celle ou celui qui se délecte, qui mange les choses (bhunj) intuitivement, directement, spontanément, c'est-à-dire sans détachement, sans distance, sans être dans la "posture du Témoin" (sâkshi-bhâva) vantée par d'autres traditions, ne devient pas pour autant esclave des choses. Il "mange" les choses comme les profanes (pashu), mais il ne tombe pas pour autant dans l'aliénation (pâshava-bhâva). Comment est-ce possible ? - Parce qu'il savoure les objets des sens tout en étant dans un "état d'éveil" (prabuddha-bhâvena). C'est tout simplement un état où l'on comprend clairement et sans aucun doute que nous ne sommes pas "dans" le monde, mais que le monde est en nous, dans la conscience, dans cette présence, insaisissable et pourtant évidente, en laquelle tout se fait jour. Le corps peut être l'esclave des objets des sens. L'espace de la conscience ne peut jamais devenir dépendant. Mais cela ne revient-il pas au détachement prôné par les traditions classiques ? - Non, car ici, je reconnais intellectuellement et je ressens, que les objets des sens sont "ma" manifestation. Je sens que mon centre est le centre qui crée ces objets, comme ce miel, comme ce beau corps, etc. Mais alors, si mon centre est la source des objets des sens, pourquoi donc pourrai-je les désirer ou en cultiver le besoin ? - C'est un jeu : jouer au jeu de l'incarnation. En mes entrailles, je sens que je suis extase créatrice, plénitude sans besoins ; mais étant absolument librement, je joue mystérieusement le jeu esthétique de l'incarnation. Comme un acteur, un danseur, un enfant qui "joue à". Non par manque, mais par plénitude. Ou plutôt, je joue au manque par plénitude. Une extase secrète me pousse à me "contracter", à entrer dans les vêtements de l'incarnation, afin d'éprouver les hauts et les bas de la vie charnelle. Car, ne nous y trompons pas : "manger" les objets des sens, c'est aussi douleur, bien évidemment. Mais c'est douleur dont le cœur est extase. A chacun de le vérifier en plongeant dans le cœur du ressenti de chaque instant, même dans la douleur, l'inconfort, la tension. Ce cœur d'extase mystérieuse est toujours présent, même dans la douleur physique. A moi, être absolument libre en mon fond, de porter attention à ce cœur, de faire preuve d'audace, d'amour, de dévotion. Ou alors, je peux rester dans l'extraversion pure. Mais, dans ce cas, je m'éprouve seulement comme esclaves des objets des sens. Dans la douleur, cette délectation émerveillée. Dans le plaisir, cette extase muette. Dans les moments neutres, ce miracle d'être. Dévotion, se donner, s'offrir, offrir toutes les sensations, les pensées, les impressions, tout, instant après instant, comme un cortège d'oblations versé au feu de cette mystérieuse sensation tout au fond de nous, en notre centre. Avoir l'audace nue de se tourner vers cette vibration, cultiver cette folie intime de l'extase qui passe outre toutes les règles, toutes les convictions, tous les mérites. Se tourner vers ce qui, au cœur de nous, de toute expérience, est déjà plein, toujours débordant, dont plaisirs et douleurs sont comme les fruits. Remonter à la source. Vers la racine, s'enivrer de la souche toujours vivace. Se reconcilier avec cette puissance, ce pouvoir de joie brut, plus fort même que la joie, s'abandonner à cette force de pur plaisir. Totalement concret. On goûte alors à une vie libre. Artículo*: noreply@blogger.com (David Dubois) Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
Pour la plupart des spiritualités de l'Inde ancienne, il est impossible de vivre libre. Et, même quand on meurt, on revit. Et quand on vit...

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