Psicología

Centro MENADEL PSICOLOGÍA Clínica y Tradicional

Psicoterapia Clínica cognitivo-conductual (una revisión vital, herramientas para el cambio y ayuda en la toma de consciencia de los mecanismos de nuestro ego) y Tradicional (una aproximación a la Espiritualidad desde una concepción de la psicología que contempla al ser humano en su visión ternaria Tradicional: cuerpo, alma y Espíritu).

“La psicología tradicional y sagrada da por establecido que la vida es un medio hacia un fin más allá de sí misma, no que haya de ser vivida a toda costa. La psicología tradicional no se basa en la observación; es una ciencia de la experiencia subjetiva. Su verdad no es del tipo susceptible de demostración estadística; es una verdad que solo puede ser verificada por el contemplativo experto. En otras palabras, su verdad solo puede ser verificada por aquellos que adoptan el procedimiento prescrito por sus proponedores, y que se llama una ‘Vía’.” (Ananda K Coomaraswamy)

La Psicoterapia es un proceso de superación que, a través de la observación, análisis, control y transformación del pensamiento y modificación de hábitos de conducta te ayudará a vencer:

Depresión / Melancolía
Neurosis - Estrés
Ansiedad / Angustia
Miedos / Fobias
Adicciones / Dependencias (Drogas, Juego, Sexo...)
Obsesiones Problemas Familiares y de Pareja e Hijos
Trastornos de Personalidad...

La Psicología no trata únicamente patologías. ¿Qué sentido tiene mi vida?: el Autoconocimiento, el desarrollo interior es una necesidad de interés creciente en una sociedad de prisas, consumo compulsivo, incertidumbre, soledad y vacío. Conocerte a Ti mismo como clave para encontrar la verdadera felicidad.

Estudio de las estructuras subyacentes de Personalidad
Técnicas de Relajación
Visualización Creativa
Concentración
Cambio de Hábitos
Desbloqueo Emocional
Exploración de la Consciencia

Desde la Psicología Cognitivo-Conductual hasta la Psicología Tradicional, adaptándonos a la naturaleza, necesidades y condiciones de nuestros pacientes desde 1992.

sábado, 31 de octubre de 2020

L'invocation qui stupéfia Ali Ibn Abi Talib - Mohamed Saïd Ramadhan Al-Bouti

“Invoque Allâh à travers cette invocation après chaque prière, par Celui qui détient l’âme d’Al-Khadiri entre Ses mains, personne n’invoque Allâh par cette invocation sans voir tous ses péchés expiés . » Apprenez donc ces quelques mots et récitez-les après chaque prière . « Ô Allâh, Celui qu’une demande ne peut Le détourner d’une autre demande, et Celui dont la multitude des sollicitations ne peut L’induire en erreur, et Celui qui n’est pas lassé par l’insistance appuyée de Ses serviteurs, permets-moi de savourer la grâce de Ta bienfaisance et la générosité de Ton acceptation. » En arabe : اللهم يا من لا يشغله سمع عن سمع ويامن لا تغلطه كثرة المسائل ويامن لا يتبرم بإلحاح عباده الملحين عليه، أذقني برد رحمتك وكرم استجابتك L'invocation en phonétique : Allahouma ya man la yachghalouhou sam’oun ‘an sam’, wa ya man la toughlitouhou kathratou al massaaïl, wa ya man la yatabaram bi-i al-haha ‘ibadihi al-moulihina ‘alayhi, adhiqni barda rahmatik wa karama istijabatik. Artículo*: Yahya Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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Qu'est-ce que le corps ?

Qu'est-ce que ce corps ? Je vois cette pomme. Je ne suis pas cette pomme parce que je la perçois : la perception implique une séparation entre le sujet et l'objet. Un objet ne se perçoit pas soi-même par soi-même. Donc je ne suis pas ce que je perçois. Or, je perçois ce corps. Donc je ne suis pas ce corps, comme je ne suis pas cette pomme. Je suis ce qui perçois cette pomme. Décrire cela plus avant est difficile, car le langage est fait pour décrire les objets, pas le sujet compris ainsi en son sens absolu. Cela étant, la parole ne se réduit pas au langage. Il y a une infinité de manières d'exprimer. Mais qu'est-ce que le corps ? Est-ce un objet ? - Oui. Mais est-ce seulement cela ? - Non. Pourquoi ? Parce le corps, même s'il est vu comme n'importe quel objet vu, possède d'autres qualités, qu'il est le seul à posséder, comme la sensation : par exemple, ce que ça fait cette main, ces doigts. Il y a, en plus de la forme de la main, une sensation de la main. Cette sensation, c'est le fait que cette main se sent elle-même. Je n'ai pas la sensation de la sentir de loin, à distance. Il est vrai que je peux la sentir plus ou moins clairement, et que cette clarté peut être interprétée en termes de distance ou d'extériorité. Si la sensation de ma main devient obscure, je peux dire qu'elle s'éloigne, se détache de moi. Mais cette expression est imprécise. En réalité, la sensation "de" la main, si ténue soit-elle, n'est pas à distance. Elle baigne tout entière dans la sensation que je suis et qui est comme une lumière dans laquelle cet objet baigne, comme une éponge dans la mer. On me dira que je ne sens pas toute la main. Sans doute ; je ne sens pas chaque particule qui la compose. Maintes parties de cet organe ne sont pas innervés et, de fait, cette main peut, en certaines circonstances, être brûlée ou coupée, sans que je le sente. Et même, d'ordinaire, je n'en ai presque jamais une sensation distincte, sachant que mon attention, qui est comme ce pouvoir qui fait passer la sensation de la puissance à l'acte, est sans cesse captivée par d'autres objets. Pourtant, le corps est bien un objet perçu. Or, je suis certain que je ne suis pas ce que je perçois, je ne suis pas un objet. Je ne suis pas cette table, je ne suis pas ce nuage... donc, je ne suis pas ce corps. Mais ce corps résiste, pour ainsi dire, à cette conclusion. Tout se passe comme s'il était à la fois objet et sujet, senti et sentant. A distance, et pourtant au centre. La douleur me rappelle à cette intimité. Cette, je puis anesthésier le corps, ou bien endormir l'attention, ou bien l'empêcher de se porter vers le corps. Mais j'ai toujours un corps. mais quand mon attention se détourne de tout objet, comme une abeille qui refuserait obstinément de se poser, mon corps demeure, à l'état de nuages de sensations. D'ailleurs, ces sensations sont à la fois sujet et objet, perçues et percevantes. Si je persiste ainsi, mon corps semble se dissoudre dans l'espace, devenir l'espace. En fait, mon corps fait alors corps avec l'attention : tout est sujet et objet. C'est comme un seul acte, mais décrit activement ou passivement, par exemple comme quand je dis "j'ouvre la porte" ou "la porte est ouverte par moi". C'est le même acte, décrit de deux manières différentes. A travers cette pratique, je découvre que le corps et l'esprit sont une seule et même réalité, douée de ces deux facettes irréductibles. L'attention que je suis devient un espace incarné quand je la laisse s'ouvrir. Certes, cet espace n'a plus guère les contours du début. Mais il conserve les caractéristiques du corps et de l'esprit à la fois : il perçoit et il est perçu, comme la main. A cette différence près que la main est plutôt bien délimitée dans l'espace, tandis que l'espace n'est pas délimité nettement. Certes, je ne perçois pas un espace actuellement infini, mais du moins je n'en perçois pas de limites, aussi loin que mon attention s'étende. C'est comme être avec une lampe au milieu de l'océan la nuit : ma lampe n'éclaire pas tout l'océan, mais sa lumière n'a pas de frontière nette. Je vois que cette lampe éclairera ou que j'aille et que, si l'océan n'a pas de rivages, le même spectacle se donnera où que j'aille. De même, mon corps d'espace est sans limites, de même que mon esprit, ou la lumière de mon attention, disons. Pourtant, mon corps se heurte à une limite évidente : la solidité, rendue concrète par l'inertie et le poids. La sensation de la chaise qui résiste à mes fesses, du sol qui s'oppose au mouvement spontané de mes pieds, tout cela me rappelle à chaque instant les limites de mon corps et de mon esprit. Mon esprit n'a pas de limites précises dans cet espace sensible, mais sa portée n'est pas illimitée. Alors je ne sais pas ce qu'est le corps. Ses limites sont variables et elles peuvent bouger, s'effacer, se dissoudre, se mélanger à d'autres corps, jusqu'à ne former plus qu'un seul espace. D'un autre côté, la douleur, le poids et la solidité des choses m'obligent à une certaine humilité. Sans oublier l'effet de certaines substances, comme le vin, qui semblent avoir le pouvoir incongru de se "glisser" dans ma conscience, en son coeur, pour créer de la sensation, de nouveau objet, alors que le vin se présente lui-même comme un objet parmi les autres. Si moi, esprit, je ne suis pas un objet, comment expliquer que les objets aient tant de pouvoir sur moi ? Mon attention, ma conscience même, semblent pouvoir être altérées à l'infini par toutes sortes d'objets. Il y a aussi les illusions d'optique et mille autres choses dont je ne parle pas ici. Alors je ne sais pas ce qu'est le corps. Ou plutôt, j'en sais trop pour me contenter des réponses conventionnelles et pas assez pour affirmer que "je sais". Je suis entre deux eaux, peut-être entre deux mondes. Le corps est un mystère : pas seulement le corps au sens ordinaire, mais le corps tel qu'il se donne, ce corps qui est la totalité de ce que je perçois, et qui demeure pourtant ce qui perçoit. Je suis à la fois corps et esprit, sujet et objet : je suis un mystère qui se sens, qui se perçoit, qui se pense. Et pourtant, je ne contrôle pas grand-chose. Pour aller plus loin, je dois m'intéresser à un autre élément de mon expérience. Lequel ? Artículo*: noreply@blogger.com (David Dubois) Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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El buen pastor: ¿debemos estar siempre presentes y atentos al SER?, por Benjamín Pérez Franco

EL BUEN PASTOR: ¿DEBEMOS ESTAR SIEMPRE PRESENTES Y ATENTOS AL SER? Por Benjamín Pérez Franco (Nodualidad.info) Si estar presente es ser, siempre estamos presentes. Pero la mente no siempre es consciente de que es consciente, es decir, la persona-mente no siempre tiene puesta su atención en el reconocimiento de que está presente. Pero ¿quién es la persona-mente?, ¡el propio ser tomando la forma de persona-mente!, ¡todo es el ser!, ¡no existen el ser por un lado y la persona por otro! No obstante, la «persona» anhela la unidad, el norte de su brújula es el reconocimiento de no ser diferente del ser. Ese anhelo se traduce en múltiples formas de viaje espiritual que a la persona-mente le parecen adecuadas para verse como el ser... / Seguir leyendo. Artículo*: Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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An Algonquin Sage, Uncreated Icons and Flute Melodies | The Matheson Trust

Welcome to our monthly newsletter. • Our first library highlight this month is a video interview of the late Algonquin chief and sage Ojigkwanong, “Morning Star”, telling us about his own path to reconciliation through forgiveness. …very early in the morning, it was still dusk. Through the window, I heard a bird singing outside. It made me cry. I had never experienced crying before. But it did something to me that touched my heart. • We have two articles on the inspired sacred art described traditionally as “not created by hand” or “person-less” (Greek, acheiropoieta; Sanskrit apaurusheya). First, from the visual arts, an article by Aidan Hart on “Sacred Icons”. Many visitors say that they “feel at home” in… churches filled with icons. And they are in fact at home, because all of us were created to live in Paradise. • And then a musical equivalent from Japan, and a new addition to our Sacred Audio Collection. Two recordings of one of the great themes of the Zen school dubbed “Shakuhachi Zen”, “the Zen of blowing the flute” (suizen), where wandering monks, who looked “neither like monks nor like laypeople”, have spoken of “attaining buddhahood through one sound” (ichion-jobutsu) and of “Buddhahood in a single note.” Artículo*: MT Administrator Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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sabiduriasufi.blogspot.com

Bismillah Este mundo es una mentira, nadie permanece aquí ¡Aléjate mundo! Nadie encuentra su deseo aquí no olvides el Más Allá, no hay regreso aquí ¡Aléjate mundo! Pronto estarás en ruinas. Ayuda (Oh Señor), el fin está cerca Cuando tienes al Amado, no adores a la creación. No sigas a Şeytan y te desvíes del Camino No construyas en este mundo y arruines tu Más Allá ¡Aléjate mundo! Pronto estarás en ruinas. Ayuda (Oh Señor), el fin está cerca ¿Tienes sustento para el viaje? Tienes un lugar preparado para descansar Donde los dos ángeles vienen a ser interrogados ¡Aléjate mundo! Pronto estarás en ruinas. Ayuda (Oh Señor), el fin está cerca Al morir, te quitan todo lo que tienes Ni hijos ni hermanos se acercarán Los lugares oscuros se convertirán en tu morada ¡Aléjate mundo! Pronto estarás en ruinas. Ayuda (Oh Señor), el fin está cerca - Yunus Emre (ks) Artículo*: aliyye Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos

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NOVEDAD. "Mirar hacia dentro". Didac P. Lagarriga — Arsgravis - Arte y simbolismo - Universidad de Barcelona

TRADUCCIÓN AL CASTELLANO En los momentos de cambio y perturbación, miremos hacia dentro. Lluïsa Vert y Raimon Arola hablan de la importancia del simbolismo en la actualidad Dídac P. Lagarriga Hablamos de creencias, de búsqueda interior, de sentido. En el patio del Ateneu Barcelonés, el sonido del agua que brota acompaña la voz de Lluïsa Vert y, la de su pareja, Raimon Arola que se reúne con nosotros poco después. El agua, la fuente en el centro luminoso del edificio, los árboles y las palmeras, la luz rojiza de la media tarde, cada símbolo nos dice mucho más de lo que aparentemente parece. “Los símbolos –afirma Vert- son como cartas que nos han dejado. Del mismo modo que si entiendes algo de música la disfrutas más cuando la escuchas, con la simbología pasa igual. El símbolo se vuelve vivo, te cautiva y te hace volver al lugar de dónde vienes, apela al recuerdo” Los dos especializados en simbología tradicional, él como profesor de la Facultad de Bellas Artes de la Universitat de Barcelona durante tres décadas y ella como escritora y coordinadora de la revista virtual Arsgravis, también han publicado numerosos libros. El más reciente, publicado este otoño, es La actualidad del hermetismo. El mensaje de Louis Cattiaux (Herder), escrito a cuatro manos para incidir en algunas de las cuestiones fundamentales que han marcado la vida de esta pareja. ¿Por qué considerar de actualidad el hermetismo? ¿Cuál es el mensaje de Louis Cattiaux? Todavía más, ¿quién es Louis Cattiaux? Solo el título del libro ya despierta muchos interrogantes. En un mundo en el que de debajo de cada piedra sale una serie, podríamos fácilmente redactar un guion que explicara la fascinante vida de Cattiaux y enlazarla, al mismo tiempo, con la Europa ilustrada del siglo XX, hasta llegar a la Barcelona de finales de los setenta y de la década de los ochenta, con una serie de pequeñas librerías, como la célebre Santo Domingo, en el Call, y sus escondidas clases magistrales, que mantenían vivo el anhelo de espiritualidad del que huía de la oscura asociación entre religión y represión. “¡Sí! -exclama Vert-. Sería magnífico hacer una serie sobre Cattiaux, es un personaje muy atractivo y fascinante”. El inspirado Cattiaux Nacido el 1904 en Valenciennes (Francia) y muerto 49 años después por una rápida enfermedad, fue un pintor y escritor de culto una vez muerto, pero poco reconocido en vida. Después de viajar a Dahomey (el actual Benin), empieza a frecuentar los ambientes literarios y artísticos de la vanguardia parisiense de entreguerras. Muy influenciado por sus investigaciones en el mundo de la alquimia, la espiritualidad y el hermetismo, en 1946 se autopublica los primeros capítulos de la que será su obra capital, El Mensaje Reencontrado (publicado en castellano por la editorial Herder). Se trata de un libro con miles de aforismos y citas de los textos sagrados de numerosas religiones del mundo que, como él explica, recibe directamente por inspiración, con un lenguaje singular y directo que atrae René Guénon, quian hace una reseña positiva del libro. Gracias a ella, Cattiaux conoce Emmanuel y Charles de Hooghvorst, dos hermanos de la nobleza belga que publicarán todas las obras de Cattiaux y se dedicarán a su divulgación. Charles, el hermano pequeño, se establece en Barcelona, donde en 1978 funda la revista La Puerta. Retorno a las Fuentes Tradicionales, que todavía se publica -a pesar de que él murió en 2004- y de la cual Lluïsa Vert y Raimon Arola son colaboradores asiduos. “Ninguna palabra de una Escritura santa contradice, de hecho, la palabra de otra Escritura santa. […] Debemos, pues, conocer todas las Escrituras santas y estudiarlas hasta que hayamos descubierto la identidad primera y última de la palabra inspirada. Pensar en Dios y meditar sobre su creación es rezar y alabar a Dios.” (MR 15, 50) deja escrito Cattiaux en una de las máximas, quizás la que mejor define su voluntad de investigación de esta unidad subyacente que toma mil formas y lenguajes sin perder el único y unido hilo conductor. “El libro de Cattiaux -explica Lluïsa Vert- ha sido la base y nos ha dado el orden para escribir el libro que publicamos ahora. Es difícil encontrar un libro actual en el que, además de devoción, silencio y meditación, también se hable de un secreto que hay que buscar. El Mensaje Reencontrado es un libro que nos lo ha enseñado todo, ha sido un estímulo constante para aprender y estudiar las otras tradiciones religiosas y también para profundizar en el cristianismo. Quizás en Occidente hemos tendido más a la devoción o la creencia y hemos ido olvidando la sabiduría que hay dentro de cualquier religión o espiritualidad”. Para ella, la clave es no perder la sed, sed de conocimiento, sed de confianza (“Tenemos miedo a confiar en algo que no conocemos, pero puedes conocer más y amar más confiando que desconfiando”), a pesar de que “los jóvenes de ahora lo tienen mucho más difícil que en nuestra época, tan atareados como están para encontrar trabajo, vivienda…” Por eso cree que a través del mundo simbólico “es más fácil poder conectar con alguien que no ha estado en contacto con estas tradiciones espirituales”, puesto que todo el mundo se reconoce en los símbolos y puede decir “Esto resuena en mí”, “Esta es la pregunta que me hago”, procurando no caer en el terreno de la psicología, puesto que nos reconocemos demasiado en nuestras obsesiones: “¿Me encuentro bien?”, “¿Como estoy?” Y añade, sin dejar de sonreír: “No creo que al morir te pregunten cómo estabas, sino “¿Qué has hecho para encontrarme?” o “¿Me has amado?” Me imagino que la cosa irá por ahí”. Las plagas En cierto modo, explica Arola, todas las religiones tienen el componente de la salvación, aunque lo expresen de diferentes formas. Hace falta esfuerzo, hace falta conciencia, hay que querer saborear las sabidurías inherentes de estas tradiciones y no pensar, como señala Vert, que la misma creencia o ritual es la finalidad. “Si te puedes reconocer en cualquier tradición que te lleve a profundizar es fantástico”. Para la pareja, el hermetismo es actual por el énfasis que pone esta corriente en la unidad de las tradiciones espirituales, más allá de unos formalismos y dogmas necesarios, sí, pero no esenciales. Y de esta esencia, se saca una enseñanza para el día a día, también para momentos pandémicos como los de ahora. “Las plagas -explica Vert citando maestros rabínicos- pretenden sacar el pueblo judío de Egipto, liberarlo. Con las dificultades que vivimos ahora podemos mirar hacia adentro, reconciliarnos con esta parte divina que tenemos castigada o ignorada, darnos cuenta de la imposibilidad de vivir solo hacia afuera”. . La entrada NOVEDAD. «Mirar hacia dentro». Didac P. Lagarriga se publicó primero en Arsgravis - Arte y simbolismo - Universidad de Barcelona. Artículo*: ArsGravis Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
Entrevista de Dídac P. Lagarriga a Raimon Arola y Lluïsa Vert sobre la obra de Louis Cattiaux y el libro que acaban de publicar: “La actualidad del hermetismo. El mensaje de Louis Cattiaux”, (Herder), aparecida en el diario ARA. Traducción al castellano L. Vert

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Une spiritualité de la vie est-elle possible ?

La spiritualité est presque toujours fondée sur le rejet du corps. Et de tout ce qui va avec. Le but de la spiritualité classique est d'immobiliser le corps, de le tuer, de passer dans le néant. A l'exception du tantrisme. Plus spécialement des traditions Kaulas. Ailleurs, il y a des bribes, des élans, des effluves, mais rien de cohérent. Le platonisme est foncièrement ascétique. Ses dérivés chrétiens, juifs, musulmans, le sont aussi. En Chine, le taoïsme alchimique reste ascétique, même quand il intègre des éléments sexuels. Le bouddhisme, même tantrique, reste radicalement opposé au corps, à la sexualité, à la présence des femmes. Le Vedânta, le Sâmkhya, le Yoga de Patanjali, Ramana Maharshi, Nisargadatta Maharaj, rejettent le corps. Certes, il y a des nuances, des degrés dans ce rejet. Mais il demeure essentiel, fondateur. L'acte de naissance de la spiritualité est la mort du corps. Les pratiques d'ascèse, de yoga, de méditation, de respiration, et même les pratiques corporelles et sexuelles, ont toutes pour but l'immobilité du corps, c'est-à-dire la mort. Bien sûr, il y a des tensions, des réactions vitales, ici et là, des actes de résistance. Mais la racine, ou disons le tronc, n'en demeure pas moins. Aujourd'hui, la spiritualité semble contredire cette affirmation. Partout, on célèbre la vie, le corps, le ressenti, les cycles organiques, le féminin... Cependant : 1) Cette tendance est en grande partie motivée par des raisons commerciales ; l'authenticité de ses fruits peut donc être contestée ; 2) La question demeure de savoir si ces spiritualités sont vraiment des spiritualités ou simplement des "pratiques de bien-être" ? Autrement dit, 1) Qu'est-ce que la spiritualité ? 2) Une spiritualité de la vie est-elle possible ? 1) Il y a deux manières de comprendre la "spiritualité" : a) Comme vie de l'esprit, avec la tentation d'oublier le corps et la vie qui fonde, humblement mais indubitablement, la vie de l'esprit. C'est la tentation à laquelle succombent toutes les spiritualités. b) Comme respiration, comme découverte du souffle, lien unifiant le corps et l'esprit. 2) Une spiritualité, comprise de cette dernière manière, serait possible à condition d'inclure à la fois l'esprit et le corps. Le corps étant mortel, il doit exister, d'une manière ou d'une autre, d'autres corps, matériels, sensibles, et non seulement des "corps de lumière" qui ne sont pas des corps, puisqu'ils ne sont pas corporels. Or, cela, je puis bien le croire, mais je n'en ai pas la preuve. Par conséquence, une spiritualité de la vie n'est possible que sur la base d'une foi. Artículo*: noreply@blogger.com (David Dubois) Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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Nasheed

Bismillah "La luna llena de elevó sobre nosotros (*) Desde el Valle de Wada‘ Y nos corresponde mostrar gratitud Donde se encuentra la llamada de Allah (Dios) Oh nuestro Mensajero de entre nosotros Quien vino con exhortaciones para estar atentos Has traído nobleza a esta ciudad Bienvenido seas tú, quien nos llama a un buen camino" -Nasheed del Profeta Muhammad (saw) (*) refiriéndose a la aparición del Profeta (saw) Artículo*: aliyye Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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Tantra-40 Yoga No Dual Yoga de lo Profundo

"Meditando comprendiendo la no existencia inherente, enfocándose en el circulo de deidades en el mándala, genera ambas acumulaciones: la acumulación de merito al enfocarse en el circulo de deidades en el mándala y la acumulación de la conciencia primordial a través de generar conciencia poseyendo el objeto referente de la existencia no inherente" "La mente que investiga la no existencia inherente a través de tomar el circulo de deidades como su objeto focal, es cien veces más poderoso como antídoto al aferramiento a la existencia verdadera que la mente que investiga la no existencia verdadera de, por ejemplo, un brote" (pag.128) Artículo*: samsaraexit Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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viernes, 30 de octubre de 2020

RTVE.es :: Página no encontrada

El grupo de los 8 o generación del 31 fue el equivalente musical en España a la poética Generación del 27 y estuvo compuesto por Ernesto y Rodolfo Halffter, Salvador Bacarisse, Gustavo Pittaluga, Juan José Mantecón, Julián Bautista, Fernando Remacha y Rosa García Ascot... Continuación Escuchar Audio Artículo*: Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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El grupo de los 8 o generación del 31 fue el equivalente musical en España a la poética Generación del 27 y estuvo compuesto por Ernesto y Rodolfo Halffter, Salvador Bacarisse, Gustavo Pittaluga, Juan José Mantecón, Julián Bautista, Fernando Remacha y Rosa García Ascot. Escuchar Audio Artículo*: Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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La Danza Final de Kali

Desde la arrogancia temeraria de mi juventud, allá por 2009, dejé por escrito en La Danza Final de Kali, lo siguiente, en el Capítulo XIV, en el apartado El dato como unidad cuantitativa de información: Pongamos un ejemplo para hacer entender la maquinaria informativa global. A un europeo que nunca ha salido del interior de Europa, le enseñamos la foto de un ornitorrinco. Tras el dato visual, le damos tres datos: a este bicho le gusta vivir en agua dulce, pone huevos, y tiene pico de pato. El europeo procesa la información y dice: “Le gusta el agua, pone huevos… si tiene pico de pato es un pato, ¡Es un pato!”. Así, una completa falsedad se ha convertido en verdad informativa, sólo con una secuencia de datos ciertos. Mientras nos interese –como informadores- mantener en pie esa verdad, nosotros podemos reforzarla a través de más datos: este bicho nada muy bien, construye nidos, mide 40 centímetros… Sin embargo, el poder destructivo de la información no sólo permite mantener una falsedad como verdad a través de datos ciertos, sino que –en última instancia- permite destruir los principios cognitivos de verdadero y falso a través de una secuencia indefinida de datos. Ejemplo: tras ofrecer más datos sobre el ornitorrinco al europeo informado, le damos un dato clave: este animal es un mamífero. Tras escuchar el dato, el europeo se rasca la cabeza, y piensa: “Creo que los patos que conozco no hacen eso”; se vuelve a rascar la cabeza, y dice: “¡Es un pato un poco extraño!”. El europeo continúa escuchando fascinado datos, datos y más datos sobre el ornitorrinco. Tanto escucha sobre el ornitorrinco que son los propios patos reales los que se han vuelto extraños; el ornitorrinco le es tan familiar que él define su nueva concepción de pato. Tras horas y horas de una continua secuencia de datos, el europeo sabe lo que ese bicho come, cuántas horas duerme, cuánto pesa, cuándo se aparea, cuántas crías tiene, cuántos años vive, cuáles son sus enemigos… y sin embargo, ¡no conoce nada al ornitorrinco! ¡Nada! No sólo eso: no conoce ni su nombre, ni el ser que ese animal es; y además lo confunde con un animal completamente diferente… ¡el pato! Si el informador quiere llegar a la última fase del proceso informativo de control mental, bombardeará la mente del pobre europeo con más y más datos (algunos ciertos, otros no tanto). La capacidad de procesar información encontrará su límite con cierto número de datos, y –entonces- la estructura mental del hombrecito colapsará de tal forma que nunca más podrá saber qué es qué, ni un pato, ni un ornitorrinco, ni otra cosa. Los datos seguirán en su memoria; ellos configurarán inútil información sobre una realidad que desconoce; él dirá “estar informado” con respecto a algún tema… y sin embargo, su capacidad cognitiva habrá estallado en mil pedazos, y el control mental en manos del informador se habrá hecho ilimitado: si el informador da el dato de que ese bicho vuela, el europeo lo creerá; si le da el dato de que ese “pato extraño” es una amenaza para su seguridad, el europeo lo temerá como terrorista; si le da el dato de que ese animal es un “enemigo público”, el europeo declarará la guerra a los ornitorrincos… ¡sin saber lo que son!. Así funciona -grosso modo- el proceso que sufre todo hombre moderno. Esto es lo que escribí siendo joven, en 2009, en La Danza Final de Kali. Seis años después, otro joven (no tanto como yo pero más o menos de la misma quinta), el israelí Yuval Noah Harari, escribe por primera vez sobre lo que él llama “dataísmo”. ¿Qué es el dataísmo? ¿Un nuevo “ismo”? No sólo. ¿Una filosofía? No exactamente. ¿Una nueva religión? Esa es su aspiración. Dataísmo es exactamente lo que yo anunciaba con mi ornitorrinco hace más de diez años: una reducción de la experiencia humana (y en última instancia, de la propia humanidad en su conjunto) a mera información. Tras esa reducción, el valor de la vida humana reside en su procesamiento como información. Según el Dataísmo, el sentido de la existencia humana por fin se ha encontrado: decodificar nuestra vida como información (bytes) procesable por algo transcendente al plano individual. Y he ahí la aspiración religiosa del dataísmo: el tradicional Dios intangible, espectral, inútil y muerto desde Nietzsche en los tiempos modernos, deja paso a un dataísta Dios, también intangible, también espectral, pero finalmente vivo y útil para esta nuevo mundo recién estrenado. ¿Qué mundo es ese? Pues este en el que estamos viviendo, si es que a esto se le puede llamar vida. ¿Y qué Dios es ese en definitiva? A ese Dios lo podéis llamar Big Data, Inteligencia Artificial, Internet of Things, como queráis... En verdad no importa cómo lo llaméis porque ese Dios ya está operando aunque no lo nombréis, aunque no sepáis de su existencia, aunque no creáis en él. Quizás sea el primer dios de la humanidad al que no le interesa la fe que inspira en los humanos. Quizás también por eso será nuestro último dios: el Dios de Silicon Valley, de la religión que dio respuesta fácil a los más complicados problemas del alma humana. Ante la mortalidad del hombre, el dataísmo ofrece la indestructibilidad del dato. Ante la libertad y el destino del ser humano, el dataísmo ofrece un Big Data que va a decidir por nosotros. Ante la Providencia o la Inteligencia Divina, el dataísmo ofrece un algoritmo indefinidamente perfeccionado. Ante los dolores de la carne y la fragilidad del cuerpo, el dataísmo ofrece biotecnología y una nueva salud transhumanista. Ante los dolores del alma y la naturaleza humana, el dataísmo ofrece una mezcla de potentes analgésicos y antidepresivos, con un relativismo moral que aniquila toda conciencia. Ante la realidad persistente del mundo, el dataísmo ofrece la Realidad Virtual de un videojuego 3D cada vez más realista. Ante la complejidad de las cosas, el dataísmo ofrece Internet of Things. Ante el misterio del Amor, el dataísmo ofrece cibersexo, robots sexuales y monitoreo bioquímico. Ante el dilema del Poder y el gobierno de los hombres, el dataísmo ofrece una SuperDemocracia gestionada con Inteligencia Artificial. Ante el Logos Divino, el dataísmo ofrece comandos informáticos de unos y ceros. En definitiva, ante el Conocimiento Tradicional, el dataísmo ofrece información. ¿Y qué es la información? Una larga secuencia de datos alrededor de un abismo de profunda ignorancia. En esa abismal ignorancia habitamos. Novus Ordo Seclorum. New World Order. Nuevo Orden Mundial. Ya no es un libro escrito en mi juventud, sino nuestra incontestable realidad en presente continuo. Fontes: Homo Deus: A Brief History of Tomorrow, Yuval Noah Harari La Danza Final de Kali, Ibn Asad The Singularity Is Near: When Humans Transcend Biology, Raymond Kurzweil Artículo*: Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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35. La Respiración

Revista Symbolos @Symbolos 35. La Respiración go.ivoox.com Escucha y descarga los episodios de Programa Agartha gratis. Programa Agartha. Introducción a la Ciencia Sagrada. Módulo I. La Respiración. Grabado por el Ateneo del Agartha. https://introduccionalsimbolismo.... Programa: Programa Agartha. Canal: La voz del Agartha. Tiempo: 02:55 Subido 18/04 a l... Artículo*: Revista Symbolos Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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“Ombra”, l’arabesco cavalleresco della poetessa che anticipò la quest-fantasy e… Jung

La novella “Ombra” della poetessa Sarah Dana Loring, originariamente contenuta negli “Arabesques” pubblicati nel 1872 con il nome del marito Richard S. Greenough, è emblematica della lungimiranza dell’autrice nell’anticipare certi filoni letterari come la Sword&Sorcery e addirittura alcune concezioni della filosofia del profondo jungiana. Disponibile adesso in italiano grazie alla Dagon Press. di Marco Maculotti Copertina: Arnold Böcklin, “Moonlit Landscape with Ruins”, 1849 Tra le recenti uscite della piccola ma sempre laboriosa Dagon Press, grazie alla curatela del suo factotum Pietro Guarriello e alla traduzione di Caterina Paris, va segnalata la pubblicazione di Ombra, novella tratta dalla raccolta Arabesques (Boston, 1872) di Richard S. Greenough, in realtà uno pseudonimo della poetessa Sarah Dana Loring (1827-1885), che nel momento di dare alle stampe alcuni suoi racconti horror e fantastici — i quali probabilmente, al tempo, si ritenevano poco consoni a una scrittrice con ambizioni mainstream — decise di usare il nome del marito. Nell’opera originale le novelle erano quattro: oltre a Ombra, di cui si dirà a breve, l’opera comprendeva anche Monare, in cui un cavaliere errante, venuto in possesso di un anello magico grazie una Monare del titolo (una sorta di stregonessa nana egiziana adibita a spirito-aiutante), si cimenta in un viaggio iniziatico verso l’Oriente, dove affronta antagonisti umani dediti alla magia nera e creature non-umane, come licantropi e doppelgänger; Apollyona, dove un giovane durante un’escursione sui Pirenei si imbatte in una strega che lo conduce magicamente al regno sotterraneo, per tenerlo prigioniero come amante, testimone di infinite meraviglie che in realtà non sono altro che un’illusione ordita dall’entità demoniaca; infine, Domitia è incentrato sulla trasmigrazione dell’anima di una malvagia sacerdotessa pagana nel corpo e nella mente di una matrona romana [1]. Già da questi brevi accenni si può intuire la grande passione della Loring per la letteratura cavalleresca e per il folklore, spesso legato ad antichi miti, dell’ecumune sia occidentale che orientale, ma soprattutto la ripresa nelle diverse novelle della struttura squisitamente iniziatica del mito dell’eroe, incentrato sul suo viaggio nell’Altro Mondo e sullo scontro con le forze caotiche che ivi albergano; un canovaccio che, negli ultimi secoli, passò dall’alveo delle saghe cavalleresche a quello, ben più popolare, delle fiabe per l’infanzia, come dimostrato a suo tempo dal linguista e antropologo russo Vladimir Propp [2]. Con queste premesse, è facile comprendere l’inquadramento stilistico che Guarriello fa dell’autrice, definendo la sua opera fantastica una versione barocca della prosa di Clark Ashton Smith [3]. Storie vere di fantasmi Nella recente pubblicazione di Dagon Press, come detto, delle quattro novelle originariamente pubblicate dalla Loring negli Arabesques troviamo la sola Ombra; ma in compenso sono state aggiunte, in appendice, diverse Storie ‘vere’ di fantasmi scritte da un’altra importante penna femminile contemporanea alla Loring, cioè la giornalista e spiritista Jessie Adelaide Middleton (1861-1921), pubblicate per la prima volta nel 1907 sul Pearson’s Magazine e poi inserite insieme a molte altre nella storica trilogia (The Grey Ghost Book, 1912; Another Grey Ghost Book, 1914; The White Ghost Book, 1916) che raccoglieva «tutto un campionario di storie di fantasmi, di precognizioni, apparizioni, vampirismo, case infestate e altri eventi soprannaturali raccolti dalla voce di coloro che […] “hanno varcato la soglia che ci separa dal regno dell’invisibile e sono tornati indietro per raccontarne la storia». Fra testimonianze di spiriti irrisolti, psicometria e apparizioni del doppio astrale, questa selezione si pone a metà strada tra i racconti di frontiera di Ambrose Bierce e la casistica fairy collazionata da folkloristi come il reverendo Kirk (The Secret Commonewealth, 1692) ed Evans-Wentz (The Fairy Faith in Celtic Countries, 1911). Questi i titoli degli episodi riportati: La Casa Stregata di Notthing Hill La Vecchia Signora in Nero Tre Storie Strane: I Passi sulle Scale La Ragazza delle Arance I Becchini Il Fantasma dal Volto Maligno Il Visitatore Misterioso Il Fantasma di Nell Gwynn e Altri Visitatori Misteriosi La quest-fantasy della Loring 50 anni prima dello Sword&Sorcery Che dire invece dello scritto che dà il titolo a questa pubblicazione? Ombra viene ritenuta dai critici una delle prime quest-fantasy mai pubblicate: vale a dire un’opera narrativa che, come le quest classiche, si dispiega lungo le tappe di un viaggio iniziatico che ha crismi di una missione, intrapreso da un protagonista tipicamente ascrivibile all’ordine “cavalleresco”, per raggiungere uno scopo ben preciso, spesso mistico o sacrale; qui si può parlare di quest-fantasy per il disinvolto utilizzo da parte della Loring di espedienti tipici della letteratura fantastica e precisamente del filone Fantasy, come una serie continua di avvenimenti sovrannaturali e l’uso della magia in tutte le sue forme, elementi che diverranno poi imprescindibili nello Sword&Sorcery che si svilupperà mezzo secolo più tardi. In questo, alla Loring va riconosciuta una certa lungimiranza, che appare ancora più meritevole se si tiene conto del fatto che il genere, a parte la breve parentesi di cui si dirà in questa sede e pochi altri eccezioni, fu sempre interpretato con più successo da autori di sesso maschile. Se delle trame delle altre novelle originariamente contenute negli Arabesque (1872) abbiamo brevemente accennato (una descrizione più particolareggiata è data nella prefazione del libro recensito in questa sede), quella di Ombra si potrebbe definire di primo acchito come un poutpourri delle suddette, fin dalla breve descrizione che ne fa il curatore e traduttore Pietro Guarriello [4]: Il protagonista è un cavaliere solitario che intraprende un viaggio periglioso in lande oscure e selvagge, tra castelli diroccati e cimiteri abbandonati, dove incontrerà diabolici negromanti e streghe rianimartici di cadaveri. Deve anche vedersela con un suo doppio creato magicamente, un topos preferito dall’autrice. Un incipit che ricorda quello de Gli elisir del diavolo di E.T.A. Hoffmann (1817) ci introduce fin da subito in un mondo fantastico eppure a tinte fosche, in cui sogno e incubo si alternano senza soluzione di continuità. A Mazitka, crudele negromante, alchimista e astrologo dedito a riti innominabili, fa da contraltare il personaggio femminile costruito sul leitmotiv folklorico della «sposa sovrannaturale» che, dopo aver attirato il protagonista con la sua musica elfica attraverso città in rovina, lo conduce nella casa dell’orco, sinistra wunderkammer in cui sono accumulate meraviglie e artefatti inquietanti. Se il primo, «arcinemico del genere umano» [5], esibisce fin dalla nettezza dei suoi lineamenti una cattiveria diabolica e al tempo stesso entusiastica, il profilo della seconda sembra «mutevole e vacillante», le uniche cose certe essendo «i suoi occhi delicati e profondi e la gloria dei suoi capelli» [6]. I suoi simili sono, per sua stessa ammissione, «le nuvole del mattino, gli spruzzi della cascata, le gocce di rugiada sull’erba, le onde del mare» [7]. Il suo nome è Ombra. Ed è lei, ovviamente, a iniziare, al chiaro di luna, il protagonista ai misteri di quello che potremmo definire il Coro Cosmico, con un’esposizione che presenta singolari punti di contatto con le descrizioni visionarie della santa Ildegarda di Bingen, recentemente rilette dal teologo Matthew Fox e dal biologo Ruper Sheldrake in corrispondenza con le più moderne concezioni della fisica e dell’astronomia [8]: Me lo hanno chiesto le stelle […] le loro voci riempiono tutto lo spazio. Non le sentite? […] Le loro canzoni potrebbero non poter essere tradotte in discorsi umani […]. Parlano dei misteri che esistevano prima che il mondo nascesse, che esistono, e che sempre esisteranno. Ognuno a modo suo, nel suo posto prefissato, alza la voce e canta della Gloria di Dio, delle meraviglie di quelle leggi segrete attraverso le quali la Bellezza si è diffusa attraverso la grandezza della creazione e grazie alle quali l’amore ha riempito la solitudine dello spazio. Dalla reintegrazione “sotterranea” di Ombra all’anabasi con il doppio-daimon Col recupero del leitmotiv iniziatico della sposa sovrannaturale, la Loring reintegra l’elemento femminile in una visione mitopoietica che esula sia dal filone prettamente Romantico, in cui la figura verginale dell’amata brillava quasi unicamente per la sua purezza (eccezion fatta, forse, per la Lamia keatsiana), sia quello Decadentista che al contrario pedissequamente ne esaltava gli elementi oscuri e caotici, come per esempio accade nei racconti di Poe, nei Fiori del Male di Baudelaire (1857), nel Carmilla di Le Fanu (1872) o nel Grande dio Pan di Machen (1890). In questo si distingue la ferale presenza femminile della novella della Loring dalle muse e femmine fatali della letteratura a lei contemporanea: l’Ombra della novella omonima — personaggio che incarna il mistero sacrale della femminilità come poche sue coeve — non abdica agli elementi ambivalenti insiti nella natura femminile ma, lungi dal darne libero sfogo, le pone al servizio della missione del protagonista, a cui sussurra, simile a una Sirena, «le dolci melodie dal fascino persuasivo e irresistibile» [9]. Impossibile non notare come la scelta del nome Ombra anticipi in modo peculiare le teorie della psicologia del profondo di Jung (il quale nacque tre anni dopo la pubblicazione degli Arabesques e maturò le sue concezioni diversi decenni dopo), che connettevano in una rete simbolica l’elemento femminile e “acquatico” proprio dell’Anima a quello notturno e selenico dell’Inconscio. Teorie poi riprese, con splendidi studi sul simbolismo delle fiabe, anche da un’allieva dello psicologo svizzero, Marie-Louise von Franz. Differentemente dall’epica omerica, qui i canti non conducono il viaggiatore alla perdizione, ma anzi lo connettono magicamente e analogicamente al resto del creato, conducendolo prima sulla montagna su cui si erge un pino, poi nel tempio — tutti simbolismi, come ampiamente dimostrato dagli studi di Mircea Eliade, del centro e dell’assialità della dimensione altra e del tempo sacro [10] — per accedere infine alle cripte sotterranee, simboleggianti la dimensione “sottile” dietro il velo del reale, a cui il cavaliere accede passando attraverso il proverbiale passaggio stretto [11]. Dalla katabasis, infine, l’eroe riemerge fianco a fianco con il suo doppelgänger, doppio-sostituto di Ombra, essendosi purificato unendosi misticamente con la sua Ombra-Anima (femminile), che nella parte conclusiva della novella assume i contorni del daimon della tradizione greca platonica e socratica; quel daimon, efficacemente tratteggiato da James Hillman nel suo Soul’s Code (1996), che ci conduce attraverso le catabasi e le anabasi dell’esistenza, come una sorta di angelo custode [12]: Sembrava il mio fermo proposito, in carne ed ossa, che si manifestava al mio buon senso. Era il mio volere che camminava affianco a me sulla sabbia ardente con lo sguardo irremovibile rivolto verso il lontano sud. Così come trova un corrispettivo nella sapienza greca, oltre che nella poetica di Edgar Allan Poe, la natura umbratile e onirica dell’essere umano che emerge nella conclusione della novella, quando il protagonista si interroga sulla realtà effettiva di tutto quanto ha vissuto [13]: Quella torre silenziosa era stata mai abitata da un essere terreno? Mazitka era stato solo un’illusione? Ombra era solo un sogno? E io che ho raccontato queste storie, cosa sono anche io, se non un fantasma, irreale, transitorio, che svanisce in fretta anche nel pronunciare queste parole? Sarah Dana Loring Note: [1] S. Greenough (alias S.D. Loring), Ombra, Dagon Press, Pineto (TE) 2020 p. 8 [2] Cfr. V. Propp, Le radici storiche dei racconti di fate (1949) [3] P. Guarriello, prefazione a Ombra, cit., p. 7 [4] Ivi, pp. 8-9 [5] Ombra, cit., p. 47 [6] Ivi, pp. 42-43 [7] Ivi. p. 47 [8] Ivi, p. 46 [9] Ivi, p. 50 [10] Cfr. M. Eliade, Il sacro e il profano (1957) [11] Ombra, cit., p. 59 [12] Ivi, p. 66 [13] Ivi, p. 80 Artículo*: Marco Maculotti Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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Alberto Caeiro: El paganismo de lo inmediato

A algunos Caeiro les estremece en su contemplatio naturalis y en su Deus sive natura. Otros reconocen la vibración mistérica de su deus revelatus o la apatehia que implica su apertura incondicional a “lo que hay” y a “lo que es”. Los más distantes esgrimirán sus simpatías con el ocultismo pero lo cierto es que un poeta de la talla de Pessoa no es reducible a eso -Valle Inclán o Yeats también las tuvieron-. También habrá quien le reproche que se quede en la sacralidad de la naturaleza, materialista espiritual le han llamado algunos. Estos últimos olvidan que el tránsito por los caminos del espíritu es vibración y vida efectiva, y no algo que se aprende en un libreto para ser repetido. Y tanto será así que la poesía, en un mundo que se apaga, es uno de los refugios contemporáneos del vibrar del espíritu en estos tiempos crepusculares y confusos. Precisamente por eso ceñiré mi aproximación al paganismo de Pessoa atendiendo, básicamente, a la intuición poética de su heterónimo Alberto Caeiro[1]. (1) Hay un cruce de frontera en la vida de Fernando Pessoa al encuentro de Alberto Caeiro. Su irrupción fue una auténtica explosión. Un éxtasis discreto que todo lo reconfigura y lo hace cuajar. No debiera sorprendernos. Toda la inquietud poética y espiritual de Pessoa encuentra ahí su horizonte propio. El 8 de Marzo de 1914, en un estado de intenso entusiasmo poético, irrumpe en Pessoa “El Guardador de rebaños”, el gran poema de Caeiro. Pessoa no puede parar de escribir. Con la fluidez arrebatada de un torrente de montaña se suceden los poemas. En palabras del propio Pessoa: “Escribí treinta y tantos poemas uno tras otro, en una especie de éxtasis que no podría definir. Fue el día triunfal de mi vida y nunca tendré otro igual”. Es un momento de apoteosis. Pessoa alcanza ser dicho por la palabra inagural. Desde ese momento Caeiro será el horizonte existencial y teórico de Pessoa, un horizonte mínimo y desnudo en que la sencillez y la simpleza serán la clave que se divisa. Caeiro es un viejo vate, un druida antiguo, un hermeneuta de lo sagrado, un sencillo hombre de campo. Como sabio vive emboscado y silvestre al margen de casi todo, sobre todo al margen de la pretensión de verdad entendida al modo en que la entiende el mundo moderno. En el estalla ese paganismo en lo concreto e inmediato, “la clara sencillez/y salud de existir/de los árboles y plantas” que tanto movió el anhelo de Pessoa. “Quiero la realidad” nos dirá el poeta…. En todo caso Caeiro no contrapondrá realidad y verdad. La verdad que critica es la verdad entendida como concepto que nos tiene. El vate tiene a la vista las verdades del representar humano, la verdad entendida exclusivamente como predicación, como enunciado sobre la vida que, paradojicamente, olvida toda apertura a la vida. Caeiro prima el acaecer de la vida donándose. No hay relativismo alguno en Caeiro. Dando la voz a Antonio Mora[2] y reivindicando a Spinoza, Pessoa, vinculará la cuestión de la verdad con la perseverancia del ser en el propio ser. “Ser verdadero es existir”[3] nos dirá. El ser llegando a ser en su existir. No es casual que Mora reivindique a Spinoza ni que resuelva la cuestión del ser en la existencia. Mora será otro de los heterónimos de Pessoa y en su voz el poeta portugués abordará cierto desarrollo filosófico del paganismo de Caeiro. Su palabra no lo necesita pero acaso los hombres si. La finura espiritual de Caeiro y su colosal irrupción le convirtieron en el maestro de Pessoa y de sus otros heterónimos. El propio Pessoa así lo afirma. Un maestro que irrumpe desde la intimidad desnuda del poeta. Caeiro, un sabio antiguo que ve la luz arraigando en el vínculo entre poesía y profecía, entre poesía y vida real al fin desvelada. “Soy el descubridor de la Naturaleza./Soy el argonauta de las sensaciones verdaderas. Traigo al universo un nuevo Universo/por que traigo al propio universo”. A partir de tales veredas el poeta nos invitará a habitar una nostalgia de retorno a la naturaleza y la saudade que, imbuida de paganismo, radica en su palabra. El vate da testimonio de la atención a la vida natural en su diversidad y ritmos, del tomar distancia de todo pensamiento entendido como representación... De ahí su sencillez y la distancia que toma respeto de lo erudito y lo elaborado. Su poética es libre, ni mide ni rima ni busca el ornamento: “No me importan las rimas./ Raras veces hay dos árboles iguales…/ lo esencial es saber ver”. Caeiro descalificará con dureza a los poetas que transforman la prosodia en la aliteración y lo ornamental. En sus propias palabras “hay poetas que son artistas/y trabajan en sus versos/¡como un carpintero en la madera!... ¡Qué triste no saber florecer!/Tener que poner verso sobre verso , como quien construye un muro…”. Su poesía es tan sencilla y tan pura como la vida en el bosque y los campos. Atiende a la palabra viva que nos dice y no a las figuras que compone. El poeta rescatará el pensar vinculándolo con la sensación. “Nuestra única riqueza es ver” llegará a decir. “Soy un guardador de rebaños/El rebaño es mis pensamientos/y mis pensamientos/son todo sensaciones/./Pienso con los ojos y con los oídos/y con las manos y los pies/y con la nariz y la boca”. Caeiro atenderá a la visión o a un pensar entendido como visión y mirada; lo que le acercará a la noesis griega. En el paganismo de Pessoa no cabrá, por tanto, intelectualismo alguno, y la hermosura entendida como intensidad de ser que se vierte en los sentidos, será lo que inagure la vida. La condición de un advenimiento de tal intensidad vendrá dada por la apatheia del alma, por su disposición receptiva y por la incondicionalidad en esa disposición receptiva: vaciamiento, kenosis[4]. (2) La Naturaleza. La palabra de nadie. El poeta utiliza el término Naturaleza generosamente. Acaso por eso mismo precisará el modo en que entiende la presencia de lo natural. Consideremos que el término Naturaleza no deja de ser una abstracción que representa en la mente la vida pujante. Lo natural para Caeiro se destrenza en la diversidad de una vida sinfónica de múltiples ritmos y realidades. En esa vida sinfónica la multiplicidad será lo inmediato y lo que se nos haga evidente. De lo que se tratará será de atender sencillamente a esa multiplicidad que incesantemente se ofrece. Como ya he indicado esta disposición atenta y receptiva no exigirá elaboración intelectual o apelación a categoría general alguna. Ninguna representación o abstracción de la ratio cabe en la paganidad del vate aunque, como vemos, su manera de delimitar la cuestión es todo menos poco precisa. “Vi que no hay Naturaleza/que Naturaleza no existe/que hay montes, valles, llanuras,/…pero que no hay un todo a que eso pertenezca”. El poeta se decanta por la afirmacion de la gran diversidad de la vida guareciéndose de la tentación de indicar la perspectiva del Todo en tanto esfera en la que pudiera colapsar lo múltiple. Este modo de precisar su mirada será lo que permita a Caeiro retomar el término atendiendo a su potencia expresiva y a su comunicabilidad. La ductilidad de la poética permite tales paradojas. La Naturaleza, constitutivamente plural y saturada de diferencias, será por tanto esa potencia exterior que irrumpe en el hombre a partir de su riqueza sinfónica; una Naturaleza que Pessoa vincula con lo divino. El poeta deberá quedar abierto a la presencia inapelable de lo natural, incondicionalmente y vaciado de sí, en perfecto silencio, atento a la exterioridad de lo natural, con total receptividad hacia lo que hay… En tal umbral de silencio irrumpirá esa palabra que nos dice. En la palabra inagural, no será Pessoa o Caeiro quien nos hable. Y así será por que el poeta transciende en la atención encendida la propia capacidad de representación y el propio imaginario. El poeta sale de sí, deja de lado el flujo del imaginario, las elaboraciones mentales y su mundo interior. Se adentra en su propio silencio y receptividad y deja ser a la vida que desvela lo Real. Para Pessoa, en el saberse vaciar irrumpe una esfera que, colmándonos, resulta ajena a todo lo que pudiera resultar humano demasiado humano; ”…desenvolverme y ser yo/ no Alberto Caeiro/sino un animal humano que la Naturaleza produjo/ Y así escribo, queriendo sentir la Naturaleza, ni siquiera como un hombre/sino como quien siente la Naturaleza y nada más”. Hay que divisar fuera de sí a este hermeneuta antiguo en su entusiasmo, abierto a todo; entenderle como cielo, nube, río, estrella, árbol que acoge... La sencillez divina de habitar la simple exterioridad será difícil de alcanzar; “me falta la sencillez divina de ser totalmente mi exterior” nos dirá. Por eso mismo esa sencillez se configura como teloso finalidad del hombre. Un telos del que el vate deja testimonio en esa palabra que nos dice y nos nombra. En tal umbral de sencillez, como apunta el poeta, quien contempla y lo contemplado son solo Naturaleza. Nada más. La naturaleza es lo que es, lo único que hay, quien siente y contempla, quien a sí mismo se siente y festeja. La palabra del poeta pertenecerá, por tanto, a la Naturaleza,y ésta habitará en su palabra. No es palabra de Pessoa ni de Caeiro. Es palabra común, palabra de nadie a todos dirigida, palabra que nos nombra y nos dice en nuestro vínculo con Lo Real. Nada siente, nada escucha sino la naturaleza que a sí mismo se atiende. Mi nombre es nadie podría decir Caeiro en su anhelo de apertura a la exterioridad de lo natural y en relación a su propia poética. Así le dijo a Ulises al cíclope Polifemo en lo profundo de su gruta en la misma génesis de la tradición poética occidental. Entre vates andamos. Conjurando un espíritu antiguo. “ No soy nada/Nunca seré nada/No puedo querer ser nada”[5]nos dirá otro heterónimo, Alvaro de Campos. ¿De qué misterio hablan?... (3) El ser, el mal, la paganidad. La palabra de nadie, la palabra de Caeiro… Hablamos de un poetizar inagural, originario, constituyente de un modo de habitar el mundo plenamente arraigado en lo natural y capaz de servirnos nuestro ser pleno. Esta poética que canta la vida nada tendrá que ver con el tedio y la volubilidad de los propios sentimientos.“Vi como un loco/Amé las cosas sin sentimentalidad alguna/Nunca tuve un deseo que no pudiera realizar por qué/nunca me cegué” nos dirá el poeta. No olvidemos que la esfera de lo sentimental puede obturar la atención pura a los sentidos. El hombre ve y escucha, es cuerpo animado y sintiente. En el mismo sentido nos dirá Antonio Mora otro de los heterónimos de Pessoa “Los dioses me concedan que, desnudo/de afectos, de la fría libertad/de las cumbres yo goce”[6]. A partir de ahí la poética transmitirá este modo de plenitud abierto a la percepción. El ser del hombre se revelará en su más elevada octava. La apertura incondicional al ser de las cosas que son, a su simple y desnuda irrupción configura el gran testimonio de Caeiro. “Por qué todo es como es y así es como es/y lo acepto”, “las cosas, son aquello que son”. Por eso el poeta equipara lo verdadero a lo existente: el llegar a ser de lo que es, el acontecer incesante del ser en el existir…. Dando la voz a su heterónimo Ricardo Reis nos dirá Pessoa: “Que me concedan no pedirles nada/pido a los dioses”[7]. Basta con el tremendo acontecer de lo que es. El propio Reis apostillará esta apertura al simple acontecer de las cosas.“Los dioses sólo socorren/con su ejemplo a aquéllos/que no más pretenden que ir/en el río de las cosas”.[8] Observemos cómo el poeta resuelve la cuestión del dolor y del mal. “Acepto las dificultades de la vida porque son el destino/como acepto el frío excesivo en lo agudo del Invierno/apaciblemente, sin quejarme, como quien meramente acepta/y encuentra una alegría en el mero hecho de aceptar/en el hecho sublimemente científico y difícil de aceptar lo natural inevitable”. Nada se contrapone a la vida natural y al ser siendo. El ser todo lo abarca. No hay ningún mal en sí. Se trata de quedar abierto al acontecer de lo que llega a ser. Tal será nuestra tarea. Estamos ante un si potente a la vida capaz de asumirla plenamente tanto en su expansión como en su contracción. La sombra en la perspectiva del poeta solo podría aludir a la posible privación y alienación respecto del propio ser y al olvido de lo que somos y de nuestra tarea gozosa. La Grecia antigua resuena en la palabra de este hermeneuta del Misterio. Con todo, el poeta no se planteará la unidad del ser. Habrá quien piense que tal unidad será su correlato necesario, y tendrá razón, ahora bien la intuición poética de Caeiro es no velar la afirmación de la vida múltiple. Plantear el mal como la privación del propio ser ni es ingenuo ni desconoce la devastación que el mal puede provocar. Pessoa atisba el mal en el olvido del ser y la desatención a la vida. El olvido del ser empujaría a un modo de habitar el mundo singular al tiempo que instaura una relación con la vida mediada e interferida por la actividad mental del hombre y por sus representaciones mentales, lo que nos remite a la gran cuestión filosófica del nihilismo inherente a la cultura contemporánea. En palabas del poeta “Tristes de las almas humanas que ponen todo en orden/que trazan líneas de cosa a cosa,/que ponen letreros con nombre en los árboles absolutamente reales” Esta vida mediada por la representación encontrará su propia apoteosis en el atender a las cosas que son desde el cálculo y la razón utilitaria. ¿Por qué será éste el momento de apoteosis de la representación?. Por las posibilidades tecno-operatorias que sirve considerar lo real desde la precisión del cálculo. Si atendemos a las palabras de Caeiro los fastos de la técnica supondrán una auténtica inversión de lo que confiere plenitud al hombre desde el primado de una relación con lo real caracterizada por la violencia. En esta inversión emergería un modo enajenado y deformado de habitar el mundo. Consideremos que en la actividad desplegada por el representar humano lo real quedará desplazado desde los a prioris que presente tal actividad. En tal medida todo quedará cosificado desde el pensar del hombre y sus disposiciones internas. El resultado es que, si atendemos al hombre en el tiempo del nihilismo, todo quedará alterado y enajenado en su ser desde las propias praxis humanas. En su máxima intensidad tal proceso solo encontrará al hombre mirando su sombra al otro lado del espejo. Para Caeiro el paisaje de violencia y alteración de lo Real será un paisaje de devastación extrema. “Todo el mal viene de preocuparse los unos por los otros/ya para hacer el bien, ya para hacer el mal” El vate asimilará esta praxis con la guerra. “La guerra como todo lo humano, quiere alterar/pero la guerra , antes que nada, quiere alterar y alterar mucho,/y alterar deprisa/ pero la guerra infringe muerte/ y la muerte es el desprecio del universo por nosotros/Teniendo como consecuencia la muerte, la guerra prueba/ que es falsa./Siendo falsa, prueba que es falso todo el querer alterar”. Toda la programática de deshacer lo real para rehacerlo a la medida del hombre queda cuestionado con dureza en este poema. El vate también nos advierte que lo Real, desde sus propias dinámicas, responde y que antes o después ese hombre mirando su sombra en el espejo se encuentra con un destino trágico. El precio de rehusar del propio ser… En la crítica de Caeiro, ya lo he indicado, la diana será ese pathos ilustrado de transformación, administración y reordenación de la vida. Del mismo modo que la sencillez silvestre y antigua del poeta revelaría la plenitud de lo humano el apogeo ilustrado de la modernidad no sería sino la inversión de lo humano. Los tiempos modernos como cifra del mal, así lo ve Pessoa… Lo dicho delimita con claridad la reivindicación de la paganidad que aborda el portugués. Estamos ante un ejercicio de memoria en el que lo pagano opera como una figura de liquidación de la mentalidad ilustrada. La paganidad en tanto vía abierta a la restauración de la vida Pessoa, Caeiro, Mora, Reis -Pessoa y sus heterónimos- indagan en la mentalidad antigua y en la condición pagana con la finalidad de enhebrar y amparar las viejas veredas del espíritu. De ahí su énfasis en atender a lo natural y a lo real desde la multiplicidad que se ofrece. Su Dios sería, por tanto, un deus revelatus. Caeiro, efectivamente, nos habla de Dios, y lo hará a partir de una imagen de lo divino que se remite a esa pluralidad sinfónica de lo natural “Pero si Dios es las flores y los árboles/y los montes y el sol y la luna (entonces creo en él/entonces creo en el en cada instante/ y mi vida es toda una oración y una misa/y una comunión con los ojos y por los oídos.” El tiene a la vista un Dios que se vacía en su incesante manifestación. Pessoa no apela a abstracción de totalidad alguna desligada del mundo “Pero si Dios es los árboles y las flores/y los montes y la luna y el sol/¿para qué le llamo Dios”/Le llamo flores y árboles y montes y sol y luna”. Su paganismo lejos de ser algo imaginado o fantástico apela a la presencia de la Naturaleza en su inmediatez. Lo divino nada será al margen del darse encantante de la vida. Ya he indicado cómo la representación que deja de lado la vida no será bienvenida. Tampoco el imaginario y las meras creencias son bienvenidas sin más; “creo en el mundo como en una margarita/ porque lo veo” nos aclara el poeta. Solo cabe la vida advertida y sentida, y la gran visión que es visión de lo Real: la noche, los días, los árboles mecidos por el viento, la montaña, el atardecer y el canto del poeta atendiendo a esa vida desgranada en lo múltiple. “Procuro decir lo que siento sin pensar en lo que siento”; “El mundo no se hizo para pensaren él/(pensar es estar enfermo de los ojos)/ sino para mirar hacia él y estar de acuerdo”. Lo decisivo será el acaecer inmediato de lo vivo y no creencia o elaboración imaginaria alguna. No nos equivoquemos. No hay en Pessoa hostilidad o rechazo del imaginario. De hecho, su elaboración poética de la figura del niño Jesús resulta sublime. El poeta se limita a entronizar la capacidad de visión del hombre y la atención a lo que hay como su figura más excelsa. El imaginario debe servir a la atención pura. ¿Su paganismo es coherente?. En el sentido de que todo paganismo mira a la naturaleza como su referencia inmediata, como símbolo vivo y como gran imagen del hombre si que lo es. Más allá de eso Pessoa, en su saudade de paganidad, aborda un ejercicio de memoria cuyo sentido es nutrir el aventurarse en el espíritu. Poco sentido tendría juzgarlo con el celo académico de un historiador de las religiones. Pessoa no investiga academicamente, golpea el terruño y la piedra para que de la memoria brote el agua. Hay que atender a su vibrar poético y a su condición de poeta. Ahí emerge su valor. (4) La cuestión del cuerpo. En la pura exterioridad natural que se anhela y en el saberse cesar ante su presencia la cuestión del cuerpo será decisiva. De esta manera para Pessoa el cuerpo tendrá completa preferencia frente a la actividad anímica y la esfera de lo mental. Los dioses -nos dirá- son divinos; encuentran su esencia en el cuerpo, en el cuerpo sintiente, vivo, pleno y en la perfecta atención a lo que es. “Hay en cada cosa aquello que es lo que le anima…/En el hombre es el alma que vive en él y es ya él/En los dioses tiene el mismo tamaño/y el mismo espacio que el cuerpo./Por eso se dice que los dioses nunca mueren./Por eso los dioses no tienen cuerpo y alma/sino solo cuerpo, y son perfectos./ El cuerpo es lo que les es alma/ y tiene la conciencia de su propia carne divina.” En el dios, por tanto, la actividad se ciñe al cuerpo sintiente; no podría considerarse ni ponderarse un mundo interior al margen del cuerpo sintiente. El dios es plenamente cuerpo y, por tanto, pura exterioridad. Desde esta primacía del cuerpo vivo la enfermedad quedará entendida como el olvido del ser del hombre y del sentir del cuerpo en el apego a nuestra actividad mental y a nuestro mundo interior. La interioridad para Pessoa es el rumiar del hombre consigo mismo. Este rumiar, en realidad un flujo de representaciones, de sentimientos y de imaginario, será el comienzo de las errancias y los desvaríos de lo humano. En la inmersión en la interioridad el hombre se ve desdoblado, queda roto y separado de la vida potente que le muestra su cuerpo. De lo que se tratará será, por tanto, de recuperar esa atención pura a los sentidos. Por eso, la palabra del poeta no será sino lo Real revelándose al hombre en el templo de su cuerpo. Lo Real en el hombre y en el orden del ser. Es lo Real quien nos habla y convoca; las cosas que son y se suceden, diferencia y repetición, un eterno retorno de lo diverso. No hay dos árboles iguales ni dos miradas que sean la misma nos dirá el poeta… Y el hombre, ve, mira, contempla, canta en su palabra la vida, acoge lo real siendo cuerpo en la escucha desnuda de las cosas que son. El cuerpo animado será, por tanto, el sello de lo divino y la posibilidad de desvarío del hombre tendrá que ver con el olvido del cuerpo por parte del alma. Y así será porque somos básica y primariamente exterior. “Sí, antes de ser interior somos exterior/ Por eso somos exterior esencialmente” nos dirá el poeta; y, por eso, los dioses son dioses, por vivir en el exterior sin descanso y con placer, siendo cuerpo. Los dioses, pura exteriodad que habita la vida toda. En la voz del contemplativo pagano Ricardo Reis “Dejadme la realidad de este momento/y mis dioses serenos e inmediatos/que en lo vago no moran,/sino en ríos y campos”.[9] En cambio, los hombres, por no ser pura exterioridad, caerán en las errancias del alma al desconectarse ésta del cuerpo… “Creo más en mi cuerpo que en mi alma” nos dirá el poeta. “Que perfecto que es en él lo que él es: su cuerpo”. Desde el cuerpo y en el cuerpo cabrá entender el ser pleno del hombre, su perfección y la esfera del espíritu. “Si desean que tenga misticismo, está bien, lo tengo/Soy místico pero solo con el cuerpo” nos dirá el poeta. Caeiro el vate, en su estela nos dirá Pessoa “Que los Dioses me concedan que, desnudo de afectos, tenga la fría libertad de las cimas sin nada. Quien quiere poco, tiene todo; quien quiere nada es libre; quien no tiene, y no desea, siendo hombre es igual a los Dioses"[10]nos dirá Ricardo Reis. [1] Las citas pertenecen a la poética completa de Alberto Caeiro publicada por la editorial Visor con el título “Poemas de Alberto” Caeiro” editado por Visor. De no ser así se incluirá la referencia bibliográfica [2] La perspectiva filosófica de Pessoa descansa en su heterónimo Antonio Mora. Sobre Pessoa y la Filosofia: Antonio de Pina Coelho. Fernando Pessoa: Textos Filosóficos. Atica. Lisboa 1968 [3] Fernando Pessoa. El regreso de los dioses. Ed. Seix Barral, pg 39-40 [4] Kenosis significa vaciamiento en griego clásico [5] Fernando Pessos, trad. José Antonio Llardent, Madrid, Alianza Editorial, 1997, pg 324. [6] Fernando Pessoa. 42 poemas, trad. Angel Crespo. Madrid, Mondadori, 1998, p.52. [7] Fernando Pessoa. 42 poemas, trad. Angel Crespo. Madrid, Mondadori, 1998, p.55. [8] Fernando Pessoa, trad. José Antonio Llardent. Madrid Alianza Editorial, p. 211. [9] Fernando Pessoa, trad. José Antonio Llardent. Madrid. Alianza Editorial pg, 209 [10] Fernando Pessoa. 42 poemas, trad. Angel Crespo, Madrid, Mondadori, 1998, p.52. Artículo*: jcaguirre Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
A algunos Caeiro les estremece en su contemplatio naturalis y en su Deus sive natura. Otros reconocen la vibración mistérica de su deus reve...

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“Ombra”, l’arabesco cavalleresco della poetessa che anticipò la quest-fantasy e… Jung

La novella “Ombra” della poetessa Sarah Dana Loring, originariamente contenuta negli “Arabesques” pubblicati nel 1872 con il nome del marito Richard S. Greenough, è emblematica della lungimiranza dell’autrice nell’anticipare certi filoni letterari come la Sword&Sorcery e addirittura alcune concezioni della filosofia del profondo jungiana. Disponibile adesso in italiano grazie alla Dagon Press. di Marco Maculotti Copertina: Arnold Böcklin, “Moonlit Landscape with Ruins”, 1849 Tra le recenti uscite della piccola ma sempre laboriosa Dagon Press, grazie alla curatela del suo factotum Pietro Guarriello e alla traduzione di Caterina Paris, va segnalata la pubblicazione di Ombra, novella tratta dalla raccolta Arabesques (Boston, 1872) di Richard S. Greenough, in realtà uno pseudonimo della poetessa Sarah Dana Loring (1827-1885), che nel momento di dare alle stampe alcuni suoi racconti horror e fantastici — i quali probabilmente, al tempo, si ritenevano poco consoni a una scrittrice con ambizioni mainstream — decise di usare il nome del marito. Nell’opera originale le novelle erano quattro: oltre a Ombra, di cui si dirà a breve, l’opera comprendeva anche Monare, in cui un cavaliere errante, venuto in possesso di un anello magico grazie una Monare del titolo (una sorta di stregonessa nana egiziana adibita a spirito-aiutante), si cimenta in un viaggio iniziatico verso l’Oriente, dove affronta antagonisti umani dediti alla magia nera e creature non-umane, come licantropi e doppelgänger; Apollyona, dove un giovane durante un’escursione sui Pirenei si imbatte in una strega che lo conduce magicamente al regno sotterraneo, per tenerlo prigioniero come amante, testimone di infinite meraviglie che in realtà non sono altro che un’illusione ordita dall’entità demoniaca; infine, Domitia è incentrato sulla trasmigrazione dell’anima di una malvagia sacerdotessa pagana nel corpo e nella mente di una matrona romana [1]. Già da questi brevi accenni si può intuire la grande passione della Loring per la letteratura cavalleresca e per il folklore, spesso legato ad antichi miti, dell’ecumune sia occidentale che orientale, ma soprattutto la ripresa nelle diverse novelle della struttura squisitamente iniziatica del mito dell’eroe, incentrato sul suo viaggio nell’Altro Mondo e sullo scontro con le forze caotiche che ivi albergano; un canovaccio che, negli ultimi secoli, passò dall’alveo delle saghe cavalleresche a quello, ben più popolare, delle fiabe per l’infanzia, come dimostrato a suo tempo dal linguista e antropologo russo Vladimir Propp [2]. Con queste premesse, è facile comprendere l’inquadramento stilistico che Guarriello fa dell’autrice, definendo la sua opera fantastica una versione barocca della prosa di Clark Ashton Smith [3]. Storie vere di fantasmi Nella recente pubblicazione di Dagon Press, come detto, delle quattro novelle originariamente pubblicate dalla Loring negli Arabesques troviamo la sola Ombra; ma in compenso sono state aggiunte, in appendice, diverse Storie ‘vere’ di fantasmi scritte da un’altra importante penna femminile contemporanea alla Loring, cioè la giornalista e spiritista Jessie Adelaide Middleton (1861-1921), pubblicate per la prima volta nel 1907 sul Pearson’s Magazine e poi inserite insieme a molte altre nella storica trilogia (The Grey Ghost Book, 1912; Another Grey Ghost Book, 1914; The White Ghost Book, 1916) che raccoglieva «tutto un campionario di storie di fantasmi, di precognizioni, apparizioni, vampirismo, case infestate e altri eventi soprannaturali raccolti dalla voce di coloro che […] “hanno varcato la soglia che ci separa dal regno dell’invisibile e sono tornati indietro per raccontarne la storia». Fra testimonianze di spiriti irrisolti, psicometria e apparizioni del doppio astrale, questa selezione si pone a metà strada tra i racconti di frontiera di Ambrose Bierce e la casistica fairy collazionata da folkloristi come il reverendo Kirk (The Secret Commonewealth, 1692) ed Evans-Wentz (The Fairy Faith in Celtic Countries, 1911). Questi i titoli degli episodi riportati: La Casa Stregata di Notthing Hill La Vecchia Signora in Nero Tre Storie Strane: I Passi sulle Scale La Ragazza delle Arance I Becchini Il Fantasma dal Volto Maligno Il Visitatore Misterioso Il Fantasma di Nell Gwynn e Altri Visitatori Misteriosi La quest-fantasy della Loring 50 anni prima dello Sword&Sorcery Che dire invece dello scritto che dà il titolo a questa pubblicazione? Ombra viene ritenuta dai critici una delle prime quest-fantasy mai pubblicate: vale a dire un’opera narrativa che, come le quest classiche, si dispiega lungo le tappe di un viaggio iniziatico che ha crismi di una missione, intrapreso da un protagonista tipicamente ascrivibile all’ordine “cavalleresco”, per raggiungere uno scopo ben preciso, spesso mistico o sacrale; qui si può parlare di quest-fantasy per il disinvolto utilizzo da parte della Loring di espedienti tipici della letteratura fantastica e precisamente del filone Fantasy, come una serie continua di avvenimenti sovrannaturali e l’uso della magia in tutte le sue forme, elementi che diverranno poi imprescindibili nello Sword&Sorcery che si svilupperà mezzo secolo più tardi. In questo, alla Loring va riconosciuta una certa lungimiranza, che appare ancora più meritevole se si tiene conto del fatto che il genere, a parte la breve parentesi di cui si dirà in questa sede e pochi altri eccezioni, fu sempre interpretato con più successo da autori di sesso maschile. Se delle trame delle altre novelle originariamente contenute negli Arabesque (1872) abbiamo brevemente accennato (una descrizione più particolareggiata è data nella prefazione del libro recensito in questa sede), quella di Ombra si potrebbe definire di primo acchito come un poutpourri delle suddette, fin dalla breve descrizione che ne fa il curatore e traduttore Pietro Guarriello [4]: Il protagonista è un cavaliere solitario che intraprende un viaggio periglioso in lande oscure e selvagge, tra castelli diroccati e cimiteri abbandonati, dove incontrerà diabolici negromanti e streghe rianimartici di cadaveri. Deve anche vedersela con un suo doppio creato magicamente, un topos preferito dall’autrice. Un incipit che ricorda quello de Gli elisir del diavolo di E.T.A. Hoffmann (1817) ci introduce fin da subito in un mondo fantastico eppure a tinte fosche, in cui sogno e incubo si alternano senza soluzione di continuità. A Mazitka, crudele negromante, alchimista e astrologo dedito a riti innominabili, fa da contraltare il personaggio femminile costruito sul leitmotiv folklorico della «sposa sovrannaturale» che, dopo aver attirato il protagonista con la sua musica elfica attraverso città in rovina, lo conduce nella casa dell’orco, sinistra wunderkammer in cui sono accumulate meraviglie e artefatti inquietanti. Se il primo, «arcinemico del genere umano» [5], esibisce fin dalla nettezza dei suoi lineamenti una cattiveria diabolica e al tempo stesso entusiastica, il profilo della seconda sembra «mutevole e vacillante», le uniche cose certe essendo «i suoi occhi delicati e profondi e la gloria dei suoi capelli» [6]. I suoi simili sono, per sua stessa ammissione, «le nuvole del mattino, gli spruzzi della cascata, le gocce di rugiada sull’erba, le onde del mare» [7]. Il suo nome è Ombra. Ed è lei, ovviamente, a iniziare, al chiaro di luna, il protagonista ai misteri di quello che potremmo definire il Coro Cosmico, con un’esposizione che presenta singolari punti di contatto con le descrizioni visionarie della santa Ildegarda di Bingen, recentemente rilette dal teologo Matthew Fox e dal biologo Ruper Sheldrake in corrispondenza con le più moderne concezioni della fisica e dell’astronomia [8]: Me lo hanno chiesto le stelle […] le loro voci riempiono tutto lo spazio. Non le sentite? […] Le loro canzoni potrebbero non poter essere tradotte in discorsi umani […]. Parlano dei misteri che esistevano prima che il mondo nascesse, che esistono, e che sempre esisteranno. Ognuno a modo suo, nel suo posto prefissato, alza la voce e canta della Gloria di Dio, delle meraviglie di quelle leggi segrete attraverso le quali la Bellezza si è diffusa attraverso la grandezza della creazione e grazie alle quali l’amore ha riempito la solitudine dello spazio. Dalla reintegrazione “sotterranea” di Ombra all’anabasi con il doppio-daimon Col recupero del leitmotiv iniziatico della sposa sovrannaturale, la Loring reintegra l’elemento femminile in una visione mitopoietica che esula sia dal filone prettamente Romantico, in cui la figura verginale dell’amata brillava quasi unicamente per la sua purezza (eccezion fatta, forse, per la Lamia keatsiana), sia quello Decadentista che al contrario pedissequamente ne esaltava gli elementi oscuri e caotici, come per esempio accade nei racconti di Poe, nei Fiori del Male di Baudelaire (1857), nel Carmilla di Le Fanu (1872) o nel Grande dio Pan di Machen (1890). In questo si distingue la ferale presenza femminile della novella della Loring dalle muse e femmine fatali della letteratura a lei contemporanea: l’Ombra della novella omonima — personaggio che incarna il mistero sacrale della femminilità come poche sue coeve — non abdica agli elementi ambivalenti insiti nella natura femminile ma, lungi dal darne libero sfogo, le pone al servizio della missione del protagonista, a cui sussurra, simile a una Sirena, «le dolci melodie dal fascino persuasivo e irresistibile» [9]. Impossibile non notare come la scelta del nome Ombra anticipi in modo peculiare le teorie della psicologia del profondo di Jung (il quale nacque tre anni dopo la pubblicazione degli Arabesques e maturò le sue concezioni diversi decenni dopo), che connettevano in una rete simbolica l’elemento femminile e “acquatico” proprio dell’Anima a quello notturno e selenico dell’Inconscio. Teorie poi riprese, con splendidi studi sul simbolismo delle fiabe, anche da un’allieva dello psicologo svizzero, Marie-Louise von Franz. Differentemente dall’epica omerica, qui i canti non conducono il viaggiatore alla perdizione, ma anzi lo connettono magicamente e analogicamente al resto del creato, conducendolo prima sulla montagna su cui si erge un pino, poi nel tempio — tutti simbolismi, come ampiamente dimostrato dagli studi di Mircea Eliade, del centro e dell’assialità della dimensione altra e del tempo sacro [10] — per accedere infine alle cripte sotterranee, simboleggianti la dimensione “sottile” dietro il velo del reale, a cui il cavaliere accede passando attraverso il proverbiale passaggio stretto [11]. Dalla katabasis, infine, l’eroe riemerge fianco a fianco con il suo doppelgänger, doppio-sostituto di Ombra, essendosi purificato unendosi misticamente con la sua Ombra-Anima (femminile), che nella parte conclusiva della novella assume i contorni del daimon della tradizione greca platonica e socratica; quel daimon, efficacemente tratteggiato da James Hillman nel suo Soul’s Code (1996), che ci conduce attraverso le catabasi e le anabasi dell’esistenza, come una sorta di angelo custode [12]: Sembrava il mio fermo proposito, in carne ed ossa, che si manifestava al mio buon senso. Era il mio volere che camminava affianco a me sulla sabbia ardente con lo sguardo irremovibile rivolto verso il lontano sud. Così come trova un corrispettivo nella sapienza greca, oltre che nella poetica di Edgar Allan Poe, la natura umbratile e onirica dell’essere umano che emerge nella conclusione della novella, quando il protagonista si interroga sulla realtà effettiva di tutto quanto ha vissuto [13]: Quella torre silenziosa era stata mai abitata da un essere terreno? Mazitka era stato solo un’illusione? Ombra era solo un sogno? E io che ho raccontato queste storie, cosa sono anche io, se non un fantasma, irreale, transitorio, che svanisce in fretta anche nel pronunciare queste parole? Sarah Dana Loring Note: [1] S. Greenough (alias S.D. Loring), Ombra, Dagon Press, Pineto (TE) 2020 p. 8 [2] Cfr. V. Propp, Le radici storiche dei racconti di fate (1949) [3] P. Guarriello, prefazione a Ombra, cit., p. 7 [4] Ivi, pp. 8-9 [5] Ombra, cit., p. 47 [6] Ivi, pp. 42-43 [7] Ivi. p. 47 [8] Ivi, p. 46 [9] Ivi, p. 50 [10] Cfr. M. Eliade, Il sacro e il profano (1957) [11] Ombra, cit., p. 59 [12] Ivi, p. 66 [13] Ivi, p. 80 Artículo*: Marco Maculotti Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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Nada que hacer, ningún lugar adonde ir, por Thich Nhat Hanh

NADA QUE HACER, NINGÚN LUGAR ADONDE IR Por Thich Nhat Hanh (Oniro) Thich Nhat Hanh nos propone el descubrimiento de nuestro yo esencial y el camino de la liberación interior, a través de las enseñanzas de uno de los fundadores del budismo zen más heterodoxo, el maestro Linji En este nuevo libro, Thich Nhat Hanh explora las enseñanzas fundamentales del maestro Linji, uno de los fundadores del budismo zen. A través de los comentarios que realiza Thich Nhat Hanh a los textos del maestro zen Linji, se nos aparecen con claridad los particulares consejos de este sabio coreano, que nos recuerdan que la iluminación solo se alcanza a través de la experiencia y la práctica personal. Con humor, habilidad y compasión, Thich Nhat Hanh nos muestra cómo cada uno de nosotros podemos aproximarnos a la persona ideal que hay en nuestro interior, la persona que simplemente es, que no tiene nada que alcanzar ni ningún lugar adonde ir... / Seguir leyendo. Artículo*: Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
La enseñanza de la no-dualidad, selección de libros: Nada que hacer, ningún lugar adonde ir, por Thich Nhat Hanh

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VIDA Y SANTIDAD EN THOMAS MERTON

Aprovecho la cercana celebración de TODOS LOS SANTOS, fiesta litúrgica que disfruto muchísimo, para compartir una vez más las conclusiones de mi trabajo académico sobre VIDA Y SANTIDAD EN THOMAS MERTON: Una vez examinada la figura de Thomas Merton desde la óptica propuesta en esta investigación podemos presentar las siguientes conclusiones: 1. La santidad, como llamada e ideal de vida se ha Artículo*: Manuel Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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Miedo y pavor: las lunas de Marte |

En Halloween, el miedo y el pavor acecharán tus cielos nocturnos, también conocidos como Fobos y Deimos, las lunas de Marte. La oposición de Marte en 2020 fue el 13 de octubre, por lo que el Planeta Rojo todavía se elevará poco después del atardecer. Cerca de la Luna Llena de Halloween en el cielo, su extraño brillo amarillento eclipsará a otras estrellas durante la noche. Pero las dos pequeñas lunas marcianas son muy débiles y en órbitas cercanas, lo que las hace difíciles de detectar, incluso con un telescopio pequeño. Sin embargo, puede encontrarlas en esta vista compuesta cuidadosamente anotada. El resplandor del planeta sobreexpuesto se reduce y las trayectorias orbitales para la luna interior Fobos y la luna exterior Deimos se superponen en imágenes combinadas digitalmente capturadas en 6 de octubre. Las diminutas lunas de Marte fueron descubiertas en agosto de 1877 por el astrónomo Asaph Hall en el Observatorio Naval de los Estados Unidos utilizando el refractor Alvan Clark Gran Ecuatorial de 26 pulgadas. Artículo*: Alex Dantart Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
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The Vocation

But the sensual, or natural, man perceives not these things that are of the Spirit of God; for it is foolishness to him, and he cannot understand them, because they are spiritually discerned. But the spiritual man judges all things; and he himself is judged by no man. ~ 1 … Continue reading → Artículo*: Cologero Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
But the sensual, or natural, man perceives not these things that are of the Spirit of God; for it is foolishness to him, and he cannot understand them, because they are spiritually discerned. But t…

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Interpretazioni del Platone politico. Una brevissima annotazione

Un libro recentemente pubblicato affronta il conflitto delle interpretazioni di Platone nella Germania del Novecento. The post Interpretazioni del Platone politico. Una brevissima annotazione first appeared on Centro Studi La Runa. Artículo*: Giovanni Damiano Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
Un libro recentemente pubblicato affronta il conflitto delle interpretazioni di Platone nella Germania del Novecento.

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Graal e alchimia

Per Paul Georges Sansonetti i momenti salienti della Cerca graalica corrispondono alle fasi dell’iter ermetico-iniziatico. The post Graal e alchimia first appeared on Centro Studi La Runa. Artículo*: Giovanni Sessa Más info en psico@mijasnatural.com / 607725547 MENADEL (Frasco Martín) Psicología Clínica y Transpersonal Tradicional (Pneumatología) en Mijas Pueblo (MIJAS NATURAL) *No suscribimos necesariamente las opiniones o artículos aquí compartidos
Per Paul Georges Sansonetti i momenti salienti della Cerca graalica corrispondono alle fasi dell’iter ermetico-iniziatico.

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